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Rap - Paru le 17 octobre 2013 | Universal Music Division Polydor

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
La quantité est là. La qualité, moins. Du robinet du rap américain coule assez peu d’élixir divin. Assez peu pour s’exciter dès qu’une production originale, maîtrisée ou tout simplement impressionnante coule dans les oreilles des fans de hip hop. good kid, m.A.A.d city de Kendrick Lamar est de ces albums qui ne font guère douter : et ce dès la première écoute. Ceux qui tombèrent sur les diverses mixtapes de ce jeune rappeur originaire de Compton (fief de feu N.W.A.) savaient que son flow comme ses rimes ou ses sons visaient au cœur. La nonchalance propre à certains classiques californiens (Warren G, Snoop Dogg ou les premières productions de Dr Dre…) est bien là. Épurée comme jamais, la production joue la carte du subtil. Quant à l’organe de Lamar, il slalome en douceur, tel un velours vocal. Après la révélation Frank Ocean (sur un registre plus electro), Kendrick Lamar est la seconde bonne nouvelle pour les fans de rap en 2012.
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Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Interscope

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
La quantité est là. La qualité, moins. Du robinet du rap américain coule assez peu d’élixir divin. Assez peu pour s’exciter dès qu’une production originale, maîtrisée ou tout simplement impressionnante coule dans les oreilles des fans de hip hop. good kid, m.A.A.d city de Kendrick Lamar est de ces albums qui ne font guère douter : et ce dès la première écoute. Ceux qui tombèrent sur les diverses mixtapes de ce jeune rappeur originaire de Compton (fief de feu N.W.A.) savaient que son flow comme ses rimes ou ses sons visaient au cœur. La nonchalance propre à certains classiques californiens (Warren G, Snoop Dogg ou les premières productions de Dr Dre…) est bien là. Épurée comme jamais, la production joue la carte du subtil. Quant à l’organe de Lamar, il slalome en douceur, tel un velours vocal. Après la révélation Frank Ocean (sur un registre plus electro), Kendrick Lamar est la seconde bonne nouvelle pour les fans de rap en 2012. Très très bonne nouvelle même... A noter que cette Deluxe Edition comprend deux titres supplémentaires. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 19 mars 2015 | Universal Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 14 avril 2017 | Universal Music

Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
DAMN est l’album de rap le plus attendu de l’année. L’unanimité autour de Kendrick Lamar est telle que quelques heures après sa sortie, la moitié de la raposphère l’avait déjà décortiqué, autopsié et sacré « chef d’œuvre » sans prendre le temps de plusieurs écoutes, voire de le digérer sur quelques jours. Oui, le kid de Compton est doué. Très doué même. Et se positionne bien au-dessus d’une mêlée certes polluée par beaucoup de suiveurs et finalement assez peu de créateurs. En 2015, To Pimp A Butterfly avait bluffé son monde par son côté osé prenant le contrepied de good kid, m.A.A.d city paru trois ans plus tôt. La densité tant musicale que verbale de ce troisième album à la saveur afrocentrique prouva que Kendrick était là pour son art et sa communauté, pas simplement pour remplir ses caisses face à un public déjà plus qu’acquis à sa cause. Musicalement, DAMN marche davantage dans les clous. Le Californien signe un quatrième album moins monolithique que ses prédécesseurs. Le tubesque côtoie le plus avant-gardiste, le sensuel se frotte au plus hardcore, les effluves de soul psychédéliques seventies (Lust) fricotent avec le minimalisme électro (Humble), etc. A l’arrivée, Kendrick retombe toujours sur ses Reebok. Surtout que sa plume engagée reste aiguisée comme jamais, entre prêches et introspections plus personnelles ponctués de belles allégories de l’Amérique de Trump. Ainsi, quand Geraldo Rivera de Fox News accuse « le hip hop de faire plus de mal aux jeunes Afro-Américains que le racisme lui-même », Kendrick lui répond brillamment sur DNA, analyse complète de son ADN personnelle. Plus loin, sur Duckworth, il se fait le conteur des galères passées de son père. Du plus grand au plus petit dénominateur commun, Kendrick Lamar rappe à 360°. La liste des invités conviés à la fête est elle aussi éclectique au possible : Rihanna (Loyalty), U2 (XXX), James Blake (Element), Kaytranada (Lust), Kamasi Washington (Lust), Steve Lacy de The Internet (Pride), le bassiste fou Thundercat (Feel), les Canadiens de BadBadNotGood (Lust), sans oublier Kid Capri (Element, XXX, Duckworth et Love), cultissime DJ et MC du Bronx qui sévit à l’aube des années 90 en plein âge d’or du rap, tous apportent non seulement leur touche personnelle mais montrent aussi l’ouverture d’esprit et la gourmandise d’un artiste dépassant les frontières du hip hop. Une fois de plus, on sort sonné de ce disque surpuissant qui lustre un peu plus la couronne de son auteur. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 4 mars 2016 | Interscope

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Son aura est si impressionnante et son influence a atteint un tel niveau que Kendrick Lamar pourrait se contenter de réciter la liste des promotions de la semaine de votre supermarché favori que toute la raposphère crierait au génie… Pourtant, le kid de Compton est sans doute la chose la plus incroyable qui soit arrivée au hip-hop ces dix dernières années. Autant de créativité musicale et lexicale se faisant assez rare, on déguste chacune de ses productions, on les dissèque, les analyse voire même les autopsie. En mars 2015, Kendrick Lamar publiait To Pimp A Buterfly, grand disque fou, cérébral pour ne pas dire avant-gardiste, prenant ainsi le contrepied de Good Kid, M.A.A.D City, l’album de 2012 qui l’avait révélé au grand public. Un an après To Pimp A Buterfly, et sans prévenir, il livre le 3 mars 2016, ces huit titres regroupés sur un album orphelin d’un quelconque véritable état-civil. Juste ornée d’un simple untitled unmastered., la pochette – vert olive – joue aussi la carte du mystère. Pourtant, le contenu saute à la gueule ! Rien d’anecdotique donc dans cette publication inattendue de 34 minutes. Au contraire… C’est en fait le complément à To Pimp A Buterfly qui passe entre les oreilles. Des thèmes mis en boite au même moment et dont chacun est intitulé par sa date d’enregistrement. Le résultat qui associe funk et jazz, soul et rap, ressemble finalement à un voyage au centre du cerveau de Kendrick. L’approche avant-gardiste de To Pimp A Buterfly se poursuit ici sans réel fil conducteur. Pourtant, on suit son auteur les yeux fermés. Difficile de ne pas se laisser prendre par la main par ces saynètes tantôt très groovy, tantôt plus déstructurées. Tout ceci donne-t-il un vrai nouvel album ou une simple compilation de chutes de studio ? Un véritable disque ! Cet untitled unmastered. insiste juste sur la porosité entre les styles. Une porosité dont Kendrick est sans doute le plus brillant représentant… © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Interscope

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Rap - Paru le 6 août 2012 | Interscope

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Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Interscope

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Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Interscope

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Rap - Paru le 23 mars 2016 | Universal Music

Rap - Paru le 16 octobre 2015 | Universal Music

Rap - Paru le 16 octobre 2015 | Universal Music

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Rap - Paru le 10 mars 2015 | Universal Music

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Rap - Paru le 10 mars 2015 | Universal Music

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Rap - Paru le 11 février 2015 | Universal Music

L'interprète

Kendrick Lamar dans le magazine