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Extraits d'opéra - Paru le 15 décembre 2010 | Cypres

Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Orphée d'Or de l'Académie du Disque Lyrique - 4 étoiles Classica
Sophie Karthäuser, soprano - Orchestre Symphonie de la Monnaie de Bruxelles - Kazushi Ono, direction - Inge Spinette, pianoforte
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
En imaginant qu’il existe un « bel canto » français, il ne procéderait en rien de l’art lyrique, ni n’appartiendrait au XIXe siècle : il serait religieux et né du Grand siècle, sous la plume de compositeurs tels que Michel Lambert, Marc-Antoine Charpentier, François Couperin, Michel Corrette, Nicolas Bernier ou Michel-Richard de Lalande, tous d’immenses créateurs de « beau chant », tout particulièrement dans leurs Leçons des ténèbres. Et pourquoi, demanderez-vous, tant de musiciens se sont-ils penchés sur le genre ? C’est tout simplement que dès le début du Crème et jusqu’à la Semaine sainte, les spectacles d’opéra étaient interdits, de sorte que les chanteurs se seraient trouvés sans emploi pendant quarante jours. Or, il était encore permis de donner de la musique sacrée, et quel meilleur argument musical que les Lamentations de Jérémie pour donner libre cours à l’imagination mélodique sans fin de tous ces grands bonshommes ? Certes, l’accompagnement se limite à la basse continue, mais le contenu vocal des Leçons sont du plus grand « opéra » monodique qui se puisse imaginer. Personne ne devait être dupe, d’ailleurs, car rien de plus éloigné de l’austère Grégorien (qui serait toujours utilisé lors de certains services divins) et des riches enluminures mélismatiques des Leçons. Sophie Karthäuser nous donne celles de Lalande, entrecoupées précisément de quelques passages grégoriens qui permettent de les remettre en perspective historique et musicale. Une superbe réalisation, sous tous les plans : prise de son, qualité vocale, accompagnement, et architecture du CD. © SM/Qobuz "Le chef-d'œuvre de Sophie Karthäuser et Sébastien Daucé fera-t-il sortir Lalande de son purgatoire ? [...] Karthäuser abordait ce répertoire en novice et c'est une chance, car elle se l'est approprié sans préjugé, par un travail profond, quand bien des spécialistes trop sûrs de leur fait se contentent de saupoudrer trois ornements sur un déchiffrage. Subtilement guidée par Daucé, elle donne un sens, un élan, un poids à chaque mot comme les plus grands évangélistes aux Passions de Bach. À la palette de sa voix répond l'accompagnement très ouvragé." (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau) " C'est avec l'intensité et l'intelligence dramatiques qu'on lui connaît que Sophie Karthäuser appréhende cette musique [...] À chaque instant les artifices du chant soutiennent l'éloquence d'une oratrice convaincue qui n'aurait pu rêver tribune plus idoine que les voix féminines et les instrumentistes de l'Ensemble Correspondances. Une telle réussite devrait maintenir pour longtemps ces pages de Lalande hors des ténèbres de l'indifférence." (Classica, mai 2015 / Philippe Venturini)
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Mélodies (France) - Paru le 21 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Qobuzissime - Hi-Res Audio
On a beau adorer depuis longtemps chez Qobuz Sophie Karthäuser, elle ravit au plus haut. On est amoureux de ce disque. Tout y est. Le programme, si intelligemment conçu, ce bouquet de chefs-d’œuvre émouvants. La poésie de Aragon, Eluard, Carême, Vilmorin... Eugène Asti, le pianiste, l'accompagnateur - on ne saurait mieux dire. La beauté de la prise de son. La voix, la diction, la classe. Vous allez passer un moment formidable. Qobuzissime.
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Mélodies & Lieder - Paru le 8 mai 2007 | Cypres

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Cantate: Die ihr des unermeßlichen Weltalls - Das Traumbild, Die Zufriedenheit - An die Freude - Ich würd’ auf meinem Pfad - Sei du mein Trost - Verdankt sei es dem Glanz... / Sophie Karthäuser, soprano - Stephan Loges, baryton - Eugene Asti, piano
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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après un album d'airs de Mozart acclamé par le public et la critique, la soprano belge Sophie Karthäuser revient chez Cyprès, en compagnie du pianiste Cédric Tiberghien, avec un album de mélodies françaises sur des poèmes de Verlaine, intitulé "Green". On y retrouve entre autres les fameuses mélodies du même nom composées par Debussy en 1885 et Fauré en 1891, mais aussi de plus récentes mises en musique de Bernard Foccroulle et Benoît Mernier. Un album qui aurait pu s'appeler les Visages de Verlaine, tant l'image du poète illumine ce portrait musical profondément fécond. Une révélation !
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Goethe... Eichendorff… Mörike… Ces noms résonnent aux oreilles de tous ceux qui aiment la littérature romantique allemande et en connaissent les prolongements dans l’univers du lied. Mais autant un Schubert a souvent trouvé une veine inespérée chez des auteurs de moindre envergure, autant son lointain successeur Hugo Wolf s’est abreuvé à la source de ces géants. Dans chacun de ces mini-drames d’une incroyable intensité, chaque mot est un joyau serti au cœur d’un diadème sophistiqué, mais nullement artificiel. Non content de mettre en musique le vers, Wolf l’incarne. Il le transcende. Il en réveille les sons et les sens les plus subtils. (Note de l'Editeur) « La voix, le caractère, l’affinité germanique, tout prédispose Sophie Karthäuser à Hugo Wolf. [...] C’est presque une nouvelle voix que Sophie Karthäuser se trouve pour chanter ces lieder ; des ombres se mettent dans ce timbre lumineux, du vague à l’âme dans les phrasés, mais aussi comme une autorité neuve (Mignon III, par exemple, qui ne tremble pas). Tout cela permet à la chanteuse, admirablement secondée par Eugene Asti, très à son affaire, d’entrer et de nous faire entrer dans le détail de maint lied que d’autres, natives Germaines, effleurent ou éludent. [...] la veine élégiaque est si intense et altière, le sentiment toujours si juste qu’on va de lied en lied avec un émerveillement croissant [...] (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich) « [...] À la première écoute, on est captivé par cette anthologie de Mörike et Goethe-Lieder dans laquelle se glissent un Eichendorff (Verschwiegene Liebe) et un Reinick (Wiegenlied im Sommer). Des auditions répétées révèlent des scories qui, avec du recul, suscitent l’indulgence au profit d’une interprétation frémissante. [...] Mais Karthäuser possède le mélange idoine de candeur et de passion pour les quatre Mignon, Ein Stündlein wohl vor Tag et Er ist’s. Sa voix claire sert avec à-propos l’espièglerie enfantine de Mausfallen-Sprüchlein et Elfenlied, les délicieux sous-entendus de Die Bekehrte (portrait d’une « Bergère convertie »… trop rapidement à l’amour) et sait se doter d’accents grinçants dans l’ironique Bei einer Trauung.» (Diapason, juin 2016 / Hélène Cao)  
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Classique - Paru le 18 juin 2013 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
À la suite de ses aîné et cadet Philippe Boesmans et Benoît Mernier, Bernard Foccroulle témoigne de son amour pour la poésie allemande au travers d’un cycle né des mots du plus musical des poètes, Rainer Maria Rilke. Composé entre 2005 et 2012, celui-ci regroupe deux versions – l’une orchestrale, l’autre de chambre – d’un Liederkreis à la Schumann, "Am Rande der Nacht", ainsi que des paraphrases instrumentales inspirées de certains vers des poèmes chantés ("Wie ein Wort das noch im Schweigen reift…" pour violoncelle, et "Ich soll silbern erzittern" pour flûte alto). Melanie Diener et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, dirigé par Jean Deroyer, interprètent avec brio – et sans filet, puisqu’il s’agit d’un enregistrement live – la traduction orchestrale du cycle de chambre, commandée par l’orchestre à l’occasion de son cinquantième anniversaire. Le lyrisme de Rilke et la sensualité de la musique de Foccroulle sont portés dans "Wer du auch seist" par une Sophie Karthäuser éblouissante, qui nous prouve ici qu’elle est plus qu’une Mozartienne : une véritable musicienne. Un voyage sublime où la poésie et la beauté, tant des notes que des mots, s’incarnent pour mieux terrasser les Ténèbres. Jubilatoire !

L'interprète

Sophie Karthäuser dans le magazine