Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 29 avril 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
11,99 €

Classique - Paru le 21 mars 2011 | Zig-Zag Territoires

Livret Distinctions 5 de Diapason
Depuis dix ans, François-Frédéric Guy explore en profondeur les oeuvres de Beethoven et Liszt, qui ont révolutionné tous deux au XIXe siècle la pensée pianistique. Le pianiste français grave le cycle Harmonies poétiques et religieuses, et la Sonate, dont il donne des visions d'une majesté et d'une rigueur imparables.
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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2008 | naïve classique

Distinctions Choc du Monde de la Musique
Concerto pour piano n° 4 en sol majeur op. 58 - Quintette pour piano, hautbois, clarinette, cor & basson en mi bémol majeur, op. 16 / François-Frédéric Guy, piano - Philippe Jordan, direction
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | Zig-Zag Territoires

Livret
Voici réuni en un seul volume une partie de l'admirable travail de François-Frédéric Guy dans sa "traversée de l'océan beethovénien" (l'expression est de lui) que représente la musique de Ludwig van Beethoven pour tout pianiste. Nourri par les enregistrements d'Arthur Schnabel, mais aussi de l’enseignement du fils de ce dernier et de celui de Leon Fleisher, son idole, François Frédéric Guy a donné en concert (et enregistré) les Concertos sous la direction de Philippe Jordan, joué la musique de chambre pour cordes et piano (Sonates et Trios) avec Tedi Papavrami et Xavier Phillips et enregistré les 32 Sonates pour piano, après les avoir intégralement jouées en concert à Monte-Carlo et à Paris. C'est cette intégrale des Sonates qui est aujourd'hui disponible dans cette publication de NAÏVE. On y retrouve toutes les qualités de robustesse, de beauté du son et d'élévation de la pensée qui ont été déjà saluées par la critique. FH
29,99 €

Musique concertante - Paru le 18 octobre 2010 | naïve classique

La réunion en coffret des interprétations que le pianiste français François-Frédéric Guy réalisa des Concertos de Beethoven, avec Philippe Jordan, à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Radio France. Des visions qui se distinguent par leur caractère à la fois épuré et cristallin. Un Beethoven, à la fois classique et lumineux, qui se souvient de l'ancienne intégrale de Fleisher et Szell chez CBS (Sony)
8,99 €

Classique - Paru le 1 avril 2008 | naïve classique

Livret
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Musique concertante - Paru le 18 mai 2009 | naïve classique

Livret
François-Frédéric Guy, piano - Orchestre Philharmonique De Radio France - Philippe Jordan, direction
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Classique - Paru le 30 avril 2012 | Zig-Zag Territoires

Livret
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Zig-Zag Territoires

Livret
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Classique - Paru le 30 décembre 2016 | naïve classique

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Classique - Paru le 30 décembre 2016 | naïve classique

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Éric Montalbetti (*1968) compose depuis l’âge de onze ans, parallèlement à l’étude du piano et de l’orgue. D’abord autodidacte, il suit les cours de Pierre Boulez, Robert Piencikowski et Andrew Gerszo à l’Ircam et au Collège de France. Lauréat de la Fondation Sacem et de la Fondation Yehudi Menuhin en 1990 pour sa Sonate pour violon seul, il complète sa formation avec Alain Bancquart, Paul Méfano et Michaël Levinas en auditeur libre au Conservatoire de Paris. Il a également travaillé dans le cadre du Centre Acanthes avec George Benjamin, Magnus Lindberg, Philippe Manoury et Tristan Murail. De 1996 à 2014, Montalbetti est aussi le directeur artistique de l’Orchestre philharmonique de Radio France. Durant cette période, il compose comme on écrit son journal intime, préférant garder sa musique secrète, et n’a pas donné à entendre sa musique en public avant 2015 – en d’autres termes, il n’a jamais « profité » de sa position privilégiée à Radio-France pour « se servir », et seul son départ de la Maison ronde, hautement médiatisé, l’a fait franchir le pas : grande marque de rectitude morale, il faut bien le souligner. Son catalogue, bouquet d’essences variées ou journal intime, voudrait former « comme le recueil des émotions les plus diverses par lesquelles nous nous découvrons si merveilleusement vivants. » Montalbetti compose au fur et à mesure des années un ensemble de pièces pour différents instruments solos, dont voici six exemplaires : Trois études d'après Kandisnky pour piano avec François-Frédéric Guy, Esprit tendre pour hautbois avec Jean-Louis Capezzali (hommage à Helen et Eliott Carter), la Sonate pour violon avec Tedi Papavrami, la Suite pour violoncelle avec Marc Coppey, Cinq Formants pour clarinette avec Nicolas Baldeyrou, et La Prière de l'Ange gardien pour cor avec David Guerrier – des solistes internationaux de tout premier plan donc. © SM/Qobuz

L'interprète

François-Frédéric Guy dans le magazine