Artistes similaires

Les albums

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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone « [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« […] Ann Hallenberg ne fléchit pas sous le poids du rôle, et son portrait de Farinelli peut rivaliser avec ceux enre­gistrés par Vivica Genaux ou Philippe Jaroussky. Si l’incarnation d’un tel phénomène peut paraître aussi utopique que celle d’Orphée ou d’Amphion, la mezzo répond aux qualités essentielles : tessiture de deux octaves homogène en pulpe et en intensité, facilité d’articulation jusque dans les traits les plus rapides, souffle pouvant soutenir les vocalises les plus amples. […] Aidée par un Rousset particulière­ment créatif dans les textures et la dramaturgie dynamique, la mezzo suédoise livre un récital de haute te­nue, auquel ne font défaut ni la sen­sibilité, ni la cohérence de l’expres­sion. De quoi savourer des pages d’une grande beauté, et surtout les prodiges d’inspiration suscités par une des voix les plus extraordinaires de l’histoire humaine. » (Diapason, janvier 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 6 mai 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Spécialiste des reconstitutions réussies, Alan Curtis et son Complesso Baroque propose, sous le titre de Handel Secret, un album réunissant des arias peu connues que le compositeur écrivit comme version alternative de certains de ses oratorios et opéras, quand ce n'était pas pour la musique d'un autre qu'il fallait remettre au goût du jour pour faire briller castrats, chanteur et prime donne.
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Classique - Paru le 10 septembre 2012 | naïve classique

Livret Distinctions Sélection FIP
Au contact de Maria Marcolini, Rossini va s'affirmer d'une époustouflante fécondité, écrivant opéra sur opéra, filant d'une ville à l'autre, d'une commande à l'autre. En 1811, à Bologne, la censure fait interrompre les représentations de son nouvel opéra, L'Equivoco stravagante, le sujet étant jugé trop scabreux (c'est l'histoire d'un amant évincé qui fait croire à son rival que leur bien-aimée est un eunuque déguisé !), mais parmi les interprètes, il y a une jolie débutante, Maria Marcolini, dont le charme ne le laisse pas insensible. Fabio Biondi et An Hallenberg nous invitent à redécouvrir les arcanes d'une collaboration musicale hors du commun. Une initiative intéressante !
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Musique vocale profane - Paru le 25 septembre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La petite abélardisation indispensable à la fabrication de castrats n’étant plus trop pratiquée de nos jours, du moins pas pour faire chanter les hommes, l’on n’a d’autre choix que de faire chanter le large répertoire – italien dans sa grande majorité – réservé aux castrats soit par des contre-ténors, soit des voix de femmes. Et pas seulement des contraltos, comme on pourrait l’imaginer, puisque le castrat se faisait autant dans le registre grave – celui de la contralto – qu’aigu, celui de la soprano. Pour preuve les deux versions italiennes d’Orfeo ed Euridice de Gluck, par exemple, destinées qui à un castrat grave pour la viennoise, qui à un castrat aigu pour la version de Parme. Ce sont donc, pour ce nouvel enregistrement de la soprano Ann Hallenberg, les rôles conçus pour le célèbre castrat aigu Luigi Marchesi (1754 – 1829) dont les prouesses vocales semblent avoir été extraordinaires, ainsi qu’on peut en juger par l’invraisemblable agilité technique exigée par toutes ces arias. Des arias d’opéras de Cherubini, de Mayr, Zingarelli, Pugnani, Sarti ou Cimarosa, écrits pour Marchesi qui, semble-t-il, n’hésita pas à rajouter encore des ornementations pour servir d’écrin à sa voix ! Hallenberg prête maintenant la sienne, une opulente voix d’une stupéfiante précision y compris dans les passages les plus vertigineux. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 10 avril 2015 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
"Une nouvelle impératrice en baroquie. Le récital de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg incarne le meilleur de ce que peut proposer un programme intelligent et longuement mûri. [...] "Agrippina" : Ann Hallenberg excelle à distiller la noirceur vénéneuse de ce monstre à trois têtes. [...] Les deux arias tirées de Britannico (d'après Racine) de Graun constituent un condensé de son art : notes tenues sur plusieurs mesures sans que le grain de voix s'en trouve altéré, capacité à dramatiser les vocalises grâce notamment à cet acier de l'aigu et à cette manière si personnelle (qui ne singe pas la Bartoli !) de phraser. [...] Un des meilleurs récitals baroques de l'année." (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music

Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Archiv Produktion

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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Archiv Produktion

Sonia Prina (Valentino) - Ann Hallenberg (Ezio) - Karina Gauvin (Fulvia) - Anicio Zorzi Giustiniani (Massimo) - Marianne Andersen (Onoria) - Vito Priante (Varo) - Il Complesso Barocco - Alan Curtis, dir.

L'interprète

Ann Hallenberg dans le magazine
  • Titus sans jus
    Titus sans jus Le 15 octobre, une grosse panne électrique a contraint l’Opéra de Lyon d’annuler la représentation de La Clémence de Titus actuellement à l’affiche.