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Les albums

12,99 €

Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | Impulse! Records

Livret
Avec We Could Be Lovers, son troisième album paru en 2015, Sarah McKenzie avait confirmé qu’elle n’était guère une énième pianiste/chanteuse de jazz lisse et sans saveur destinée aux oubliettes. A 27 ans, cette Australienne biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music réussissait à jongler avec la tradition sans faire de la simple copie polie… Avec Paris In The Rain publié un an plus tard, elle enfonce le clou de son talent. Entre standards éternels (Tea For Two, Little Girl Blue, I'm Old Fashioned, Day In Day Out) et compositions personnelles, McKenzie sait être sensuelle ou espiègle, torride ou mélancolique, bref elle sait être à peu près tout faire. Rien n‘est anodin chez cette musicienne douée et chaque élément de ce disque est soupesé, maitrisé et surtout raffiné. Un classicisme de façade qui laisse apparaitre à l’arrivée une grande classe. © CM/Qobuz
17,48 €
12,99 €

Jazz - Paru le 13 janvier 2017 | Impulse! Records

Hi-Res Livret
Avec We Could Be Lovers, son troisième album paru en 2015, Sarah McKenzie avait confirmé qu’elle n’était guère une énième pianiste/chanteuse de jazz lisse et sans saveur destinée aux oubliettes. A 27 ans, cette Australienne biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music réussissait à jongler avec la tradition sans faire de la simple copie polie… Avec Paris In The Rain publié un an plus tard, elle enfonce le clou de son talent. Entre standards éternels (Tea For Two, Little Girl Blue, I'm Old Fashioned, Day In Day Out) et compositions personnelles, McKenzie sait être sensuelle ou espiègle, torride ou mélancolique, bref elle sait être à peu près tout faire. Rien n‘est anodin chez cette musicienne douée et chaque élément de ce disque est soupesé, maitrisé et surtout raffiné. Un classicisme de façade qui laisse apparaitre à l’arrivée une grande classe. © CM/Qobuz
1,68 €

Jazz - Paru le 6 janvier 2017 | Impulse! Records

1,68 €

Jazz - Paru le 16 décembre 2016 | Impulse! Records

17,48 €
12,99 €

Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Universal Music

Hi-Res Livret
Méfiez-vous de la première impression. Car non, Sarah McKenzie n’est pas une énième chanteuse/pianiste de jazz lisse et sans saveur qui serait destinée aux oubliettes d’ici quelques mois. A 27 ans, cette Australienne est là pour durer ! Et son entrée dans la prestigieuse maison Impulse ! avec ce We Could Be Lovers est un coup de maître. Il y a d’abord une voix au classicisme flamboyant. Celle d’une artiste qui connait ses classiques sans pour autant sombrer dans la copie et la taxidermie. La jeune femme est ambitieuse (« je veux non seulement transmettre mais également repousser les limites ») et ce troisième album, qui fait suite à Don’t Tempt Me en 2011 et Close Your Eyes en 2012, est la preuve de son potentiel, mêlant avec une classe réelle, compositions originales, standards et trésors cachés de l’histoire du jazz. Biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music, Sarah McKenzie est ici entourée par la trompettiste Ingrid Jensen, le vibraphoniste Warren Wolf, le guitariste Hugh Stuckey, le bassiste Alex Boneham, le batteur Marco Valeri et les saxophonistes Yosvany Terry et Troy Roberts. Dans sa voix, le Great American Songbook brille de mille feux. Une ballade sensuelle ou une bossa pétillante, l’Australienne maîtrise tout ce qu’elle touche. C’est surtout l’élégance qui culmine à chaque instant. Mais une élégance sincère, profonde et à visage humain, et non juste celle d’une bonne élève. Une vraie découverte. © CM/Qobuz
12,99 €

Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Universal Music

Livret
Méfiez-vous de la première impression. Car non, Sarah McKenzie n’est pas une énième chanteuse/pianiste de jazz lisse et sans saveur qui serait destinée aux oubliettes d’ici quelques mois. A 27 ans, cette Australienne est là pour durer ! Et son entrée dans la prestigieuse maison Impulse ! avec ce We Could Be Lovers est un coup de maître. Il y a d’abord une voix au classicisme flamboyant. Celle d’une artiste qui connait ses classiques sans pour autant sombrer dans la copie et la taxidermie. La jeune femme est ambitieuse (« je veux non seulement transmettre mais également repousser les limites ») et ce troisième album, qui fait suite à Don’t Tempt Me en 2011 et Close Your Eyes en 2012, est la preuve de son potentiel, mêlant avec une classe réelle, compositions originales, standards et trésors cachés de l’histoire du jazz. Biberonnée à Betty Carter, Abbey Lincoln, Duke Ellington, Oscar Peterson, Gene Harris et Shirley Horn et diplômée du prestigieux Berklee College of Music, Sarah McKenzie est ici entourée par la trompettiste Ingrid Jensen, le vibraphoniste Warren Wolf, le guitariste Hugh Stuckey, le bassiste Alex Boneham, le batteur Marco Valeri et les saxophonistes Yosvany Terry et Troy Roberts. Dans sa voix, le Great American Songbook brille de mille feux. Une ballade sensuelle ou une bossa pétillante, l’Australienne maîtrise tout ce qu’elle touche. C’est surtout l’élégance qui culmine à chaque instant. Mais une élégance sincère, profonde et à visage humain, et non juste celle d’une bonne élève. Une vraie découverte. © CM/Qobuz
1,68 €

Jazz - Paru le 17 juillet 2015 | Universal Music

14,29 €

Jazz - Paru le 3 août 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

14,29 €

Jazz - Paru le 13 mai 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

L'interprète

Sarah McKenzie dans le magazine