Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2011 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Continuant sur la voie de ses édifiants projets dédiés à la musique de Debussy et Saint-Saëns, Hervé Niquet ressuscite quelques partitions magnifiques et magistrales de Gustave Charpentier, bien avant que le compositeur ne compose sa Louise, opéra majeur de la France de la fin du XIXe siècle, véritable symbole d'une révolution dramatique. Ici, on découvrira ses chefs-d'oeuvre de la période italienne, à savoir deux Symphonies magistrales, qui bien que fortement inspirées par l'Italie ou Rome, ne font jamais couleur locale, et aussi la cantate Didon, qui ouvrit au compositeur français, en 1887, les portes d’un séjour enchanteur à la Villa Médicis.     Continuant sur la voie de ses édifiants enregistrements dédiés à la musique de Claude Debussy et de Camille Saint-Saëns à la tête de la Brussels Philharmonic, Hervé Niquet dirige à présent son attention – toujours attirée par l’ample éventail des musiques françaises, et après le récent Carnaval de Venise de Campra avec Le Concert Spirituel – vers le réalisme dramatique de la fin du XIXe siècle.     Gustave Charpentier passe à tort pour le compositeur d’une seule œuvre, l’opéra « naturaliste » Louise, créé en 1900. Sait-on pourtant que, malgré son décor montmartrois d’un Paris populaire, c’est sur une des collines de Rome que l’œuvre fut en partie composée, plus de dix ans auparavant ? Car la période italienne de la vie de Charpentier (1888-1890) s’est en fait révélée son moment créateur le plus fécond. Il y élabore deux symphonies magistrales, l’une décrivant des « Impressions d’Italie » qui connurent un grand succès jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, l’autre, plus expérimentale, convoquant trois solistes, un chœur et un grand orchestre symphonique : La Vie du poète. C’est grâce à la qualité de son chœur La Fête des myrtes et de sa splendide cantate wagnérienne Didon que le compositeur obtint, en 1887, le fameux « prix de Rome », sésame qui lui ouvrit les portes d’un séjour enchanteur à la Villa Médicis.     Ce troisième volume de la collection Prix de Rome de Glossa (réalisée avec le Palazzetto Bru Zane) devra démontrer, entre autres, que le talent de Charpentier va bien au-delà de sa mélodie – délicieuse, nous l’admettons.
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Musique vocale sacrée - Paru le 6 mars 2012 | Glossa

Studio Masters Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qualité Studio Masters Garantie
La "Missa sopra Ecco si beato giorno" à 40 et 60 voix d'Alessandro Striggio (1536-1592), œuvre incroyable longtemps considérée comme perdue, est le point de départ de ce programme tout de flamboyance florentine, qui comprend également le motet pour 40 voix, l'un des accomplissements les plus remarquables de la musique de la Renaissance Pour cet enregistrement effectué à l'Eglise Notre-Dame du Liban à Paris, Hervé Niquet a réuni 60 chanteurs (requis pour l'Agnus Dei final) et des musiciens du Concert Spirituel (avec la participation du fameux contre-ténor Dominique Visse), tous positionnés en forme de cercle autour des microphones pour une prise de son exceptionnelle qui ajoute encore au bonheur d'écouter cet album. Grandiose ! La Missa sopra Ecco si beato Giorno à 40 et 60 voix d'Alessandro Striggio (1536-1592), oeuvre incroyable longtemps considérée comme perdue, est le point de départ de ce programme tout de flamboyance florentine, qui comprend également le motet pour 40 voix, l'un des accomplissements les plus remarquables de la musique de la Renaissance Pour cet enregistrement effectué à l'Eglise Notre-Dame du Liban à Paris, Hervé Niquet a réuni 60 chanteurs (requis pour l'Agnus Dei final) et des musiciens du Concert Spirituel (avec la participation du fameux contre-ténor Dominique Visse), tous positionnés en forme de cercle autour des microphones pour une prise de son exceptionnelle qui ajoute encore au bonheur d'écouter cet album. Grandiose ! C’est à la polychoralité de la Renaissance et au « Baroque monumental » que Hervé Niquet dédie son nouvel enregistrement, en recréant les célébrations musicales dans la cathédrale de Santa Maria del Fiore à l’occasion d’un jour de fête en l’honneur de Saint-Jean Baptiste : la messe à 40 et 60 voix de Alessandro Striggio, Missa sopra Ecco sì beato giorno, est accompagnée du motet Ecce beatem lucem, lui aussi à 40 voix et du même compositeur, et d’un trio d’œuvres de Orazio Benevoli, autre « spécialiste » de la musique chorale « monumentale ». Pour l’enregistrement de l’œuvre à Notre-Dame du Liban à Paris, basé sur une édition de la Messe réalisée par Dominique Visse en 1978, Niquet rassembla 60 voix (nombre exigé par l’Agnus Dei) et les instrumentistes du Concert Spirituel, en cercle autour de lui (et des micros) pour une nouvelle expérience sonore « SACD surround » de Glossa : on y retrouve toute la pompe cérémonielle - et le flair - que ces musiciens français ont démontré, et avec quelle maîtrise, depuis des années, au concert comme au disque. Et que désirer de mieux que de retrouver le célèbre contre-ténor français Dominique Visse au milieu de ces 60 voix ! Ce programme de l’art flamboyant florentin de la Renaissance et du Baroque - que Niquet continuera de présenter en tournée en 2012 - est somptueusement complété par des arrangements polyphoniques des plain-chants grégoriens du propre des messes de Franceso Corteccia, maestro di cappella de la cathédrale de Florence à l’époque de Striggio.
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 juin 2010 | Glossa

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Hervé Niquet et Le Concert Spirituel accomplissent ici quelque chose d'à la fois inattendu et inouï en ressuscitant l'un des ouvrages les plus significatifs — et en même temps totalement oubliés jusqu'à aujourd'hui — de l'œuvre lyrique de Grétry, "Andromaque". L'un des événements de ce printemps ! Le Concert Spirituel - Hervé Niquet     Aux côtés du Centre de Musique Baroque de Versailles et du Palazzetto Bru Zane —Centre de musique romantique française—, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel poursuivent la redécouverte d’ouvrages lyriques oubliés en se mesurant cette fois à la musique de la fin du Siècle des Lumières, avec Andromaque (1778), l’unique tragédie lyrique d’André-Ernest-Modeste Grétry (1741-1813). Connu surtout par ses opéras-comiques légers, le compositeur s’orienta à la fin de sa carrière vers un style de plus en plus héroïque dans la veine de Méhul et Cherubini.     L’œuvre témoigne de la sensibilité d’une époque de changements tiraillée entre la nostalgie des grandes heures du règne de Louis XIV et le culte de la modernité et du progrès. Elle superpose ainsi au texte à peine retouché de l’Andromaque de Racine (1667), une musique aux ambitions déjà « romantiques », dont les accents proprement inouïs habillent les passions de l’ancien âge classique d’un nouveau relief. Jamais redonnée depuis sa création, Andromaque révèle aujourd’hui toute la modernité de l’école française à la veille de la Révolution et s’impose sans doute comme l’un des traits d’union les plus singuliers et les plus inattendus entre baroque et romantisme.
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Opéra - Paru le 4 septembre 2012 | Glossa

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Cantates (profanes) - Paru le 8 avril 2013 | Ediciones Singulares

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Qui connaît aujourd'hui Max d'Ollone ? Élève de Massenet, contemporain de Richard Strauss, il voua son art à l'opéra et entretint avec la musique vocale un rapport sensuel et profondément romantique. Le concours du prix de Rome fut pour lui l'occasion de se mesurer à plusieurs reprises à l'écriture de spectaculaires cantates et de chœurs avec orchestre où le grandiose le dispute au raffinement. Frédégonde - Sous-bois - L'Été - Mélusine - Pendant la tempête - Clarisse Harlowe - Les Villes maudites - Hymne - Sposalizio / Flemish Radio Choir - Brussels Philharmonic - Hervé Niquet, direction Qui connaît aujourd'hui Max d'Ollone ? Élève de Massenet, contemporain de Richard Strauss, il voua son art à l'opéra et entretint avec la musique vocale un rapport sensuel et profondément romantique. Le concours du prix de Rome fut pour lui l'occasion de se mesurer à plusieurs reprises à l'écriture de spectaculaires cantates et de choeurs avec orchestre où le grandiose le dispute au raffinement.
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Classique - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

Studio Masters Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie

Opéra - Paru le 10 mars 2014 | Ediciones Singulares

Livret Distinctions Qualité Studio Masters Garantie
Victorin Joncières est l'exemple même de l'artiste romantique épris de noblesse et de grandeur. Les titres de ses opéras le prouvent : Sardanapale, Lancelot, Le dernier jour de Pompéï, Le Chevalier Jean... Il escalada sans relâche les barricades qu'on dressa en travers de sa route : il ne céda jamais à la facilité d'une musique commerciale ; il n'occupa aucun poste académique ou officiel. Son chef-d'œuvre, Dimitri — servi ici par une distribution vocale impeccable — rappelle que le compositeur fut tout à la fois contemporain de Gounod et défenseur de Wagner. L'ouvrage poursuit la tradition du spectaculaire et du monumental (initiée par Meyerbeer) dans une narration qui transporte l'auditeur d'un palais de Cracovie à la place du Kremlin en passant par la forteresse de Wiksa. À la même époque, Bayreuth et les arènes d'Orange et de Béziers allaient transformer l'opéra en un art populaire de masse. Dimitri, créé le 5 mai 1876, fut composé immédiatement après l’infortune du Dernier Jour de Pompéi, donné en 1869. On sait grâce à Georges Servières que l’œuvre était achevée dès 1871 (et sans doute même 1870). À l’origine, Joncières « destinait son opéra au Théâtre-Lyrique, et l’ouvrage avait donc été conçu, sinon comme un « grand opéra », du moins comme une page lyrique ambitieuse qui — a contrario de ce que dit Servières — aurait pu si bien entrer à l’Opéra-Comique que… l’œuvre y sera reprise en 1890. Adaptation d’une tragédie inachevée de Schiller — Demetrius —, il est indiscutable que Dimitri aspire au grandiose, et surtout à la musique moderne comme l’envisage Joncières. Il lui fallait un théâtre expérimental pour se faire complètement valoir. Lieu ouvert aux jeunes compositeurs et aux idées nouvelles, le Théâtre Lyrique National, sous la direction d'Albert Vizentini, n’a pas craint de défendre les tenants du style allemand, ou plutôt «des» styles allemands, ceux de Mozart, de Weber et de Wagner.
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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Glossa

Livret
Dans son célèbre Carnaval de Venise (1699), André Campra opère une synthèse étonnante de poésie entre les styles de Lully, Lalande, Monteverdi et Cavalli, et anticipe même, dans ce tableau d'une Venise légendaire et rêvée, sur Haendel et Rameau. A partir d'une édition préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel révèlent une nouvelle fois, dans le cadre de cet enregistrement réalisé à la Salle Colonne à Paris en janvier 2011, un joyau de l'art opératique français, après Proserpine de Lully, Sémélé de Marais ou Andromaque de Grétry. A découvrir absolument !     Lorsqu’André Campra signe son Carnaval de Venise (1699), à la veille d’un nouveau siècle, a-t-il conscience qu’il lègue à l’Académie royale de musique une oeuvre mythique qui restera sans descendance ? Alors que la cour du vieux Louis XIV tente de conserver à Versailles l’esprit du Grand Siècle, Paris bruisse déjà des nouvelles idées du Siècle des Lumières. Avec son prologue et ses trois actes festifs, avec ses danses exotiques et ses airs virtuoses en italien, Le Carnaval de Venise est l’une des expériences les plus originales du théâtre lyrique de l’époque, qui valut à Campra d’être considéré comme le nouveau maître de l’opéra français, et le chantre de la Régence. En un prodigieux raccourci, le compositeur synthétise les styles de Lully, Lalande, Monteverdi ou Cavalli, annonçant déjà Haendel ou Rameau. Il imagine une partition bigarrée, incontestablement à même de faire revivre, à Paris, l’esprit du carnaval et celui de la légendaire Venise.     Avec ce Carnaval de Venise, Hervé Niquet et son Concert Spirituel ajoutent un nouveau fleuron à leur infatigable travail de récupération des joyaux lyriques des XVIIe et XVIIIe siècles, parmi lesquels rappelons les enregistrements récents de Proserpine de Lully, Sémélé de Marais ou Andromaque de Grétry, édités par Glossa.

Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 janvier 2000 | Naxos

Quare fremuerunt, O Lachrymae, Dies irae, De profundis / Le Concert Spirituel, dir. Hervé Niquet

Classique - Paru le 3 novembre 1994 | Naxos

Livret
Messe des morts à quatre voix - Litanies à la Vierge - Confitebor tibi - Nisi Dominus... / Le Concert Spirituel, dir. Hervé Niquet
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Opéra - Paru le 7 janvier 2014 | Glossa

Livret
Après les récents succès de leurs disques dédiés à la musique sacrée qui leur est si proche (Bouteiller, Striggio, Le Prince), Hervé Niquet et Le Concert Spirituel reviennent à leur autre grande spécialité, la tragédie lyrique, avec la découverte de cet ample ouvrage de Johann Christoph Vogel, contemporain de Mozart, qui mourut comme lui prématurément. Précurseur d’un naturel tourmenté, Vogel aspira à prolonger la révolution lyrique entreprise par Gluck dans les années 1770. Créée en 1786 à l'Opéra de Paris, La Toison d'or témoigne de cette recherche d'un art expressif qui impose aux interprètes une implication totale et apporte à la musique une intensité parfois insoutenable pour le public de l'époque. L’expression du désespoir du personnage de Médée porte déjà les mêmes accents que l’héroïne plus tardive de Cherubini (1797). Pas étonnant donc que Berlioz ait vu en Vogel l'un des pionniers du romantisme français. Marie Kalinine, Judith Van Wanroij et Jean-Sébastien Bou incarnent à la perfection ces figures mythologiques si chères au public français du 18e siècle. Cet opéra surprendra certainement les auditeurs d'aujourd'hui par son influence germanique évidente qui découle, en fin de compte, de la nationalité de son auteur !
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 4 janvier 2011 | Glossa

Livret
Pierre Bouteiller, maître de musique à Troyes et Châlons-sur-Marne sous Louis XVI, a composé sa Missa Pro Defunctis pour 5 voix en 1683. Hervé Niquet a reconstitué l'oeuvre en y juxtaposant notament des extraits du Stabat Mater de Sébastien de Brossard, et recrée le son de cathédrale incroyable de cette musique. Pierre Bouteiller, maître de musique à Troyes et Châlons-sur-Marne sous Louis XVI, a composé sa Missa Pro Defunctis pour 5 voix en 1683. Hervé Niquet a reconstitué l'oeuvre en y juxtaposant notament des extraits du Stabat Mater de Sébastien de Brossard, et recrée le son de cathédrale incroyable de cette musique.

Ballets - Paru le 19 mai 2000 | Naxos

Premier, Deuxième, Troisième & Quatrième ballets, op. 52 - Cinquième gentillesse, op. 45 - Première sérénade ou Simphonie françoise, op. 39 / Le Concert Spirituel - Hervé Niquet, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2007 | Glossa

L'interprète

Hervé Niquet dans le magazine