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Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est sur un clavecin copie d’un instrument hambourgeois de Carl Conrad Fleischer de 1720, puis sur un orgue construit d’après les modèles d’Allemagne orientale du XVIIIe siècle et installé au Temple du Foyer de l’Âme à Paris, qu’Élisabeth Joyé nous fait découvrir la musique d’un compositeur fort oublié de nos jours, Johann Caspar Ferdinand Fischer. On ne sait pas grand’chose de sa vie, si ce n’est qu’il est né en 1656 – trois ans après Corelli, trois ans avant Purcell – et qu’il est mort en 1746, quatre ans avant Bach : presque quatre-vingt dix ans de vie, des centaines de compositions dont hélas bien peu nous sont parvenues. L’on sait que Bach en personne estimait fort Fischer ; l’on sait que son style emprunte autant à la rigueur contrapuntique germanique qu’au brillant de cour à la française ; l’on sait que Fischer était très célèbre en son temps pour son art de l’ornementation au clavier. Le Musicalischer Parnassus est un ensemble de neuf suites pour le clavecin, publiées en 1738 – donc par un très, très vieux Fischer, au sommet de sa gloire et de sa renommée –, dont le présent album offre un choix judicieux. Par ailleurs, Fischer avait dès 1702 publié un recueil intitulé Ariadne Musica, dans lequel il aborde dix-neuf des vingt-quatre tonalités majeures et mineures – donc selon un accord bien tempéré… comme le Clavier bien tempéré que l’on connaît ! Bach avait donc des prédécesseurs dans sa quête, et si Fischer n’a pas utilisé toutes les tonalités, c’est qu’en ce temps le tempérament, pas encore totalement maîtrisé, en rendait quelques-unes vraiment trop acides. Élisabeth Joyé nous offre quatre préludes et fugues dans quatre tonalités bien différentes, afin de saisir le propos du compositeur. Enfin, elle a également sélectionné quelques Fleurs musicales, de grandes inventions libres dans un style qui pourrait évoquer le stilus fantasticus d’un Buxtehude. Eh oui… en quelque soixante-dix ans de vie créatrice, Fischer aura couvert un pan tout à fait considérable de l’époque baroque. Un clavecin de Philippe Humeau et l'orgue de Quentin Blumenroeder du Temple protestant du Foyer de l'Âme à Paris se partagent cette anthologie où se cotoient les styles français, allemand et italien. © SM/Qobuz « Avant Telemann, Bach et Haendel, l'Allemand Fischer avait adopté la suite à la française. [...] Fischer était un de ces Allemands connaisseurs et zélateurs de la musique française. [...] Fischer laisse ainsi une musique nourrie des styles de Lully, Louis Couperin et autres Chambonnières [...] Les quatre recueils publiés pour clavecin et orgue participent ainsi à l'élaboration de ce programme aussi intelligemment organisé que souverainement défendu. [...] Par son éloquence châtiée et la délicatesse de son geste, la claveciniste Elisabeth Joyé restitue à merveille ces "Goûts réunis" que prisera le XVIIIe siècle. [...] Voici un disque idéal pour découvrir ce compositeur, encore peu enregistré, que Bach tenait en haute estime.» (Classica, septembre 2016 / Philippe Venturini)
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L'interprète

Elisabeth Joyé dans le magazine