Les albums

1801 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
39,99 €

Piano solo - À paraître le 17 novembre 2017 | APR

Livret
Cette édition des enregistrements complets des Sonates de Beethoven enregistrées pendant la guerre est une aubaine pour tous les amateurs du grand pianiste allemand, et ils sont encore très nombreux, toutes générations confondues. Pour tout dire, on se perd un peu dans la jungle de ses très nombreux enregistrements qui s’échelonnent de 1920 à 1975, soit durant 55 années, alors qu’il n’aimait guère jouer pour des micros. Mais Kempff l’a toujours fait de bon cœur, voulant polir sans cesse ses interprétations pour laisser une trace la plus fidèle possible de son art, au fur et à mesure des innovations technologiques qui lui ont fait connaître tous les procédés d’enregistrements, depuis l’acoustique à la stéréophonie, en passant par l’enregistrement électrique, le 78 tours et le microsillon 33 tours. Il enregistre beaucoup dès le début de sa longue carrière : Bach, Brahms, Schubert, mais, surtout, à 80%, son cher Beethoven dont il demeure un des meilleurs interprètes. Les enregistrements de cette époque ne sont pas toujours faciles à dater, car ils pouvaient reparaître sous de nouveaux numéros de matrice sans qu’il s’agisse de versions différentes. Certaines sonates célèbres ont toutefois été gravées à plusieurs reprises : la Pathétique et autres Clair de lune, Waldstein ou Appassionata. Les sonates figurant sur cet album, enregistrées à Berlin en 1942 et 1943, constituent certainement ce qui devait être une intégrale interrompue par la guerre. Malgré une édition française assez éphémère dans les années 80 sous le label Dante, ces enregistrements ont été oubliés à la faveur des deux intégrales postérieures, complètes, réalisées dans les années 50 pour la première et lors de la décennie suivante en stéréophonie pour la seconde. Même si le bruit de surface est omniprésent dans ces rééditions, il s’oublie très vite grâce à une restauration très soignée qui restitue à merveille la grande douceur du toucher de Kempff. Il est passionnant de suivre le parcours de cet immense musicien en le comparant à lui-même au fil des années. En fait, son art n’a pas vieilli au cours du temps, même si l’on perçoit de notables différences dans le discours, la sonorité (dépendant aussi du piano utilisé), les tempi et la construction formelle. Un document du plus haut intérêt musical. François Hudry (© Qobuz, octobre 2017)
10,43 €
6,93 €

Concertos pour clavier - Paru le 20 octobre 2017 | Mariinsky

Hi-Res Livret
Deux « Deuxième concerto » de deux grands Russes par deux célèbres Russes, voilà qui se remarque ! Les deux premiers étant Rachmaninov et Prokofiev, les deux seconds Denis Matsuev et Valery Gergiev, le tout sur le somptueux tapis de l’Orchestre du Mariinsky. Pour mémoire, Matsuev (né en 1975) a remporté le prestigieux Prix Tchaikovsky en 1998, ce qui lança sa carrière planétaire. Son répertoire, des plus étendus, couvre quand même bon nombre de grands Russes, dont le quatuor gagnant Tchaikovsky, Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch. Ses interprétations se distinguent par leur puissance animale, leur sens du rubato à la fois ample et toujours contrôlé, et une technique plus qu’éblouissante. Le présent enregistrement fait la part belle à la sonorité d’ensemble, plutôt que d’ « opposer » piano et orchestre, et il faut dire que ce n’est que justice eu égard aux merveilleuses sonorités du Mariinsky. © SM/Qobuz
11,99 €
7,99 €

Musique de chambre - Paru le 20 octobre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Soutenir les nouveaux talents fait partie de l’ADN d’Alpha. Voici le tout premier enregistrement du pianiste italien Filippo Gorini, qui a récemment remporté le Premier Prix du concours Telekom-Beethoven à Bonn. Il a également reçu le Prix du Public de ce concours à deux reprises. À seulement 20 ans, il a déjà joué dans des salles prestigieuses (Konzerthaus de Berlin, Gewandhaus de Leipzig, Laeiszhalle de Hamburg, Herkulessaal de Munich, Liederhalle Stuttgart, Die Glocke à Bremen, “Royal Academy of Music” à London, Conservatoire de Moscou…). Très soutenu par Alfred Brendel, avec lequel il étudie, il a choisi de s’attaquer à une montagne du répertoire pour piano, les Variations Diabelli, qu’il a mûries et beaucoup jouées, notamment au Concours Beethoven et qui lui ont permis de remporter tous les suffrages. C’est justement à la Beethoven-Haus de Bonn qu’il a gravé ce premier opus, début d’une carrière discographique très prometteuse. © Alpha
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 30 juin 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
6,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 juin 2017 | Profil

Distinctions 5 de Diapason
15,39 €
10,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 26 mai 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« [...] le tandem Trpceski/Petrenko – déjà fêté par l’ami Lompech dans Rachmaninov – remet les pendules à l’heure. Le Concerto no 1, œuvre d’un créateur d’à peine vingt-deux ans prêt à en découdre, doit sa réussite à l’orchestre de Liverpool autant qu’au soliste. L’onirisme diaphane des cordes, la clarinette qui semble s’ébrouer (Andante assai), le dialogue gouleyant trompettes/cors (début du volet final) répondent à l’énergie plus piquante de Trpceski. [...] Le feu du Concerto no 3 se propage au clavier et à l’orchestre, sans effroi, mais de manière implacable. [...] Tout sonne avec une netteté ailée et le plus grand brio (y compris les bois, largement mis à contribution). Exemplaire. [...] Ecrite en 1919, l'Ouverture sur des thèmes juifs à l’origine pour piano et quatuor à cordes, fut orchestrée par le compositeur quinze ans plus tard. S’il y tient un rôle modeste (au point de n’user régulièrement que de sa seule main droite), le piano sonne distinctement, comme il se doit. Une bouffée d’air frais.» (Diapason, septembre 2017 / Bertrand Boissard)
9,99 €

Classique - Paru le 19 mai 2017 | Oehms Classics

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
7,99 €

Piano solo - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
14,99 €
9,99 €

Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité.» (Classica, juin 2016)
9,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2017 | CapriccioNR

L’œuvre de Viktor Ullmann peut se classer en deux catégories bien distinctes : celles écrites pendant ses années pragoises entre 1920 et 1942 – dont tragiquement une forte partie a été perdue lors de l’invasion nazie de la Tchécoslovaquie – ; et celles écrites lors de sa déportation à Theresienstadt de septembre 1942 au 16 octobre 1944, après quoi il fut transféré à Auschwitz où il ne survécut que deux jours… Le Concerto pour piano Op. 25 fut achevé en décembre 1936, neuf mois après l’entrée des troupes nazies à Prague. A cette époque Ullmann avait déjà relégué son langage antérieur hérité de Schönberg, et était retourné à une solide dose de tonalité qui, pour l’auditeur, pourrait évoquer des influences de Poulenc ou de Zemlinsky, ainsi que Mahler de temps en temps. Quant à la Septième sonate pour piano, datée du 22 août 1944 (donc deux mois avant son transfert à Auschwitz), elle ne sonne en rien comme ce que l’on pourrait imaginer d’une œuvre écrite dans un camp de concentration. Ici encore, Poulenc, voire Satie, pourraient être quelques-uns des piliers à partir desquels se serait développé le processus d’écriture, et si le troisième mouvement s’appuie quelque peu sur les brumes atonales schönbergiennes, que le scherzo pourrait porter quelques traces du Pierrot lunaire, le cinquième et dernier développe une série de variations sur une thème folklorique hébraïque tout ce qu’il y a de tonal. Parlant de variations, l’album – signé du pianiste Moritz Ernst, qui développe surtout sa carrière de pianiste (et de claveciniste !) dans les domaines des XXe et XXIe siècles – s’achève sur une série de variations avec double fugue sur un thème de Schönberg, un ouvrage daté 1933. Ici, l’inspiration de Ullmann s’appuie encore sur les enseignements atonaux de son mentor, bien loin des œuvres composées au cours des années suivantes. © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 21 avril 2017 | Toccata Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Second volume de l'œuvre pour piano et orchestre, largement ancrée dans le dodécaphonisme, d'Ernst Krenek (1900-1991). Le plus modeste de la série, le Petit Concerto pour piano et orgue (1940), remporte la palme de la singularité : un haiku d'une grâce infinie. Après un début nerveux, le Concerto n° 4 (1950) se cherche et finit par se trouver dans de savants jeux de timbres. Créé sous la baguette de Mitropoulos, le Concerto pour deux pianos ne semble guère avoir concerné le compositeur. Interprétation d'une clarté exemplaire de Mikhail Korzhev au piano et de Kenneth Woods à la baguette.» (Diapason, septembre 2017 / Bertrand Boissard)
15,39 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris. « De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)

L'instrument

Piano dans le magazine