Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Arcana

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Joker de Crescendo
Plain Chant et première polyphonie (Répons, antiennes etc... tirés des Manuscrits de Monte Cassino, du Vatican et de Benevento (XI-XIIe s.) / Ensemble Dialogos (voix d'hommes)
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Classique - Paru le 3 septembre 2002 | L'empreinte digitale

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire
Ensemble Dialogos - Katarina Livljanic, direction
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz « [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Arcana

Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire
    D’abord, le texte : un récit en latin noté de mémoire au 12ème siècle par un moine irlandais du nom de frater Marcus, d’après l’oral en langue “barbare” irlandaise. Le manuscrit circula, en diverses versions et traductions, à travers toute l’Europe et se retrouva, entre autres, en Croatie. Il semble que l’exemplaire conservé depuis le 14ème siècle dans une communauté bénédictine de la côte dalmate ait été transmis dans un curieux mélange de langues, représentatif du bilinguisme de la liturgie croate de l’époque : le latin d’une part, et le vernaculaire local d’autre part, le slavon noté en écriture glagolitique – un alphabet propre à la Croatie médiévale –. La liturgie appartient toutefois au rite romain (heureusement que le Pape a continué en latin, sinon, il aurait excommunié avec des bulles de slavon !).     Pour la musique : on a fait usage de nombreux manuscrits, mêlant les chants médiévaux de diverses régions, de l’âpre et incroyablement dissonante messe traditionnelle de tel ou tel village, à l’infiniment tendre Gospodine du sud croate, qui rappellera furieusement l’une des Rhapsodies roumaines de Enescu de par ses inflexions harmoniques.     La Vision de l’orgueilleux chevalier Tondal, rendu modeste après un songe qui n’est pas sans évoquer le voyage de L’enfer de Dante, est une description saisissante de l’âme médiévale et de la croyance en l’autre monde.     La Vision de Tondal est conçue pour être interprétée en concert dans une mise en scène de Sanda Heræiê, réalisée en 2003.
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Classique - Paru le 26 mars 2009 | Ambronay

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Dialogos - Katarina Livljanic, direction