Les albums

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Musique concertante - Paru le 21 octobre 2016 | Supraphon a.s.

Distinctions 5 de Diapason
« Il faut les remarquables talents du Collegium Marianum pour nous faire prendre un tel plaisir à la musique de Jiranek [...] Car les concertos du violoniste tchèque ne soutiennent pas la comparaison avec celui de Vivaldi, pour violon, qui ouvre le programme. Employé dans l’orchestre du comte Morzin, à qui le prêtre roux envoyait ses œuvres, Jiranek se perfectionna à Venise, et des échos stylistiques sont certes décelables, notamment dans le Concerto pour flûte en ré majeur, sans doute la plus belle découverte de ce disque. Mais ce sont avant tout les solistes qui soulèvent ici l’enthousiasme. [...] Le Collegium Marianum présente des couleurs, une cohésion, une verve collective qu’affichent peu d’ensembles baroques aujourd’hui.» (Diapason, mars 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Karol Beffa signe une monographie centrée sur les instruments à vents. De souffle, assurément, le Concerto pour trompette et cordes n'en manque pas. [...] C'est un des plus beaux chants de l'âme d'aujourd'hui [...] Blow up, pour quatuor de bois et piano, revêt un aspect ludique, et conjugue références aux musiques répétitives et allusions aux musiques actuelles, dans le sillage de certaines pièces de Guillaume Connesson, Pascal Zavaro ou Régis Campo. [...] Puissantes effluves sonores, grandes progressions rythmiques, qui évoquent la musique de Thierry Escaich, déterminent l'écriture de Subway pour piano et trompette, qui est une adaptation de Manhattan pour alto et piano. [...] Entre ombre et lumière, Blow up est sans doute l'opus discographique le plus fidèle au style contrasté du compositeur. Il est servi par de grands interprètes français.» (Classica, juillet 2016 / Michaël Sebaoun)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’ophicléide (« serpent à clefs », étymologiquement) vécut approximativement de 1810 à 1880 ; à l’époque, il était le seul instrument de cuivre grave doté d’une certaine agilité – d’une immense agilité, en vérité, capable d’exécuter les traits les plus exigeants. Mais… mais… son volume sonore ne lui permit pas de continuer à jouer dans des orchestres toujours plus grands, toujours plus amples, de sorte qu’il fut supplanté par le tuba basse d’origine nord-allemande. Sans doute Berlioz ne fut-il pas pour rien dans la disgrâce du pauvre ophicléide : « Les notes très hautes ont un caractère sauvage dont on n’a peut être pas encore su tirer parti. Le médium, surtout lorsque l’exécutant n’est pas très habile, rappelle trop les sons du serpent de cathédrale et du cornet à bouquin; je crois qu'il faut rarement les laisser à découvert. Rien de plus grossier, je dirais même de plus monstrueux et de moins propre à s’harmoniser avec le reste de l’orchestre, que ces passages plus ou moins rapides, écrits en forme de solos pour le médium de l’ophicléide dans quelques opéras modernes: on dirait d’un taureau qui, échappé de l’étable, vient prendre ses ébats au milieu d’un salon », voilà ce qu’il écrivait dans son Traité d’orchestration, assez pour envoyer l’instrument ad patres. Cela dit, en cette époque de recherche musicologique de l’authenticité sonore, il est grand temps de réhabiliter l’ophicléide pour ce qu’il est, un cuivre d’une grande douceur, d’une virtuosité ébouriffante, et c’est ce que fait avec brio l’ophicléidiste (?) Patrick Wibart et son Trio Ænea (lui-même à l’ophicléide, au serpent ou au saxhorn, Adrien Ramon au cornet à piston, à la trompette ou au bugle, Lucie Sansen au fortepiano). Cet ensemble nous offre une belle poignée d’œuvres typiques du XIXe siècle, à savoir des fantaisies d’après des airs d’opéras célèbres, ainsi qu’une très originale transcription du Trio pathétique de Glinka, initialement conçu pour clarinette, basson et piano, mais dont le traitement pour cornet, ophicléide et piano fait merveille. Découvrez l’ophicléide ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Parmi les grands noms du premier baroque italien – l’« âge d’or » des ensembles à vents –, ce sont Palestrina, Luca Marenzio, Gabrieli, Salomone Rossi, dont voici d’impressionnantes sonneries pour cuivres. Cornets à bouquin et sacqueboutes (l’ancêtre des trombones) forment des ensembles à la sonorité cohérente, parfaite pour jouer ces pièces pour « consort » – le consort étant un groupe d’instruments de la même essence, comme un consort de violes, de flûtes, ou comme ici de cuivres – sacrées ou profanes, dans les acoustiques généreuses des grandes salles d’apparat ou les églises. Rien ne permet d’attribuer ces ouvrages à des ensembles de cuivres, les partitions restant muettes quant à l’instrumentarium, mais le caractère solennel des pièces choisies par l’ensemble Ventosum se prête volontiers à la couleur tour à tour éclatante et tendre des cuivres de la Renaissance. Voilà de bien belles choses, réjouissantes ou recueillies, pour vous plonger dans le bain de toute une époque, celle des pifferari, les sonneurs de cuivres voici cinq cent ans. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or
Huit Sonates pour flûte traversière, six pour flûte à bec, trois pour hautbois, voilà toute la production de G. F. Haendel pour instruments à vent solo qui nous est parvenue. Et encore, il est assez difficile d’attribuer toutes les œuvres à tel ou tel solo car, c’est bien connu, Haendel était un immense recycleur et telle sonate initialement conçue pour violon a très bien pu se retrouver publiée pour flûte ou hautbois… Disons, alors, que ce sont là toutes ses Sonates publiées, de son temps et plus ou moins avec son accord, dans des versions destinées à un instrument à vent ! Ce sont ici des enregistrements réalisés entre 1991 et 99 par les frères Kuijken, Wieland à la gambe et Barthold au traverso, Peter van Heyghen à la flûte à bec, et Marcel Ponseele au hautbois baroque. On notera que la majeure partie de ces Sonates reprend le format de la sonate d’église à l’italienne, lent-rapide-lent-rapide, même si l’une ou l’autre comprend quelques mouvements supplémentaires encore hérités de la suite de danses à l’ancienne. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ahhh, voilà une entreprise originale : des trios d’anches français composés entre 1935 et 1949, et attention, ce ne sont pas des transcriptions, mais uniquement des œuvres originales pour la formation. Pour mémoire, le trio d’anches rassemble hautbois, clarinette et basson. C’est en 1920 que le célèbre bassoniste Fernand Oubradous fonda le Trio d’anches de Paris, ce qui incita sans doute nombre de compositeurs à écrire pour cette formation aussi rare qu’efficace. Dans le même esprit, le Trio d’anches Trielen, fondé en 2005, se spécialise dans ce répertoire — d’essence généralement français — tout en accueillant avec plaisir les nouvelles pièces qui leur sont dédiées. Ce CD consacré aux grands Français (et assimilés, comme Tansman…) de cette époque est un véritable petit bijou : invention, tendresse, facétie, émotion, douleur… n’allez pas imaginer que de n’avoir que trois instruments réduise de quelque manière que ce soit l’éventail des possibilités. © SM/Qobuz " Hautbois + clarinette + basson : voilà une opération qui sied bien à la musique française du début du siècle dernier, comme en témoignent les trios signés Auric, Tomasi, Transman, Ibert ou Milhaud. La prise de son, globale, donne très bien à entendre les échanges complices, les apostrophes péremptoires et les accents espiègles dont font preuve les trois membres de l'Ensemble Trielen." (Classica, mai 2015)
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2015 | Flora

Livret
Originalement sorti en 1996, cet excellent enregistrement des Sacqueboutiers de Toulouse se penche sur un compositeur plutôt oublié, Giovanni Martino Cesare (1590 – 1667), dont voici une belle sélection de « mélodies pour voix et instruments » écrites pour la cour de Munich aux alentours de 1620. Les instruments, ainsi que l’indique l’intitulé du CD, sont les sacqueboutiers que l’on sait. Par contre, le livret tait le nom des chanteurs, le diable sait pourquoi : sachez donc qu’il s’agit des sopranos Guillemette Laurens et Marie-Claude Valin, des contreténors Jean-Louis Cormoretto, et Jean-Yves Guery, des ténors John Elwes et Bruno Botterf, ainsi que les basses Bernard Fabre-Garrus et Yves Berge. Outre les doux cuivres (car les sacqueboutes et cornets de la Renaissance et du baroque n’ont point cette sonorité pétaradante que peuvent revêtir les cuivres modernes) et les voix, on entendra également le violoniste François Fernandez. Une bien belle réédition. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 juin 2014 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ibert... À côté des Escales, d’Angélique, du Concerto pour flûte, des Chansons de Don Quichotte et de quelques autres œuvres toujours citées, il y a un riche catalogue, méconnu. Voici rassemblées la quasi-totalité des œuvres pour vents. Ibert partage avec des compositeurs comme Pierné ou Gaubert le don de l’invention mélodique sans cesse renouvelée, le jaillissement des idées toujours heureuses. Ces œuvres sont un vrai bain de jouvence, du Capriccio, qui mêle vents et cordes — dont le violon de la concertiste Alexandra Soum — au Concerto pour violoncelle et dixtuor à vents, une originale combinaison, en passant par les trio, quatuor et quintette pour vents, et les troublantes Stèles orientées de Victor Segalen pour voix et flûte. C’est le quatrième album du maintenant renommé Ensemble Initium, qui s’est adjoint quelques stars telles que la mezzo-soprano Karine Deshayes ou encore le violoncelliste Henri Demarquette, un vrai fidèle de la maison Timpani.
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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2007 | Da Capo

Trio pour piano - Serenata in vano pour vents - Quintette à vents op.43 - Pièce Fantaisie pour clar. & piano - 2 Pièces Fantaisie pour hautb. & piano op.2 - Canto serioso pour cor & piano - 3 Pièces extr.de "La Mère", op.41 / Trio Ondine - Ens. Diamant
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Musique de chambre - Paru le 29 mai 2007 | Naxos

Livret
Quintette à vent, op.2 - Duo pour 2 clarinettes, op.135 - Dream City - Hobson’s Choice (Ouverture) - Grande Fantaisie - Suite Bourgeoise - Three Shanties, op.4 - Divertimento, op.37 ... / East Winds
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Quintettes - Paru le 1 mai 2007 | Chandos Records

Poulenc : Sextuor piano & vents - Rimski-Korsakov : Quintette piano & vents - Françaix : L'Heure du berger - Saint-Saëns : Caprice sur des airs danois & russes - D'Indy : Sarabande & Menuet / Vovka Ashkenazy, piano - Quintette à vents Reykjavik
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2007 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Arnold : Water Music - McCabe : Canyons - Orr : John Gay Suite - Gorb : Awayday - Hesketh : Diaghilev Dances / Royal Northern College of Music Wind Orchestra - Clark Rundell, direction
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 février 2007 | Coviello Classics

Œuvres de Praetorius, Torre, Narvaez, Susato, Arbeau, Milan, Verdelot, Guerrero, Parabosco, Cabezon, Johann Walther, Josquin Desprez, Senfl... / Capella de la Torre