Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 5 février 2009 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Dutilleux : Symphopnie n°1 - Martinu : Symphonie n°4 / Orchestre de la Suisse Romande - Ernest Ansermet, direction
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Classique - Paru le 5 février 2009 | Cascavelle

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique
Ansermet cite souvent l'exemple de Benjamin Britten et de Frank Martin, deux compositeurs qui, selon lui, illustrent parfaitement ce « style personnel restant dans les possibilités de style découvertes jusqu'ici ». Ansermet suit de près l'évolution de Benjamin Britten et dirige beaucoup sa musique. En 1946, il créée Le Viol de Lucrèce au Festival de Glyndebourne, puis, en 1963, la Cantata Misericordium écrite pour le centenaire de la Croix Rouge. En 1965, il dirige le War Requiem de son ami « Ben » en première audition suisse, au Grand Théâtre de Genève. Retenu par la composition d'un opéra, le compositeur ne peut être présent, mais Peter Pears, son compagnon, soliste du concert, lui raconte par le menu ce qui s'est passé à Genève dès son retour à Aldeburgh où le couple habite. Les deux hommes s'écrivent : « Je pense constamment à vous, je fais des voux pour votre santé ; vous êtes présentement un des êtres les plus précieux de la planète. » écrit le chef-d'orchestre. « Je ne puis dire combien j'aime travailler avec vous et m'entretenir avec vous. » écrit le compositeur qui ajoute : « Et j'avoue que de vous entendre dire que mon ouvre vous donne du plaisir m'est une récompense infinie - vous dont l'intelligence, l'expérience et la sincérité défient toute comparaison. » Ernest Ansermet dirigera une fois encore le War Requiem à Genève, à la Cathédrale Saint-Pierre, le 26 avril 1967. C'est cet enregistrement plein de ferveur qui a été choisi pour ce CD. Si Ansermet aimait beaucoup le compositeur anglais, il n'a toutefois jamais pu enregistrer d'ouvres de Britten pour la simple et bonne raison qu'ils étaient tous les deux sous contrat chez DECCA et que le compositeur, par ailleurs excellent chef-d'orchestre, a enregistré lui-même la presque totalité de ses ouvres. Cette édition est donc particulièrement précieuse, d'autant que la très belle version des Illuminations avec Suzanne Danco, la cantatrice fétiche d'Ernest Ansermet, illustre elle aussi à merveille le lien par
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Classique - Paru le 5 février 2009 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Symphonie n°5 op.67 - Concerto n°5 op. 73 "L'Empereur" / Rudolf Serkin, piano - Orchestre de la Suisse Romande - Ernest Ansermet, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 21 juin 2002 | INA Mémoire vive

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Igor Stravinski : Œdipus Rex, opéra-oratorio - Jean Françaix : Le Diable boiteux / Hugues Cuenod, ténor - André Vessières, basse - Jean Vilar - Marie-Thérèse Hollet... / Chœurs de la RTF - Orchestre National, dir.Ernest Ansermet (Enr. public 3 mai 1951)
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Classique - Paru le 27 septembre 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Naxos Classical Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pendant de nombreuses années, les discophiles amoureux de l'œuvre la plus emblématique de la musique et de l'esprit de Ravel avaient le choix entre deux versions de grande qualité aux mérites complémentaires, celle d'Ansermet et celle de Maazel. Deux enregistrements qui sont restés au catalogue sans interruption depuis leur première parution. Cette version enregistrée par Ernest Ansermet, ami et grand défenseur de Maurice Ravel, bénéficiait en 1954 déjà, d'un progrès tout nouveau dans le domaine de la prise de son : la stéréophonie, mise au point par les ingénieurs de Decca. Mais l'argument d'achat de ce disque splendide est bien avant tout la direction d'Ansermet, fluide, tendre, rythmée comme un mouvement mécanique et nimbée de parodie et d'humour. On sent que le chef s'amuse énormément en dirigeant les éléments de jazz et de comédie musicale utilisés par Ravel dans son étincelante partition. Il faut dire que le chef suisse avait rapporté dans ses valises les premiers disques de jazz découverts lors de sa tournée aux Etats-Unis avec Diaghilev en 1916. Des disques qui ont émerveillé Ravel et Stravinski. FH
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Classique - Paru le 5 février 2009 | Cascavelle

Distinctions 5 de Diapason
Œuvres de Debussy, Falla, Haendel, Haydn, Honegger, Mozart, Moussorgski, Ravel, Schumann & Stravinski / Orchestres divers - Ernest Ansermet, direction
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Classique - Paru le 29 janvier 2007 | Decca

Le choix programmatique de cet album anthologique est très discutable, mais en même temps il souligne l'énorme répertoire d'un chef qui a marqué tout le 20 siècle, depuis ses débuts à Paris et aux Etats-Unis comme chef des Ballets russes de Diaghilev jusqu'aux ultimes années d’approfondissement du répertoire germanique. Ernest Ansermet fut aussi un pionnier de l'histoire du disque. Il commence à enregistrer à New York en 1916 et terminera cette activité en 1968 par un enregistrement flamboyant de l'Oiseau de feu de son ami Stravinsky avec le Philharmonia Orchestra. Passionné par l'enregistrement, il a suivi de près l'évolution de la technique ce qui lui a valu de réaliser le tout premier enregistrement stéréophonique pour DECCA et de réenregistrer son répertoire pour ce nouveau procédé. Il est un des chefs "historiques" le plus souvent réédité. Pionnier du 78 tours, du vinyle et de la stéréophonie de son vivant et enfin du CD et du Blu-ray post mortem. FH
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Classique - Paru le 18 décembre 2013 | Naxos Classical Archives

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2000 | Naxos Classical Archives

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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BNF Collection

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