Artistes similaires

Les albums

244 albums triés par Plus distingués
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Musique vocale sacrée - Paru le 18 octobre 2010 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel album dédié au Requiem Allemand de Brahms, l'une des pages les plus secrètes et merveilleuses du compositeur, Nikolaus Harnoncourt nous délivre une interprétation toute en subtilité et intensité. A noter, l'excellence de la distribution vocale, le baryton Thomas Hampson, la soprano Genia Kühmeier et le fidèle Chœur Arnold Schönberg. A ne pas manquer !
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Musique symphonique - Paru le 2 mars 2012 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
La Valse viennoise dans tous ses états. Depuis Mozart jusqu’à Joseph Lanner (1801-1843), en passant par Johann Strauss (le fils, 1825-1899), Nikolaus Harnoncourt, dans son nouvel album où il dirige le Concentus Musicus de Vienne, nous fait découvrir l’évolution musicale d'un genre qui enchante les mélomanes de Vienne et d'ailleurs, depuis plus de deux siècles. Des œuvres méconnues de Mozart (Sechs Deutsche Tänze, Kontretänze) voisinent avec des pages plus célèbres (Radetzky-Marsch, bien qu'ici dans sa version originale). Inattendu, et "in-entendu" aussi !
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz « L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Oratorios sacrés - Paru le 29 août 2006 | Teldec Classics International - Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
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Oratorios profanes - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
C'est en 1790 que Mozart reçoit la demande (une commande très mal rémunérée) de réorchestrer au goût du jour l'oratorio "Le Festin d'Alexandre ou le Pouvoir de la musique" (Alexander's feast) de Haendel, lequel voulait par cette œuvre démontrer la suprématie de la musique sur toute autre forme d’art, elle seule étant capable de susciter les sentiments les plus divers et les plus profonds, et dont Sainte Cécile est l’allégorie idéale. C'est sous le titre allemand de "Thimotheus ou le Pouvoir de la musique" que cette nouvelle mouture sera présentée à Vienne, en 1812, lors d'un grand concert patriotique destiné à fêter la déroute de Napoléon et de la Grande Armée lors de la campagne de Russie. On doit cette résurrection à Nikolaus Harnoncourt qui a dirigé cette œuvre 200 ans jour pour jour après sa création. Lors de cette captation en public, Harnoncourt fait tonner la grosse caisse dans les scènes de guerre et enflamme les solistes et les chœurs dans les pages jubilatoires. FH
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Oratorios sacrés - Paru le 28 décembre 2008 | Teldec

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Enregistrée en public en 1986, cette version de La Création est puissante sans être massive, intelligente, claire voire transparente. Harnoncourt parvient à concilier la nouveauté du langage de Haydn ("Chaos" impressionnant)avec le climat mystique jamais perdu de vue. Les tempi sont toujours maîtrisés sans excès et les solistes de premier plan. Une très grande version du chef-d'oeuvre de Haydn qui ouvre la porte au romantisme qui suivra. Une telle vision nous montre à l'évidence tout ce que Beethoven doit à son grand maître.FH
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  
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Classique - Paru le 29 mai 2015 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Oui, vous avez bien vu : voici bien l’intégrale des neuf symphonies de Schubert qui n’en compte que huit… car la « septième », D. 729, n’existe pas vraiment. Certes, elle est plus ou moins achevée, mais presque pas orchestrée, et le compositeur l’a un jour laissée de côté sans jamais plus y revenir ; d’aucuns, au XXe siècle, ont tenté d’en établir une version achevée, mais sans que l’ouvrage n’entre jamais au répertoire. A partir de la huitième « Inachevée » et de la « Grande » en utmajeur, le décompte reste un peu vague, puisque l’Inachevée est parfois dite « 7e » et la « Grande » parfois « 8e ». Peu importe, d’ailleurs ; car l’interprétation qu’a imposée Harnoncourt avec le Philharmonique de Berlin, elle, est un véritable tournant dans la conception de ces œuvres : transparence, légèreté, le chef « nettoie » de fond en comble ce répertoire qui s’était épaissi au cours des décennies pour finir par être joué comme du Brahms – ou plutôt, comme l’on ne devrait pas jouer Brahms non plus ! En plus des symphonies, Harnoncourt nous donne l’opéra Alfonso und Estrella – qui a occupé Schubert au moment où il a laissé en plan la « septième » D. 729 mentionnée plus haut, ainsi que deux superbes messes, des œuvres bien trop rarement jouées. Voilà un véritable monument discographique. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 mai 2006 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or
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Cantates sacrées - Paru le 1 janvier 1999 | Teldec Classics International - Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 mars 1992 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or
Les sept dernières paroles du Christ en croix (version oratorio) / Inga Nielsen - Margareta Hintermeier - Anthony Rolfe Johnson - Robert Holl - Arnold Schoenberg Chor - Concentus Musicus de Vienne - Dir. Nikolaus Harnoncourt
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Oratorios sacrés - Paru le 1 mai 1991 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistré à Vienne (Casino Zögernitz), en 1973, voici la version de l'Oratorio de Noël, celle par laquelle éclot la joie universelle de Noël, et ce par l'intensité de ses solistes (Eswood, Equiluz, Nimsgern), les phrasés miraculeux du Wiener Sängerknaben (le choeur introductif !), ou encore la verdeur enthousiasmante de la direction de Nikolaus Harnoncourt. Un très grand moment de musique, toujours expressif !
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Classique - Paru le 1 avril 2012 | Warner Classics International

Distinctions 5 de Diapason
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Musique concertante - Paru le 19 juin 2007 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Au milieu des années 1960, dans son habituel Casino Zögernitz de Vienne, Nikolaus Harnoncourt gravait ces quatre Concertos de Telemann. Malgré des techniques instrumentales imparfaites, il règne ici un plaisir gourmand de cette musique succulent, un charme et une fraîcheur incomparables. A redécouvrir !

L'interprète

Nikolaus Harnoncourt dans le magazine