Étant connecté à Facebook, l'article que vous êtes en train de lire est susceptible d'être partagé au bout de 10 secondes de lecture. Vous pouvez configurer ceci dans vos paramètres de services externes.
Bonne lecture !

 Laura Marling, étoile acoustique

A 21 ans seulement, la révélation folk britannique Laura Marling est en concert parisien à la Cigale le 4 novembre, son troisième album sous le bras.

Par Marc Zisman | Concerts et tournées | 15 septembre 2011
Réagir
Qobuz

Vendredi 4 novembre, Laura Marling est en concert parisien à la Cigale, dans le cadre du Festival des Inrocks. Voilà déjà trois ans que la jeune songwriteuse anglaise affole la folkosphère. Et la grande farandole des comparaisons cinq étoiles est de sortie : Joni Mitchell, Leonard Cohen, Nick Drake, Cat Power, Will Oldham, Neil Young, Bill Callahan, chacun y va de son affiliation…

A 21 ans seulement, Laura Marling signe déjà son troisième album, A Creature I Don’t Know. Voix charismatique, guitare assurée, plume affutée, son talent bluffe une fois le plus le temps comme une digne héritière de Joni Mitchell. Oui. L’œuvre est pourtant aride de prime abord. Mais franchement renversante au final. Surtout, elle se place au dessus de la vaste mêlée des sorties folk actuelle, un genre qui n’avait pas été aussi populaire qu’à la fin des années 60.

C’est surtout l’aisance avec laquelle cette ex-pigiste chez Noah And The Whale alterne romantisme évanescent et chevauchée furieuse qui laisse bouche bée… Les mots qu’elle scande, eux aussi, sous souvent furieux. Dans la grâce comme la rudesse.

Né le 1er février 1990 à Eversley dans une famille de musiciens, Laura Marling apprend la guitare très jeune et participe à l’aventure Noah & The Whale, quittant le groupe en 2008, avant la sortie de l’album Peaceful, The World Lays Me Down auquel elle participe. Son nom apparait ça et là, en invité sur des enregistrements des Rakes et des Mystery Jets, ou en première partie d’Adam Green.

En février 2008, Marling signe enfin son premier disque, Alas, I Cannot Swim. Une œuvre déjà marquante qui se retrouve nominée pour le Mercury Prize. Les médias britanniques commencent alors à se l’arracher (Jools Holland, Russell Brand…). Deux ans plus tard, elle enchaîne avec I Speak Because I Can qui impressionne davantage la galerie par sa maturité. Un deuxième album lui aussi nominé pour le Mercury Prize. En France, elle ouvre même pour Neil Young…

L’année 2011 est synonyme de consécration pour Laura Marling qui remporte le Brit Awards de la Meilleure chanteuse britannique et le NME Awards de la catégorie Meilleure artiste solo. Une année qui s’achève avec la sortie de ce superbe A Creature I Don’t Know.

Le site de Laura Marling

Le site de la Cigale

 Lire aussi

À découvrir autour de l'article

Votre avis

Vos lectures


Charts Qobuz

Inscrivez-vous à nos newsletters

Qobuz, le beau son, partout.