Artistes similaires

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Classique - Paru le 4 octobre 2011 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
Œuvres de Spohr, Schubert, Schumann, Schreck, Rachmaninov, Elgar / Karen Geoghegan, basson - Philip Edward Fisher, piano
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Classique - Paru le 26 octobre 2010 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
Œuvres de Mozart, Crusell, Kreutzer, Rossini / Karen Geoghegan, basson - BBC Philharmonic - Gianandrea Noseda, direction On a beaucoup trop tendance à reléguer le basson dans le rôle de simple basse, ou encore dans celui de gentil bouffon. Et pourtant, Mozart lui-même lui a confié les moments les plus tendres de sa Flûte enchantée (bien plus qu’à la flûte elle-même), et son tout premier concerto pour vent fut destiné précisément au basson : c’est ce Concerto KV.171 de 1774. Le second mouvement, en particulier, contient des passages qu’il réutilisera dans certains airs de la Comtesse. Rossini, lui, nous a laissé son Concerto sous forme de manuscrit (un manuscrit redécouvert en 1990 seulement) fortement annoté, de sorte que tous les musicologues n’acceptent pas sa paternité exclusive. L’œuvre semble dater de 1845, donc de l’ultime époque lyrique du compositeur ; le ton, puissamment rossinien, donne sans doute tort aux spécialistes dubitatifs. À l’auditeur de décider. L’Allemand Kreutzer et le Suédois Crusell, plus ou moins contemporains l’un de l’autre, nous proposent deux exemples bien trop rares d’œuvres concertantes pour basson du premier romantisme. Au basson, la jeune et talentueuse Britannique Karen Geoghegan, déjà grande star internationale du basson, nous prouve que l’instrument n’a rien de bouffon ni de macho !
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Musique concertante - Paru le 24 janvier 2000 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Œuvres de Hummel, Weber, Jacobi, Elgar, Berwald & Gershwin / Karen Geoghegan, basson - Orchestra of Opera North - Benjamin Wallfisch, direction Lorsqu’on a étudié avec Mozart et Haydn, rien d’étonnant à ce que l’on écrive de la musique mozarto-haydnienne : Hummel n’y déroge pas, avec son délicieux Concerto pour basson.     Là où il se singularise, c’est dans la virtuosité qu’il exige de son soliste, alors que l’usage veut que le bon vieux basson soit relégué dans le rôle du gentil pouêt-pouêt des basses. Que nenni ! Hummel fait usage de tous les registres alors disponibles en ce début de 19ème siècle, du si bémol grave jusqu’à l’extrême aigu. Au même moment, Weber adaptait pour le basson une de ses œuvres pour alto, l’Andante e Rondo ungarese : difficile de faire plus charmant et adorable.      La bassoniste Karen Geoghegan continue son exploration du monde du basson concertant, de Berwald à Gershwin (un arrangement de Summertime) en passant par Elgar.     Voilà un répertoire assez rare, pour ne pas dire rarissime, que l’on a d’autant plus plaisir à entendre qu’il est d’une exquise qualité !
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Classique - Paru le 26 mai 2009 | Chandos Records

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Œuvres de Debussy, Dutilleux, Fauré, Pierné, Tansman, Gallon, Grovlez, Koechlin... / Karen Geoghegan, basson - Philip Fisher, piano En filigrane de ce disque, le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Ainsi le Solo de concert de Pierné fut-il imposé au concours de basson de 1898, la Sarabande et gigue de Dutilleux pour un examen de passage (c’est l’une de ses œuvres les plus anciennes qu’il « reconnaît », 1942), le Concertino de Marcel Bitsch (plus connu pour ses exercices et textes d’harmonie) également… Fauré en fut le directeur, Boutry et Noël Gallon y enseignèrent longtemps, c’est dire.     Bon, on trouvera également, en plat de résistance, la Sonate de Koechlin – élève de Fauré -, qui ne fut jamais professeur au Conservatoire. Pire, sa candidature au poste de professeur de contrepoint et de fugue fut repoussée par vingt vois contre deux (celles de Roussel et Maurice Emmanuel). La Sonate fut écrite au fil de ans, entre 1911 et 1925, initialement en quatre mouvements puis finalement en trois seulement – c’est cette version définitive qui nous est offerte –, dans un style profondément lyrique qui n’est pas sans rappeler Chopin et Fauré. On remarquera le mouvement lent, écrit en 6 ½/4, découpé en 5/4 et 3/8 (ce qui n’est pas nécessairement plus simple), un rythme intensément complexe mais auquel Koechlin réussit à conférer un naturel absolu.     En références, quelques pièces de Debussy et de Fauré sous forme de transcription, qui soulignent le caractère doucement plaintif du basson alternant avec des moments de plus franche gaieté. Tout ceci nous est joué par la bassoniste écossaise Karen Geoghegan, l’une des solistes les plus renommées parmi la jeune génération des instrumentistes à vent.     NB : le basson n’est pas à confondre avec le Fagott allemand, à la sonorité plus ronde et très adaptée à l’orchestre, tandis que le basson se prête sans doute mieux aux œuvres solistes avec sa couleur plus « pointue » et incisive.