Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 14 mars 2017 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« [...] la charismatique Esperanza Fernández [...] assume avec panache (et juste ce qu'il faut de raucité et de fêlures) l'héritage de Pastora Imperio et le rôle de la gitane Candelas, obsédée par un fantôme dont elle ne pourra se débarrasser qu'en usant de sorcellerie. [...] Bercé depuis l'enfance par ces œuvres que dansait sa mère ballerine au Liceu de Barcelone, le chef d'orchestre Enrique Mazzola donne l'impression de s'y investir corps et âme. Dans L'Amour sorcier, il fait de l'Ondif l'instrument d'un rituel chamarré aux échos stravinskiens, où les cordes alimentent une implacable fournaise, tandis que les bois se chargent des enchantements. Plus ancrées dans le réel, mais tout aussi irrésistibles, les variations atmosphériques et rythmiques du Tricorne possèdent un charme tout particulier. » (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
En réalité, cet album ne devrait pas comporter le titre Dinorah mais celui de Le Pardon de Ploërmel, puisque c’est cette version initiale qu’il propose, celle qui fut créée avec un vif succès à la Salle Favart en 1859 et saluée par Berlioz. Le titre Dinorah fut substitué lors de l’exportation du Pardon en Angleterre puis en Allemagne, une exportation qui mena Meyerbeer à remplacer les dialogues parlés et les mélodrames par des récitatifs. Or, cet enregistrement les restitue comme dans la version originale d’avril 1859. Mais il est vrai que c’est surtout sous le nom de Dinorah que l’œuvre fut donnée jusqu’au début du XXe siècle (souvent en italien ou en allemand, d’ailleurs), et que de nombreux grands gosiers (Adelina Patti, Amelita Galli-Curci, Luisa Tetrazzini and ou Lily Pons par exemple) se saisirent de certains airs de bravoure – le titre initial faisant un peu trop bretonnant, sans doute, et pas vraiment international… L’œuvre n’en reste pas moins ancrée dans le folklore breton ! Cet enregistrement reprend donc les passages parlés de la version initiale française, et l’on ne peut que se féliciter qu’une partie non-négligeable de la distribution soit francophone, à commencer par le ténor Philippe Talbot et le baryton Etienne Dupuis, qui donnent la réplique à la délicieuse soprano légère Patricia Cioffi dans le rôle-titre de Dinorah. On entendra aussi les airs supplémentaires composés par Meyerbeer au cours des années pour compléter tel ou tel rôle : c’est donc une sorte de version originale augmentée et complétée que voilà. © SM/Qobuz « [...] Le chef de l’Orchestre national d’Ile-de-France dirige les remarquables musiciens et choristes de la Deutsche Oper de Berlin avec autant de finesse que d’enthousiasme : la musique avance, entre comique et tragique, mais les savoureux raffinements de l’instrumentation sont sans cesse soulignés. Si Patrizia Ciofi, timbre cristallin, excelle dans les vocalises de Dinorah, un des plus beaux emplois de colorature de l’opéra français, elle les habite, les charge d’émotion, restituant la folie douloureuse de l’héroïne, alors qu’elle sertit dans un legato très pur les passages plus syllabiques : ni poupée ni rossignol, une Dinorah de chair et de sang – exotique cependant dans les dialogues parlés.[...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Accord

Livret
Nouvelle résurrection réussie d’un opéra oublié chez Accord ! Redécouvert lors du Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon en 2008, Fedra d’Idlebrando Pizzetti est un drame poignant, bouleversant, d’une inventivité continue, et porté ici par des interprètes de haut niveau notamment Hasmik Papaian, qui compose une Fedra douloureuse et convaincante.

L'interprète

Enrique Mazzola dans le magazine