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 Tété, chapitre IV

Pour son quatrième album, Tété aux Etats-Unis s’en est allé…

Par Max Dembo | Vidéo du jour | 22 février 2010
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Après L’Air de rien, À la faveur de l’automne et Le Sacre de Lemmings et autres contes de la lisière, Tété livre son nouvel opus studio, Le Premier clair de l’aube, dont L’Envie et le dédain n’est que le premier single catchy à souhait. Et dès la première mesure, l’effet de bien être est garanti. Le troubadour-conteur enroule ses mélodies craquantes dans un folk bariolé et doux. Apres s'être beaucoup produit à l'étranger (USA, Australie, Japon, Angleterre...), c'est avec les States que Tété a choisi de renouer pour l'enregistrement de son nouveau disque. A Portland dans l'Oregon, à la faveur de l'automne, l'électron libre est parti aérer son onirisme de l'ordinaire, aidé en cela par un duo de choc : le producteur américain Steve Berlin (Michelle Shocked, Clap Your Hands Say Yeah…) et son comparse Ross Hogarth (Keb Mo, R.E.M., les Black Crowes…). L'occasion d'une collaboration hors du commun où un certain blues du Delta s'occupe de sertir les petites perles pop auxquelles nous a habitué ce voyageur au long cours. Côté textes, si c'est bien un Tété à la fois plus poétique et plus accessible que l'on (re)découvre avec ce quatrième opus , ne vous y trompez pas, c'est sur scène encore et surtout, qu'il faut venir écouter le bonhomme et ses lieutenants Mano (ex-Paris Combo) à la contrebasse et Raphael Chassin (Nouvelle Vague, Hugh Coltman) à la batterie :



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