Les albums

221 albums triés par Date: Moins récent et filtrés par Piano solo
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Piano solo - Paru le 1 janvier 1954 | BNF Collection

Studio Masters Livret Distinctions Vieux Sequins
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Piano solo - Paru le 1 janvier 1961 | BNF Collection

Studio Masters Livret
12,99 €

Piano solo - Paru le 6 juillet 1984 | Decca

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Piano solo - Paru le 7 août 1984 | Decca Music Group Limited

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Piano solo - Paru le 3 mars 1986 | Philips

20,79 €

Piano solo - Paru le 14 avril 1986 | Universal International Music B.V.

Distinctions Diapason d'or
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Piano solo - Paru le 17 mars 1987 | Philips

Alfred Brendel, piano, enregistré en 1971
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Piano solo - Paru le 29 juin 1987 | Decca

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Piano solo - Paru le 5 février 1988 | Naxos

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Piano solo - Paru le 14 novembre 1988 | Philips

Frédéric Chopin : Sonate pour piano n°2 Op.35 - Sonate pour piano n°3 Op.58 / Mitsuka Uchida, piano
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Piano solo - Paru le 15 décembre 1988 | Naxos

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Piano solo - Paru le 18 novembre 1991 | Decca

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Piano solo - Paru le 8 janvier 1993 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

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Piano solo - Paru le 12 janvier 1993 | Decca

Sonates pour piano en sol mineur, Hob. XVI:44 - Sol majeur Hob. XVI:40- Si bémol majeur, Hob. XVI:41 - Ut majeur, Hob. XVI:48 - Mi bémol majeur, Hob. XVI:52 / Sviatoslav Richter, piano
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Piano solo - Paru le 12 janvier 1993 | Decca

Sonates pour piano en si bémol mineur, Hob. XVI:32 - Ré majeur , Hob. XVI:24 - La bémol majeur, Hob. XVI:46 - Si bémol majeur, Hob XVI:2 / Sviatoslav Richter, piano Durant toute sa vie, le pianiste russe Sviatoslav Richter confessa un intérêt marqué pour l'ouvre de piano de Joseph Haydn. Il jouait régulièrement ses Sonates. Pour ses débuts britanniques, le 8 juillet 1961, il avait programmé Haydn et Prokofiev, deux compositeurs qu'il reliait en réalité souvent au cours de ses concerts. Ici, le programme, tout entier dédié à Haydn et enregistré sur le vif en 1986, contient l'une des plus belles ouvres du compositeur viennois, la Sonate en la bémol majeur Hob.XVI:46, à laquelle Richter rend toutes ses couleurs automnales, voire crépusculaires. Le toucher de Richter s'y avère d'une pureté absolue. L'équilibre souverain de la matière sonore guide la construction toute entière de la sonate (sublime Largo, inoubliable par son atmosphère de rêverie imposée). Comme l'expliquait autrefois Jeremy Siepmann, le jeu de Richter reste très particulier dans cette musique, presque visionnaire. Il règne dans ses différentes interprétations une sorte d'approche rigoriste, un refus de la sensualité immédiate, qui ne peut véritablement étonner de sa part - les Beethoven tardifs (Philips 1991) montrent également le souci d'un dépouillement toujours plus intense, mais plus encore que dans ses derniers Beethoven, ces témoignages haydniens frappent par un penchant pour une lisibilité parfaite de l'architecture (Allegro moderato de la Sonate en si mineur Hob.XVI:32). Jeremy Siepmann explique très justement que « Richter va à l'encontre des tendances contemporaines en se désintéressant en apparence d'une approche historique de la musique, du moins comme principe central de l'interprétation. (.) Il n'y a rien de fondamentalement incompatible, la plupart du temps, entre la façon dont [il] aborde Haydn et Prokofiev. Souvent le toucher, le degré et le genre d'accent rythmique qu'il utilise pour Haydn pourraient aussi bien servir, et de façon plus idiomatique, pour Prokofiev. » En effet, Richter met avant tout en exergue le caractère précurseur d'un compositeur trop souvent dédaigné.