Étant connecté à Facebook, l'article que vous êtes en train de lire est susceptible d'être partagé au bout de 10 secondes de lecture. Vous pouvez configurer ceci dans vos paramètres de services externes.
Bonne lecture!

Father John Misty, il était une fois en Amérique...

Le 3e album de Josh Tillman sous son pseudonyme le plus pop...

Par Max Dembo | Vidéo du jour | 15 avril 2017
Réagir
Qobuz

Depuis qu’il a endossé ses habits de Father John Misty, l'Américain Josh Tillman n’est plus le même homme. Après des années en demie teinte dans le marécage de l’Américana (grâce à huit albums certes bien troussés mais n’ayant reçu que peu de louanges) et avoir tenu la batterie des Fleet Foxes entre 2008 et 2012, le songwriter né en 1981 à Rockville dans le Maryland a enfin été célébré sous ce sobriquet. Après deux albums assez étonnants, Fear Fun en 2012 et I Love You, Honeybear en 2015, Father John Misty poursuit son périple dans la pop gorgée de soul avec sa dose de folk et, quand nécessaire, de cordes. Des cordes ici arrangées par le compositeur néo-classique Gavin Bryars. On déguste cette cuvée 2017 en pensant à de nombreux noms des années 60 (Randy Newman, Harry Nilsson, Elton John, John Lennon, Leonard Cohen, Chris Bell) mais tout en gardant à l’esprit que nous sommes en 2017 justement, sous le règne de Donald Trump, cible de certaines paroles de Tillman. Produit comme toujours par le très doué Jonathan Wilson qui connait parfaitement l’esprit du rock californien moelleux des seventies, ce troisième album confirme le talent d’un auteur qui se bonifie avec le temps.







Pour suivre tout ce qui se passe sur Qobuz, rejoignez-nous sur Facebook !

À découvrir autour de l'article

Votre avis

Vos lectures


Inscrivez-vous à nos newsletters