Artistes similaires

Les albums

14,29 €

Rock - Paru le 18 août 2017 | Caroline Distribution

Digne héritier de l’esprit de Pink Floyd et figure majeure du rock progressif contemporain, Steven Wilson a su raviver la flamme d’un genre vénéré par certains et détesté par d’autres… La force de l’ancien Porcupine Tree est d’insuffler un certain esprit pop à ses compositions viscéralement prog’. Et si ses chansons sont gorgées de solos bodybuildés, ses mélodies acidulées restent addictives. Et c’est une fois de plus ce qui se dégage de To The Bone, le cinquième album studio du Britannique. Un disque on ne peut plus personnel puisque Wilson dit avoir ici puisé son inspiration dans les disques de chevet de son enfance et en particulier So de Peter Gabriel, Hounds Of Love de Kate Bush, The Colour Of Spring de Talk Talk et The Seeds Of Love de Tears For Fears. Des références 80’s qui donnent volontairement une forte connotation rétro à ce disque impeccablement produit et auquel participe notamment Andy Partridge du groupe XTC. On sort de To The Bone avec la sensation d’avoir accompli un beau voyage dans le temps. Un périple aux influences assumées mais surtout joliment digérées par un musicien doué dans l’écriture comme dans la réalisation. De quoi l’extraire de son carcan prog’ finalement assez réducteur… © CM/Qobuz
19,23 €
14,29 €

Rock - Paru le 18 août 2017 | Caroline Distribution

Hi-Res
Digne héritier de l’esprit de Pink Floyd et figure majeure du rock progressif contemporain, Steven Wilson a su raviver la flamme d’un genre vénéré par certains et détesté par d’autres… La force de l’ancien Porcupine Tree est d’insuffler un certain esprit pop à ses compositions viscéralement prog’. Et si ses chansons sont gorgées de solos bodybuildés, ses mélodies acidulées restent addictives. Et c’est une fois de plus ce qui se dégage de To The Bone, le cinquième album studio du Britannique. Un disque on ne peut plus personnel puisque Wilson dit avoir ici puisé son inspiration dans les disques de chevet de son enfance et en particulier So de Peter Gabriel, Hounds Of Love de Kate Bush, The Colour Of Spring de Talk Talk et The Seeds Of Love de Tears For Fears. Des références 80’s qui donnent volontairement une forte connotation rétro à ce disque impeccablement produit et auquel participe notamment Andy Partridge du groupe XTC. On sort de To The Bone avec la sensation d’avoir accompli un beau voyage dans le temps. Un périple aux influences assumées mais surtout joliment digérées par un musicien doué dans l’écriture comme dans la réalisation. De quoi l’extraire de son carcan prog’ finalement assez réducteur… © CM/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Rock - Paru le 18 juin 2016 | Kscope

Hi-Res
Hand. Cannot. Erase. s’inspire d’un fait divers assez glauque ; l’histoire de Joyce Carol Vincent, une femme solitaire retrouvée morte deux ans après son décès. Pour raconter cela, le leader du groupe Porcupine Tree a choisi un rock progressif peu endeuillé, plutôt électronique et bourré de synthés. Steven Wilson se rend parfois compte qu’il lui arrive de passer des week-ends solitaires où il ne parle à personne et ne sort pas de chez lui. « Comment efface-t-on quelque chose qui n’a jamais été là ? »… ce quatrième album ne répond pas à la question et semble plutôt inviter à profiter de son énergie personnelle en la calant sur une bonne guitare électrique et un bon break de batterie. © LR/Qobuz
8,99 €

Rock - Paru le 18 juin 2016 | Kscope

Le double album Grace for drowning est le deuxième album solo officiel du musicien britannique de rock progressif, Steven Wilson. Il fait suite à Insurgentes, sorti en 2008. Sur cet opus enregistré sous son propre nom, l'artiste livre un son à mi-chemin entre le projet de son célèbre groupe Porcupine Tree et celui de son groupe ambient, Bass Communion. Steven Wilson chante des paroles plutôt sobres avec une voix de ténor tranquille, et un accent britannique. Dans un premier temps, il semble mélancolique, souffrant des conséquences d'une rupture amoureuse. La situation l'a rendu furieux sur le second disque, mais dans le titre de fermeture, qui porte le nom de l'album, il se résout à poursuivre son chemin. Les mots sont déployés sur des paysages sonores qui progressent dans différents styles et constituent un excellent support pour les solos de l'artiste et des quelques personnalités dont il s'est entouré. Il ne cache pas l'influence rock prog de ses prédécesseurs (Pink Floyd, Traffic, Yes). ~ William Ruhlmann
13,49 €
8,99 €

Rock - Paru le 17 juin 2016 | Kscope

Hi-Res
Figure majeure du rock progressif actuel et digne héritier de l’esprit de Pink Floyd, Steven Wilson signe ici un EP de six titres qui s’inscrit dans les traces de son quatrième album solo paru en 2015, Hand. Cannot. Erase. L’ancien Porcupine Tree réunit ici sur ce 4 ½, des chansons prévues pour son album de 2015 et qui ne figureront donc pas sur son cinquième album… Une fois de plus, la force du Britannique est d’insuffler un certain esprit pop à ses compositions viscéralement prog’. Pour une fois, vue la brièveté de l’œuvre (une trentaine de minutes), point de concept à la clef mais juste six chansons gorgées de solos de guitares explosifs et de mélodies addictives à écouter en boucle avec une belle insouciance salvatrice. © CM/Qobuz
8,99 €

Rock - Paru le 17 juin 2016 | Kscope

13,49 €
8,99 €

Rock progressif - Paru le 2 mars 2015 | Kscope

Hi-Res Livret
Hand. Cannot. Erase. s’inspire d’un fait divers assez glauque ; l’histoire de Joyce Carol Vincent, une femme solitaire retrouvée morte deux ans après son décès. Pour raconter cela, le leader du groupe Porcupine Tree a choisi un rock progressif peu endeuillé, plutôt électronique et bourré de synthés. Steven Wilson se rend parfois compte qu’il lui arrive de passer des week-ends solitaires où il ne parle à personne et ne sort pas de chez lui. « Comment efface-t-on quelque chose qui n’a jamais été là ? »… ce quatrième album ne répond pas à la question et semble plutôt inviter à profiter de son énergie personnelle en la calant sur une bonne guitare électrique et un bon break de batterie. © LR/Qobuz

L'interprète

Steven Wilson dans le magazine