Artistes similaires

Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 14 octobre 2013 | Ninja Tune

Hi-Res Livret
Fink n’est pas du genre à être mono tâche. En effet, il est à la fois guitariste, songwriter, producteur mais aussi DJ ! L’Anglais a grandi dans le monde de la musique et il le fait savoir en expérimentant au maximum les textures du son et les horizons qui s’offrent à lui à travers ses projets. En 2012, il est invité sur scène par le grandiose Royal Concerthebouw Orchestra des Pays-Bas. Ensemble, ils revisitent, s’adaptent à un répertoire inédit et font frissonner la ville d’Amsterdam le temps d’un concert. Fink, qui a déjà notamment collaboré avec John Legend, prouve une nouvelle fois qu’il est un artiste capable de tout sans jamais décevoir. © AR/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 8 octobre 2012 | Ninja Tune

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Pop/Rock - Paru le 13 juin 2011 | Ninja Tune

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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 2007 | Ninja Tune

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Pop/Rock - Paru le 24 avril 2006 | Ninja Tune

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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2013 | Ninja Tune

Hi-Res
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Pop/Rock - Paru le 25 mai 2009 | Ninja Tune

Fink cimente sa réputation de chanteur-compositeur à dominance acoustique en se servant de ses talents initiaux de DJ pour accentuer ses compositions, les membres de son groupe, le bassiste Guy Whittaker et le batteur Tim Thornton, apportant la touche musicale finale dans un cocktail de guitares acoustiques, de beats artisanaux, de lignes de basse aux consonances dub, de caisse claire parcimonieuse et de cymbales frottées. Fink écrit des chansons aux paroles résolument simples qui s’apparentent davantage au parler de tous les jours qu’à de la poésie. En définitive, Sort of Revolution est un nouveau pas en avant pour Fink. Au fur et à mesure des sorties de ses albums Ninja Tune, il est devenu un compositeur original et accompli, comprenant que le mieux est l’ennemi du bien et que la sensibilité, la tension de la vie réelle et l’intimité sont souvent relatées plus directement par des impressions que par des gestes explicites. ~ Thom Jurek
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Pop/Rock - Paru le 19 mai 2010 | Ninja Tune

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Pop/Rock - Paru le 13 juin 2011 | Ninja Tune

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Pop/Rock - Paru le 25 avril 2011 | Ninja Tune

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Pop/Rock - Paru le 12 octobre 2009 | Ninja Tune

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Folk - Paru le 13 août 2007 | Ninja Tune

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Electro - Paru le 1 juin 2000 | NTone

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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2017 | R'COUP'D

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | R'COUP'D

Hi-Res
Fin Greenall alias Fink n’en est pas à sa première réincarnation. A 45 ans passés, cet étonnant caméléon barbu qui passe de l’électro au folk avec une aisance folle signe ici un disque… de blues ! On sait le genre passablement explosif car véhiculant une grosse brouette de clichés, de « j’ai mal, ma meuf m’a plaqué » à « j’ai tué mes mains à ramasser du coton », le tout encadré par quelques plans de guitares éculés et de solos de ruine-babines plus embarrassants qu’autre chose… Ici, le Britannique exilé à Berlin depuis quelques années les évite tous. Là est la force de ce disque de blues à part et contemporain. Produit par Flood qui lui a conçu un bel écrin sonore mêlant mysticisme et singularité finkienne, Fink’s Sunday Night Blues Club, Vol. 1 avance comme un rêve éveillé. Les fantômes de John Lee Hooker et Lightnin’ Hopkins sont à portée de main mais Fink ne les singe à aucun moment. Il connait les saintes écritures de ces saints hommes sur le bout des doigts et se contente de s’en inspirer pour créer sa propre sémantique. Etonnant. © MZ/Qobuz

L'interprète

Fink dans le magazine
  • Fink a le blues
    Fink a le blues Après l'électro et le folk, le Britannique signe un superbe album assez inattendu...