Artistes similaires

Les albums

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Jazz - Paru le 13 mai 2016 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
L’idée de monter un quartet de ce genre n’est pas nouvelle pour la talentueuse Airelle Besson. En effet, elle avoue en 2014 (année des premières répétitions avec le groupe) qu’elle avait passé les cinq années précédentes à potasser le sujet. Très rapidement l’alchimie entre les membres du groupe prend place et Airelle Besson affirme son choix de collaboration avec Benjamin Moussay (piano, synthé) et Fabrice Moreau (batterie). La découverte de la perle rare se fera plus tard en la personne d’Isabel Sörling.  La Scandinave à la voix d’agent utilise parfois son organe vocal comme un instrument, rendant le jazz mélodieux d’Airelle Besson encore plus aérien. Organique et minimaliste de bout en bout, l’ensemble musical de Radio One est gracieux et délicat. En plaçant l’émotion au cœur du projet, le quartet transforme son jazz en nuage où les auditeurs prendront plaisir à se poser. Formation atypique pour la nouvelle étoile de la trompette française, cette formation offre un véritable bol d’air créatif à la musicienne récemment récompensée. © AR/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 octobre 2014 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Un très beau son de trompette bien à elle, une réelle inspiration, Airelle Besson nous offre là le disque qu'on attendait de cette artiste sensible et pas assez médiatisée. D'autant que son impeccable duo avec le Brésilien Nelson Veras, l'un des très grands guitaristes d'aujourd'hui, jamais dans l'excès, toujours dans la note juste voire la retenue, est à l'image de leur concerts, excellent. Un grand disque. © JMP/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Cette association de bienfaiteurs n’est pas véritablement une première. En 2009, Edouard Ferlet avait convié Airelle Besson à son album Filigrane. Le pianiste et la trompettiste se retrouvent huit ans plus tard, sur un pied d’égalité, et embarquent avec eux le contrebassiste Stéphane Kerecki. Trois épées du jazz « made in France » dont la virtuosité comme la voix singulière ne sont plus à prouver. Et trois compositeurs aussi… Avec Aïrés, ils mêlent thèmes originaux et relectures de tubes classiques signés Ravel (Pavane pour une infante défunte), Fauré (Pavane) et Tchaïkovski (Valse sentimentale). Ils glissent aussi dans ce répertoire joliment panaché une version de Windfall du pianiste John Taylor, terrassé sur scène par une crise cardiaque en juillet 2015 alors qu’il jouait justement avec Kerecki… L’entente de ces trois-là est évidemment le fait majeur de cette conversation de l’intime. Comme l’est aussi l’aisance avec laquelle s’enchaînent les compositions jazz et classiques. Sans bavardage ni enluminures inutiles, ce trio trouve un ton et une voix qui a sans doute encore bien d’autres choses à raconter… © MZ/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son : Cet enregistrement propose un trio très fusionnel, un piano enveloppant dont les graves se mêlent subtilement à la contrebasse. Pour autant, on ne perd aucune lisibilité du jeu de Stéphane Kerecki dont la prise de son rend les attaques très précises. Le choix du micro japonais Sanken sur la contrebasse y est probablement pour quelque chose : « Ce micro a une réponse fantastique aux transitoires. Il est très naturel », nous confie l’ingénieur du son et directeur artistique Alban Sautour. La trompette assume pleinement un rôle mélodique au travers du micro à ruban AEA, délicieusement voilé, et dialogue avec les aigus du clavier qui se répartit sur la moitié gauche de l’image sonore. L'osmose atteinte par le trio sur ce disque est aussi le fruit d’une démarche de prise de son acoustique. Alban Sautour témoigne de cette approche rendue possible grâce à la salle d'enregistrement : « L'acoustique du lieu a un impact fort sur les instrumentistes. Les musiciens du trio Aïrés sont habitués à enregistrer avec des retours casques dans des studios acoustiquement neutres. Dans cette MC2 de Grenoble, la salle est réverbérante, dans une logique de concert classique donc. Du coup, la musique respire, les musiciens jouent probablement moins de notes, écoutant le prolongement naturel de la réverbération. Le fait qu'ils n'aient la possibilité d'agir sur le son qu'avec leur propre maîtrise instrumentale est une contrainte certes, mais qui leur donne d'autres libertés. » Et même si l’on devine un espace naturel dans cette réverbération naturelle, le mixage nous place au cœur du trio, très proche des instrumentistes. « J'aime que les timbres soient beaux et l'image stéréo bien définie. On me dit souvent que j'ai une esthétique pop avec une prise de son classique », conclut Alban Sautour. © SB/Qobuz

L'interprète

Airelle Besson dans le magazine