Les albums

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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La violoncelliste-star française Emmanuelle Bertrand (qui semble avoir oublié un petit quelque chose sur la photo de couverture de l’album…) s’embarque ici dans une exploration de plusieurs chefs-d’œuvre de Saint-Saëns, l’un des compositeurs français qui a le plus enrichi le répertoire de l’instrument avec deux concertos, deux autres œuvres concertantes, deux sonates achevées et quelques autres ouvrages isolés. Son Premier Concerto, ici donné avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, date de 1872 – la première période créatrice donc, encore empreinte de Schumann ou de Mendelssohn, quand bien même dans la limpidité harmonique et orchestrale « à la française » dont Saint-Saëns serait toujours le défenseur. L’élégantissime Allegretto, le mouvement central, aurait-il éventuellement eu quelque influence sur Tchaïkovski ? Quelque trente ans plus tard, Saint-Saëns achève sa Deuxième Sonate pour violoncelle et piano, ici donnée par notre violoncelliste et le pianiste Pascal Amoyel : on est en 1905 et le compositeur prend, résolument, le contre-pied de la modernité ambiante, Debussy en tête. Mais c’est là le plus intense de sa musique, dépouillée et intimiste, les passages grandioses eux-mêmes restant raisonnés. Il existe aussi une Troisième Sonate, écrite peu avant 1920, mais dont hélas le dernier mouvement est perdu : on aura grand plaisir à la découvrir ici aussi, témoignage de l’intense vitalité de l’âme musicale d’un Saint-Saëns quand même âgé de quatre-vingt-quatre ans ! © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 janvier 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« L’âme russe », déclare Dostoïevski (et cité par la violoncelliste russo-américaine Nina Kotova (*1969) qui nous propose cet album), « est une énigme, mystérieuse, insaisissable, cryptique et grandiose. » Voilà bien les mots justes pour tenter de circonscrire la Sonate pour violoncelle et piano de Rachmaninov, écrite en 1901 déjà, sans doute très « brouillon » dans son architecture, tellement le compositeur a voulu y mettre tout son être, toutes ses idées, tous ses penchants… mais ô combien attachante et russe dans son excès, son pathos, son débordement de sentiments (non, non, on ne parle pas de sentimentalisme !). Kotova, véritable star non seulement de son instrument mais aussi dans le domaine « people » nord-américain, accompagnée du pianiste Fabio Bidini, nous offre une lecture enflammée mais sans épanchements inutiles, la partition se suffisant à elle-même. On pourrait appliquer la même remarque à leur lecture de la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 à l’intention de Rostropovitch encore jeune mais déjà célèbre et incontournable sur la scène musicale russe. Pas d’excès, pas d’effets de manche : la partition dans toute sa richesse. En guise de bis, nos solistes proposent deux bonbons de Tchaïkovski, adaptés pour le violoncelle au début du XXe siècle, à partir de pièces pour piano dans le style de « musique de salon », dans le sens noble du terme. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
[...] « Maya Villanueva est idéale ici par le ton, mais aussi l'atmosphère qu'elle sait créer dans chaque mélodie, d'un timbre aérien et clair, ici désincarné, et l'instant d'après, voluptueusement charnu. Le piano brillant, cristallin, mais aussi mélancolique, de Romain David sert parfaitement ces ambiances variées voguant de la sud-américanité vive à l'impressionnisme des Las horas, et le violoncelle, si cher à Ginastera, est pour moitié du CD un soubassement aussi solide que séduisant.» (Classica, février 2017 / Pierre Flinois)
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fils de la soprano Edith Wiens, neveu de la non moins soprano Edda Moser, on ne s’étonnera guère que le violoncelliste allemand Johannes Moser ait été baigné dans une atmosphère de lyrisme et de chant, qui transparaît à chaque instant qu’il joue. Pour cet album, son choix s’est arrêté sur deux piliers du répertoire russe/soviétique : la Sonate de Rachmaninov, un chef-d’œuvre – quand bien même assez « brouillon », débordant d’idées pas toujours ordonnées, mais quelle matière somptueuse ! – de 1901, l’époque du Deuxième Concerto pour piano ; et la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 et créée dans la foulée par Rostropovitch (qui, bien qu’il n’en fût pas le dédicataire, épaula considérablement le compositeur dans moult détails techniques lors de l’écriture) et Richter. Ces deux ouvrages font la part belle à la conception mélodique, ultra-lyrique, vocale quasiment, du violoncelle. En complément de programme, Moser et son partenaire privilégié, le pianiste Andrei Korobeinikov, ont choisi la Vocalise de Rachmaninov – dont l’aspect chantant saute aux yeux autant qu’aux oreilles – ainsi que l’extraordinaire Adagio que Prokofiev a adapté lui-même pour violoncelle et piano à partir d’une scène de son ballet Cendrillon, l’une de ses plus amples et somptueuses créations mélodiques. © SM/Qobuz « L’extraordinaire talent de Johannes Moser était terni par des partenaires en retrait dans ses disques précédents. Quel éblouissement quand il rencontre le cerveau non moins bouillonnant d’Andrei Korobeinikov ! On s’est habitué à ce que chacun des disques de ce musicien cultivé soit au moins excellent, mais il trouve ici un partenaire tout à fait à sa mesure, autre surdoué notoire [...] Korobeinikov apporte au dialogue avec le violoncelliste germano-canadien une intelligence vigilante et spirituelle. Le résultat est d’une qualité musicale rare : on espère les retrouver bien vite dans d’autres répertoires.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)
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Duos - Paru le 4 novembre 2016 | EPR-Classic

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible à un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le troisième volume de cette collection, avec deux monuments de Brahms que sont la Sonate pour violoncelle Op. 99, mais aussi sa Sonate pour violon Op. 100 réécrite pour violoncelle. Entre ces deux chefs-d’œuvre de la grande maturité de Brahms, on entendra la Sonate pour violon et piano D. 547 de Schubert, une œuvre de jeunesse de 1817 ; la version pour violoncelle lui conférerait presque une sorte de maturité – ce n’est, en réalité, que la maturité interne du discours, mais à laquelle la gravité de l’instrument sert d’écrin naturel. © SM/Qobuz « Une rareté dans ce troisième volume du cycle Brahms-Schubert de Pieter Wispelwey et Paolo Giacometti : la transcription de la Sonate pour violon no 2. Elle ne souffre pas de descendre au violoncelle, et s’acclimate aux sonorités mates et automnales de l’instrument de Wispelwey. L’œuvre est mise en regard [...] de la Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur, où le musicien néerlandais approfondit ses expériences sur la diversité des timbres (on appréciera notamment les couleurs douces amères du scherzo et l’éloquence contenue du finale). Le camaïeu recherché qu’il obtient inspire à son partenaire, le pianiste Paolo Giacometti, un jeu plus sage, mais le duo trouve son point d’équilibre dans un savant contraste. Entre les deux chefs-d’œuvre brahmsiens [...] le Duo D.574 de Schubert, qu’ils avaient déjà enregistré pour Onyx en 2009. Pleine de caractère et d’ardeur, la nouvelle lecture hisse cette radieuse partition au même niveau que les autres pièces à l’affiche ; les caractéristiques très marquées de l’interprétation (opposition entre épure et bouillonnement, entre sobriété et raffinement) assurant l’homogénéité du programme.» (Diapason, janvier 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 21 octobre 2016 | L'empreinte Digitale

Hi-Res Livret
« Le violoncelliste Alexis Descharmes a réuni six pièces chambristes de Ricardo Nillni (né à Buenos Aires en 1960) pour faire découvrir un compositeur « qui sait concilier la violence et la célérité du monde contemporain dont elle se fait l’écho, et le raffinement et la poésie qui lui manquent trop souvent » . Musique précise et folle à la fois – sons purs sur des échelles polarisées filant à toute vitesse, riche d’incises et de contre-chants, toujours lisible. « Tiens, dit le chat de retour mais qui n’y connaît rien, cela me rappelle Pour l’image et les Miniatures de Philippe Hurel… ou Répons de Boulez » Allez savoir ? Ecoutez plutôt !» (Diapason, décembre 2016 / Gérard Condé)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou) « Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Cristal Publishing

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Ce coffret restitue tout l'art délicat du violoncelliste français grâce à une remastérisation de qualité. [...] La technologie Phoenix de remastérisation fait des prodiges [...] le travail sur les bandes originales a permis d'éliminer le souffle et les bruits parasites afin de nous restituer l'art du violoncelliste français dans toute sa magnificence : la générosité du vibrato, la limpidité de l'élocution portée par une main gauche d'une grande fiabilité [...] Parmi les pépites, signalons les Concertos de Saint-Saëns et de Lalo avec Munch et l'Orchestre Lamoureux, la Symphonie concertante de Prokofiev et Schelomo de Bloch : la rusticité des timbres de l'Orchestre philharmonique tchèque fait merveille. De la rencontre avec le violoniste Josef Suk naquit un complice Double concerto de Brahms et le bijou chambriste du coffret, le Duo opus 7 de Kodaly, d'une noirceur plombée. » (Classica, novembre 2016 / Jérémie Bigorie) « [...] Le son si dense, si projeté de Navarra assura sa légende. Les disques assemblés ici le rappellent, surtout ceux qui auront capté cet archet ardent au cours des années 1950. Sommet du précieux coffret modelé par Michel Navarra, un des plus incandescents concerto de Dvorak de la discographie, emporté par Rudolf Schwarz, gravure méconnue et saisissante. Au même degré d'éloquence, le Khatchaturian mené avec furia par Dervaux, et ce Schumann incendiaire live où Barbirolli, violoncelliste de formation, fait entrer tout son orchestre dans les timbres de son soliste ! [...] Navarra, virtuose s'il en fut, reste d'abord une voix, d'un lyrisme irrépressible, qui trouvera à Prague, avec Karel Ancerl, son parfait balancier. Toutes leurs gravures, sinon un opus de Respighi, sont ici impérissables, inaltérables. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique de chambre - Paru le 27 mai 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne peut faire aucun doute que Giovanni Battista Costanzi (1704-1778) fut un considérable virtuose du violoncelle. De nombreux témoignages dans l’iconographie de l’époque et dans la presse, ainsi que dans des traités, attestent qu’il fut célèbre dès son plus jeune âge et jusqu’à sa disparition à un moment où l’ère baroque touchait à sa toute fin. Par ailleurs, si l’on part du principe que ses œuvres étaient destinées en premier lieu à démontrer ses talents de virtuose, on en reste coi. Il apparaît clairement que Costanzi a la volonté d’affranchir complètement le violoncelle de son rôle historique de basse continue, ce qui révèle explicitement une connaissance des potentialités expressives et techniques de l’instrument, adéquatement mises en valeur par la spécificité de l’écriture permettant de les exprimer. Ses innovations permettront à l’instrument de transcender les limites originales de ses attributions et d’exporter en Europe une technique vraiment avancée. Giovanni Solima nous offre sept Sonates de Costanzi, ainsi qu’une pièce de sa composition d’après un fragment de Costanzi, à la fois moderne et baroque, avec quelques éléments tziganes, puissamment virtuoses – tout à fait intrigante. © SM/Qobuz « Le violoncelle expérimental de Giovanni Sollima reste toujours aussi fou et attirant [...] La déclamation engagée du musicien fascine autant que son génie de l’improvisation, totalement imprévisible. Où nous conduira-t-il encore ?» (Diapason, juin 2016 / Roger-Claude Travers)
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz « Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Damien Ventula et Nicolas Bringuier nous proposent une quasi intégrale, puisqu’ils n’ont oublié que le seul Papillon, pièce virtuose que Fauré n’aimait guère. [...] Cette pratique de la musique collective se manifeste dans l’équilibre du duo qu’il forme avec Damien Ventula, capable de concilier l’exigence de bien timbrer le son et de l’alléger. Cette double qualité est particulièrement précieuse dans les passages les plus cantabile comme la "Sicilienne" de Pelléas et Mélisande, le (trop?) célèbre Après un rêve, l’Élégie ou, surtout, le sublime "Andante" de la Sonate n° 2, l’une des plus belles pages de Fauré. Damien Ventula sait dessiner des sons à la pointe sèche et mettre en évidence la complexité rythmique. Nicolas Bringuier, de son côté, possède un style varié volontiers chatoyant [...] Cette nouvelle version se situe donc au plus haut niveau de la discographie.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 8 avril 2016 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser. Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz « [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Claves Records

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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Dans le Concerto en la mineur [...] l’intelligence de la diction et des phrasés de Jean-Guihen Queyras maintient la continuité dramatique. [...] Entouré de contrastes dynamiques parfois abrupts, le violoncelle à la fois sombre et épuré (plus qu’émacié) de Queyras poursuit son monologue intime et développe sa vision directrice avec un sens narratif aigu. Aucune ostentation dans les traits de pure virtuosité (finale), pas d’inutile rhétorique dans les périodes contrastées et rythmiques de l’ample Allegro initial. Le cantabile grave et méditatif, tout comme la souplesse d’élocution, relève d’un grand raffinement (Langsam) sans verser dans le maniérisme.» (Diapason, mai 2016 / Patrick Szersnovicz) « [...] On retrouve ici le jeu tout à la fois souverain mais jamais péremptoire du violoncelliste, trouvant un bel équilibre entre intelligence musicale et spontanéité mettant davantage en valeur qu'à l'accoutumée la ligne mélodique assez torturée du violoncelle concertant, notamment dans le premier mouvement pris à un tempo assez allant. L'orchestre, très précis dans ses articulations, colle au geste du soliste. [...] D'aucuns resteront de marbre devant le jeu nerveux et parfois un brin sec du violoncelle et de l'orchestre ; [...] Mais Queyras apporte par son interprétation un regard complémentaire, d'une pertinence indiscutable qu'il serait dommage d'ignorer. On retrouve dans le Trio n° 1 un équilibre instrumental parfait [...] Fluidité, dialogues, palette infinie de couleurs nous sont perpétuellement proposés. Faust, Melnikov et Queyras nous livrent tout simplement la seule intégrale des trios pour piano à être véritablement recommandable, avec celle des Beaux-Arts, en une belle complémentarité.» (Classica, mai 2016 / Antoine Mignon)

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