Artistes similaires

Les albums

14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2011 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Continuant sur la voie de ses édifiants projets dédiés à la musique de Debussy et Saint-Saëns, Hervé Niquet ressuscite quelques partitions magnifiques et magistrales de Gustave Charpentier, bien avant que le compositeur ne compose sa Louise, opéra majeur de la France de la fin du XIXe siècle, véritable symbole d'une révolution dramatique. Ici, on découvrira ses chefs-d'oeuvre de la période italienne, à savoir deux Symphonies magistrales, qui bien que fortement inspirées par l'Italie ou Rome, ne font jamais couleur locale, et aussi la cantate Didon, qui ouvrit au compositeur français, en 1887, les portes d’un séjour enchanteur à la Villa Médicis.
14,99 €
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 6 mars 2012 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La "Missa sopra Ecco si beato giorno" à 40 et 60 voix d'Alessandro Striggio (1536-1592), œuvre incroyable longtemps considérée comme perdue, est le point de départ de ce programme tout de flamboyance florentine, qui comprend également le motet pour 40 voix, l'un des accomplissements les plus remarquables de la musique de la Renaissance Pour cet enregistrement effectué à l'Eglise Notre-Dame du Liban à Paris, Hervé Niquet a réuni 60 chanteurs (requis pour l'Agnus Dei final) et des musiciens du Concert Spirituel (avec la participation du fameux contre-ténor Dominique Visse), tous positionnés en forme de cercle autour des microphones pour une prise de son exceptionnelle qui ajoute encore au bonheur d'écouter cet album. Grandiose !
20,99 €
13,99 €

Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
1886, 1887, 1888 : trois années de suite, Paul Dukas se brûlera les doigts à l’aventure du Prix de Rome, ne réussissant qu’à décrocher un Second prix en 1888 avec la cantate Velléda. L’année suivante, il tentait sa chance avec Sémélé, mais ne reçut pas même un lot de consolation ; les deux cantates sont ici données dans leur intégralité. Ironie de l’Histoire, où l’on voit que bien souvent les doctes académies se trompent lourdement sur le cours des choses. Car qui se souvient encore des Premiers Prix de cette époque, Gedalge ou Erlanger par exemple ? Cet enregistrement nous propose également les chœurs écrits pour le « premier tour » du concours, ainsi que l’ouverture Polyeucte qui correspond, sujet y compris, à ce qu’aurait dû être son envoi Rome s’il avait remporté le prix. Presque une mini-symphonie dans laquelle se trouve déjà le grand Dukas. © SM/Qobuz « Sous la conduite ardente d'Hervé Niquet, cette moisson d'inédits bénéficie de l'engagement de jeunes talents soucieux de la prononciation et du style.» (Diapason, décembre 2015 / Gérard Condé)
14,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2010 | Glossa

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Hervé Niquet et Le Concert Spirituel accomplissent ici quelque chose d'à la fois inattendu et inouï en ressuscitant l'un des ouvrages les plus significatifs — et en même temps totalement oubliés jusqu'à aujourd'hui — de l'œuvre lyrique de Grétry, "Andromaque". L'un des événements de ce printemps !
20,99 €
13,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Si Félicien David doit sa notoriété au succès de l'ode-symphonie Le Désert (1844), c'est avec Herculanum (1859) qu'il entre dans le cénacle des compositeurs joués à l'Opéra de Paris. Cet ouvrage ambitieux lui vaudra en partie la Légion d'honneur et lui ouvrira les portes de l'Opéra-Comique et de l'Institut de France. Loin des volutes orientalisantes de ses partitions antérieures, Herculanum s'impose par la solidité de sa facture (vastes scènes au dramatisme soutenu), la diversité de son style, où perce l'influence de Verdi, et la variété de sa vocalité (présence d'un contralto colorature à la manière de Rossini). L'ouvrage sollicite également la veine du fantastique, très prisée depuis La Dame blanche de Boieldieu (1825) et Robert le Diable de Meyerbeer (1831). Mais ici, le surnaturel est mis au service d'un mysticisme ouvertement affirmé : la mise en scène de l'éruption du Vésuve permet à l'auteur d'offrir au public un spectacle grandiose et moral, présentant la décadence du monde antique et faisant la promotion du christianisme. © Qobuz « Une première mondiale au disque et une distribution idéale pour ce grand opéra à la française. [...] La partition, selon le compte-rendu de l'exigeant Berlioz, " contient une foule de belles choses ". [...] Cette équipe chante avec une telle perfection et une telle diction française qu'on rend les armes. Hervé Niquet est à son affaire dans ce type de musique, qu'il ressuscite avec feu, assumant pleinement le côté "péplum" de l'opéra. Félicien David est de retour dans l'histoire de la musique : merci au Palazzetto Bru Zane.» (Classica, décembre 2015 / Dominique Joucken)  
14,99 €

Opéra - Paru le 4 septembre 2012 | Glossa

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
20,99 €
13,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Victorin Joncières est l'exemple même de l'artiste romantique épris de noblesse et de grandeur. Les titres de ses opéras le prouvent : Sardanapale, Lancelot, Le dernier jour de Pompéï, Le Chevalier Jean... Il escalada sans relâche les barricades qu'on dressa en travers de sa route : il ne céda jamais à la facilité d'une musique commerciale ; il n'occupa aucun poste académique ou officiel. Son chef-d'œuvre, Dimitri — servi ici par une distribution vocale impeccable — rappelle que le compositeur fut tout à la fois contemporain de Gounod et défenseur de Wagner. L'ouvrage poursuit la tradition du spectaculaire et du monumental (initiée par Meyerbeer) dans une narration qui transporte l'auditeur d'un palais de Cracovie à la place du Kremlin en passant par la forteresse de Wiksa. À la même époque, Bayreuth et les arènes d'Orange et de Béziers allaient transformer l'opéra en un art populaire de masse. Dimitri, créé le 5 mai 1876, fut composé immédiatement après l’infortune du Dernier Jour de Pompéi, donné en 1869. On sait grâce à Georges Servières que l’œuvre était achevée dès 1871 (et sans doute même 1870). À l’origine, Joncières « destinait son opéra au Théâtre-Lyrique, et l’ouvrage avait donc été conçu, sinon comme un « grand opéra », du moins comme une page lyrique ambitieuse qui — a contrario de ce que dit Servières — aurait pu si bien entrer à l’Opéra-Comique que… l’œuvre y sera reprise en 1890. Adaptation d’une tragédie inachevée de Schiller — Demetrius —, il est indiscutable que Dimitri aspire au grandiose, et surtout à la musique moderne comme l’envisage Joncières. Il lui fallait un théâtre expérimental pour se faire complètement valoir. Lieu ouvert aux jeunes compositeurs et aux idées nouvelles, le Théâtre Lyrique National, sous la direction d'Albert Vizentini, n’a pas craint de défendre les tenants du style allemand, ou plutôt «des» styles allemands, ceux de Mozart, de Weber et de Wagner.
14,99 €
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En 1817, deux ans après la restauration de la Monarchie par Louis XVIII, la Cour assiste à l’exécution du Requiem de Cherubini à la mémoire de Louis XVI, tandis qu’on saisira l’occasion des trente ans de la mort de Marie-Antoinette (1823) pour faire jouer la Messe des morts de Charles-Henri Plantade en sa mémoire. Berlioz vient d’arriver à Paris, et c’est au même moment que meurt Napoléon, en exil sur l’île de Sainte-Hélène. En 2015, le Château de Versailles présente ces deux oeuvres au cours d’un même concert. Si le Requiem de Cherubini, composé pour chœur mixte et orchestre, mais sans solistes, est bien connu, le Requiem de Charles-Henri Plantade, qui a la même forme, est une découverte totale. Il offre un pont saisissant entre les modèles de l’Ancien Régime et le premier Romantisme et fait preuve d’une richesse et d’une inventivité qui fait penser à Méhul, Cherubini et même Rossini. Exhumé par le Palazetto Bru Zane, cet ouvrage est ici enregistré pour la première fois. Grand spécialiste de la musique française et des grandes formes sacrées, Hervé Niquet donne toute la mesure de ces deux œuvres. Une belle redécouverte. « [...] Réunir ces deux partitions semble naturel tant les points communs fourmillent : richesse mélodique, rôle central confié au chœur et contrastes saillants [...] la Messe des Morts à la mémoire de Marie-Antoinette de Charles-Henri Plantade a été jouée en 1823 pour célébrer les trente ans de la mort de la reine. Fortement ancrée dans le classicisme, elle laisse filtrer les premières lueurs du romantisme décelables dans de surprenants effets d'orchestration, finement mis en lumière par les musiciens du Concert Spirituel. Les chœurs sont exceptionnels de ductilité, exacerbant les oppositions entre passages chambristes et tutti rutilants. La baguette précise du chef concilie en permanence le respect des équilibres sonores entre chœur et orchestre. Dans le Requiem à la mémoire de Louis XVI de Cherubini, la ferveur du Kyrie, éclairée par la délicatesse des chœurs, tranche sur la violence des trompettes du Dies Irae. Cette lecture analytique et théâtrale complètera celle, rutilante et marmoréenne, de Muti. [...] » (Classica, novembre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 3 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Hervé Niquet a ici choisi de nous restituer le célèbre Gloria de Vivaldi (il en existe eux autres, légèrement moins renommés, bien à tort d’ailleurs) tel qu’il a pu être donné à l’Ospedale della Pietà de Venise à l’époque du Prêtre roux : avec un chœur exclusivement féminin, l’hospice ne comportant que des dames et demoiselles choristes et instrumentistes. Il en résulte bien sûr une couleur tout à fait singulière et troublante ; les parties de ténor (que Vivaldi a sciemment écrit très haut) sont confiées aux voix de mezzo 1, les parties de basse aux contraltos (ou mezzo 2) chantant généralement une octave au-dessus des violoncelles, ce qui ne pose guère de problèmes harmoniques puisque la basse reste tenue par lesdits violoncelles ainsi que les contrebasses. Les équilibres, par contre, se distribuent différemment et c’est là que réside la singularité sonore de ce choix musical. Hervé Niquet a fait de même pour le non moins célèbre Magnificat dans une version qu’il a établie pour double chœur féminin, là encore en vue d’une exécution à l’Ospedale. Pour les deux ouvrages, les solos sont confiés à l’ensemble d’un groupe (toutes les sopranos ou toutes les altos…) et non pas à une soliste, ainsi qu’il semble que cela se faisait alors. Vivaldi tel que vous ne l’avez guère entendu jusqu’ici… © SM/Qobuz « [...] Le chef-d'œuvre Gloria mérite qu'on lui apporte un peu de fraîcheur si l'on souhaite l'immortaliser : ce qu'Hervé Niquet, avec des choix très tranchés, ne manque pas de faire, ce même avec une certaine grâce. [...] Il recourt pour toutes les séquences du Gloria et du Magnificat à un chœur exclusivement féminin, parties solistes incluses : effet de surprise garanti. [...] On ne peut que saluer la manière dont Hervé Niquet, d'un geste précis et ferme, manie avec délicatesse la chair vivaldienne, pour obtenir ferveur et éloquence de ce chœur aux couleurs virginales. L'orchestre, moelleux, porte idéalement les climats d'euphorie (Gloria) ou de louange (Magnificat), aidé par un continuo loquace et varié. Peut-être la musique de Vivaldi perd elle, ainsi égalisée, un peu de ses clairs-boscurs et de sa véhémence [...] Toutefois, cette version inclassable enrichit précieusement une discographie bien perfectible encore, dominée jusque-là par Muti (EMI) ou Alessandrini (Naïve). (Classica, décembre 2015 / Jérémie Rousseau)
14,99 €
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 29 septembre 2014 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Hervé Niquet signe un magnifique enregistrement du Requiem qui s'appuie sur une version proche de celle de 1893, élaborée à partir de l'œuvre originale de 1888. Une démarche philologique qu'il partage avec Herreweghe [...] Seul importe le résultat, ici splendide, saisissant de délicatesse et de recueillement. Délicatesse des sonorités d'un chœur séraphique et d'un orchestre fusionnels grâce à un art subtil du dosage des pupitres qui sonnent avec une légèreté chambriste émouvante. [...] Une vision profondément humaine, soutenue par un sens de la poésie pure. [...] Les deux partitions de Gounod sont sobrement chantées a cappella par le Chœur de la Radio flamande dont la précision et la ductilité magnifient la complexe polyphonie, exaltant la profondeur de la méditation. " (Classica, novembre 2014 / Jean-Noël Coucoureux)
14,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Glossa

Livret
Dans son célèbre Carnaval de Venise (1699), André Campra opère une synthèse étonnante de poésie entre les styles de Lully, Lalande, Monteverdi et Cavalli, et anticipe même, dans ce tableau d'une Venise légendaire et rêvée, sur Haendel et Rameau. A partir d'une édition préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel révèlent une nouvelle fois, dans le cadre de cet enregistrement réalisé à la Salle Colonne à Paris en janvier 2011, un joyau de l'art opératique français, après Proserpine de Lully, Sémélé de Marais ou Andromaque de Grétry. A découvrir absolument !
9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Glossa

21,99 €
14,99 €

Opéra - Paru le 7 janvier 2014 | Glossa

Hi-Res Livret
Après les récents succès de leurs disques dédiés à la musique sacrée qui leur est si proche (Bouteiller, Striggio, Le Prince), Hervé Niquet et Le Concert Spirituel reviennent à leur autre grande spécialité, la tragédie lyrique, avec la découverte de cet ample ouvrage de Johann Christoph Vogel, contemporain de Mozart, qui mourut comme lui prématurément. Précurseur d’un naturel tourmenté, Vogel aspira à prolonger la révolution lyrique entreprise par Gluck dans les années 1770. Créée en 1786 à l'Opéra de Paris, La Toison d'or témoigne de cette recherche d'un art expressif qui impose aux interprètes une implication totale et apporte à la musique une intensité parfois insoutenable pour le public de l'époque. L’expression du désespoir du personnage de Médée porte déjà les mêmes accents que l’héroïne plus tardive de Cherubini (1797). Pas étonnant donc que Berlioz ait vu en Vogel l'un des pionniers du romantisme français. Marie Kalinine, Judith Van Wanroij et Jean-Sébastien Bou incarnent à la perfection ces figures mythologiques si chères au public français du 18e siècle. Cet opéra surprendra certainement les auditeurs d'aujourd'hui par son influence germanique évidente qui découle, en fin de compte, de la nationalité de son auteur !
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 janvier 2011 | Glossa

Livret
Pierre Bouteiller, maître de musique à Troyes et Châlons-sur-Marne sous Louis XVI, a composé sa Missa Pro Defunctis pour 5 voix en 1683. Hervé Niquet a reconstitué l'oeuvre en y juxtaposant notament des extraits du Stabat Mater de Sébastien de Brossard, et recrée le son de cathédrale incroyable de cette musique.

L'interprète

Hervé Niquet dans le magazine