Les albums

221 albums triés par Date: Plus récent et filtrés par Piano solo
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Piano solo - Paru le 20 avril 2009 | Paraty Productions

Livret Distinctions Victoire de la musique
Mendelssohn: Rondo Capriccioso en mi mineur, op. 14 - Romances sans parole - Fantaisie en fa dièse mineur, op. 28 - Prélude & fugue en mi mineur, op. 35 n°1...- Schumann: Album pour la jeunesse (n° 28 : Erinnerung) / Cyril Huvé, piano Broadwood 1840
12,99 €

Piano solo - Paru le 16 février 2009 | Decca

12 études, op.10 - Barcarolle en fa dièse majeur, op.60 - Sonate pour piano n°2 en si bémol mineur, op.35 / Nelson Freire, piano

Piano solo - Paru le 1 décembre 2008 | Music Hit Factory

13,99 €

Piano solo - Paru le 20 octobre 2008 | ECM New Series

Sonates pour piano op. 109, 110 & 111 / András Schiff, piano     « Sa façon d’aborder ces œuvres défie toute tentative de définition. Sa préparation est faite d’un mélange raffiné d’intuition et d’analyse pour un résultat constamment surprenant. » (Anthony Tommasini dans le New York Times, à propos des récitals de Schiff au Carnegie Hall consacrés aux dernières Sonates de Beethoven, avril 2009.)     « C’est la personnalité artistique de Schiff, définitivement singulière, qui fait de ces enregistrements une expérience unique comparable aux plus grands cycles consacrés à la musique de Beethoven, en proposant une vision de l’œuvre authentiquement futuriste basée sur une recherche approfondie de son histoire. Schiff nous embarque avec lui dans ce voyage qui, s’il a été maintes fois engagé auparavant, nous offre une expérience renouvelée et rafraîchie de cette musique. » (Malcom Miller, dans International Piano, à l’occasion de sa critique des derniers volumes de l’intégrale des Sonates pour clavier de Beethoven parus sur ECM New Series à l’automne 2008.) András Schiff, né à Budapest en 1953, a fortement privilégié dans sa carrière l’interprétation des grands cycles pour clavier des principaux maîtres de la musique classique occidentale — de Bach à Bártok. On trouve dans ses disques enregistrés pour ECM un très large éventail de styles — les musiciens mis au programme allant de Janáček à Schubert en passant par Bach, Schumann, Mozart, et bien d’autres encore. Son projet le plus ambitieux à ce jour demeure son interprétation de l’intégrale des Sonates de Beethoven dans vingt lieux consacrés à la musique classique parmi les plus prestigieux de la planète puis l’enregistrement "live" par ECM de ces mêmes œuvres au Tonhalle de Zürich. Le cycle s’est clôturé en avril 2009 avec deux concerts triomphaux au Carnegie Hall de New York.

Piano solo - Paru le 11 septembre 2008 | Phoenix Edition

5 Pièces pour piano op.39 - Sonates n°2 op.59 & Sonates n°4 op.114 - Variations de Georges Washington op.120 - Echoes from Austria op.166 - Foxtrott op.13a / Mikhail Korzhev, piano
12,99 €

Piano solo - Paru le 30 juin 2008 | Accord

Distinctions Vieux Sequins
13,99 €

Piano solo - Paru le 16 juin 2008 | ECM New Series

Sonates pour piano n°22 à 26 / András Schiff, piano     « Sa façon d’aborder ces œuvres défie toute tentative de définition. Sa préparation est faite d’un mélange raffiné d’intuition et d’analyse pour un résultat constamment surprenant. » (Anthony Tommasini dans le New York Times, à propos des récitals de Schiff au Carnegie Hall consacrés aux dernières Sonates de Beethoven, avril 2009.)     « C’est la personnalité artistique de Schiff, définitivement singulière, qui fait de ces enregistrements une expérience unique comparable aux plus grands cycles consacrés à la musique de Beethoven, en proposant une vision de l’œuvre authentiquement futuriste basée sur une recherche approfondie de son histoire. Schiff nous embarque avec lui dans ce voyage qui, s’il a été maintes fois engagé auparavant, nous offre une expérience renouvelée et rafraîchie de cette musique. » (Malcom Miller, dans International Piano, à l’occasion de sa critique des derniers volumes de l’intégrale des Sonates pour clavier de Beethoven parus sur ECM New Series à l’automne 2008.) András Schiff, né à Budapest en 1953, a fortement privilégié dans sa carrière l’interprétation des grands cycles pour clavier des principaux maîtres de la musique classique occidentale — de Bach à Bártok. On trouve dans ses disques enregistrés pour ECM un très large éventail de styles — les musiciens mis au programme allant de Janáček à Schubert en passant par Bach, Schumann, Mozart, et bien d’autres encore. Son projet le plus ambitieux à ce jour demeure son interprétation de l’intégrale des Sonates de Beethoven dans vingt lieux consacrés à la musique classique parmi les plus prestigieux de la planète puis l’enregistrement "live" par ECM de ces mêmes œuvres au Tonhalle de Zürich. Le cycle s’est clôturé en avril 2009 avec deux concerts triomphaux au Carnegie Hall de New York.

Piano solo - Paru le 27 mai 2008 | Naxos

Livret
Sonates pour piano op.59 n°1 à n°3 - Sonatines pour piano op.20 n°1 à n°3 / Jenö Jandó, piano
18,89 €

Piano solo - Paru le 18 février 2008 | Parlophone Label Group

Variations Goldberg, BWV 988 - Aria variata, BWV 989 - Concerto italien, BWV 971 - Ouverture dans le style français, BWV 831 / Rosalyn Tureck, piano
12,99 €

Piano solo - Paru le 5 novembre 2007 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

19,49 €

Piano solo - Paru le 8 octobre 2007 | ECM New Series

Sonates pour piano n° 16, 17, 18, 21 - Andante Favori Woo 57 / András Schiff , piano     « Sa façon d’aborder ces œuvres défie toute tentative de définition. Sa préparation est faite d’un mélange raffiné d’intuition et d’analyse pour un résultat constamment surprenant. » (Anthony Tommasini dans le New York Times, à propos des récitals de Schiff au Carnegie Hall consacrés aux dernières Sonates de Beethoven, avril 2009.)     « C’est la personnalité artistique de Schiff, définitivement singulière, qui fait de ces enregistrements une expérience unique comparable aux plus grands cycles consacrés à la musique de Beethoven, en proposant une vision de l’œuvre authentiquement futuriste basée sur une recherche approfondie de son histoire. Schiff nous embarque avec lui dans ce voyage qui, s’il a été maintes fois engagé auparavant, nous offre une expérience renouvelée et rafraîchie de cette musique. » (Malcom Miller, dans International Piano, à l’occasion de sa critique des derniers volumes de l’intégrale des Sonates pour clavier de Beethoven parus sur ECM New Series à l’automne 2008.) András Schiff, né à Budapest en 1953, a fortement privilégié dans sa carrière l’interprétation des grands cycles pour clavier des principaux maîtres de la musique classique occidentale — de Bach à Bártok. On trouve dans ses disques enregistrés pour ECM un très large éventail de styles — les musiciens mis au programme allant de Janáček à Schubert en passant par Bach, Schumann, Mozart, et bien d’autres encore. Son projet le plus ambitieux à ce jour demeure son interprétation de l’intégrale des Sonates de Beethoven dans vingt lieux consacrés à la musique classique parmi les plus prestigieux de la planète puis l’enregistrement "live" par ECM de ces mêmes œuvres au Tonhalle de Zürich. Le cycle s’est clôturé en avril 2009 avec deux concerts triomphaux au Carnegie Hall de New York.
9,09 €

Piano solo - Paru le 17 septembre 2007 | Decca

12,99 €

Piano solo - Paru le 6 août 2007 | Philips

Sonate pour piano n° 28, op.101 - Sonate pour piano n° 29, op.106 "Hammerklavier" / Mitsuko Uchida, piano
9,09 €

Piano solo - Paru le 26 juin 2007 | Philips

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Inoubliable Alfred Brendel dans cet album, l'une des plus grandes réussites du pianiste autrichien, à côté de ses Liszt (Les Jeux d'eau à la Villa d'este, Concertos, Première année - Suisse, etc.). Le Concerto Italien est miraculeux d'équilibre, de sérénité et fascine par son élan poétique. Dans la lignée d'Edwin Fischer et Wilhelm Kempff (ses deux grandes influences), Brendel privilégie la clarté polyphonique, la fluidité et la vibration intérieure. Bouleversant ! Alfred Brendel, piano
33,79 €

Piano solo - Paru le 26 juin 2007 | Philips

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec le recul, on se rend compte que seul ce label pouvait traduire fidèlement ses intentions. Concernant Brahms, il commence en 1969 par les deux Concertos avec le Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink (une première version existe chez Emi avec Giulini et le Philharmonia Orchestra, de 1961). Haitink et Arrau offrent une version insurpassable du Premier Concerto, en particulier le largo, d'une poésie crépusculaire inouïe. Ecoutez ces couleurs initiales de cordes, ces moirures, ne saisissent-elles pas au plus près le climat du mouvement ? Arrau, lui, atteint un prodige de clarté polyphonique et de pureté expressive (thème mélodique, marches harmoniques.). A notre connaissance, personne n'a reproduit ce miracle. Comme aucun autre artiste n'a sans doute atteint son niveau dans les Variations sur un thème de Haendel ou les quatre Ballades opus 10, où il déploie une palette de couleurs extrêmement diversifiée et un grand sens de la gradation architecturale. En toute objectivité, est-il possible de résister à ce piano infiniment expressif, tellement pétri dans le clavier qu'il s'apparente parfois à la pureté du marbre ? Il y a dans les Brahms d'Arrau une noblesse naturelle, une dignité qui impressionnent durablement. 4 Ballades, op.10 - Variations & fugue sur un thème de Händel op.24 - Sonate pour piano n°2 en fa dièse mineur, op.2 - Concerto pour piano n°1 en ré mineur, op.15 - etc / Claudio Arrau, piano - Royal Concertgebouw Orchestra - Bernard Haitink, direction Au début des années 1960, le pianiste chilien Claudio Arrau signa un contrat en exclusivité avec la maison de disques néerlandaise Philips. Avec le recul, on se rend compte que seul ce label pouvait traduire fidèlement ses intentions. Seul Philips pouvait capter aussi naturellement et sans dureté une sonorité d'une telle plénitude sonore. Dès le début, Claudio Arrau grava ce qui était devenu le centre de son répertoire, la musique du XIXe siècle : Beethoven, Brahms, Liszt, et puis plus tard Debussy, Mozart, etc. Après une première intégrale Beethoven, réalisée entre 1962 et 1966 (contenant une étonnante Sonate « Hammerklavier »), il se consacre surtout aux grandes ouvres pour piano de Brahms et de Liszt, des enregistrements qui restent depuis leur parution au firmament de la discographie. Concernant Brahms, il commence en 1969 par les deux Concertos avec le Concertgebouw d'Amsterdam sous la direction de Bernard Haitink - existe une première version chez Emi avec Giulini et le Philharmonia Orchestra, de 1961. Haitink et Arrau offrent une version insurpassable du Premier Concerto, en particulier le Largo, d'une poésie crépusculaire inouïe. Ecoutez ces couleurs initiales de cordes, ces moirures, ne saisissent-elles pas au plus près le climat du mouvement ? Arrau, lui, atteint un prodige de clarté polyphonique et de pureté expressive (thème mélodique, marches harmoniques.). A notre connaissance, personne n'a reproduit ce miracle . comme aucun autre artiste n'a sans doute atteint son niveau dans les Variations sur un thème de Haendel ou les Ballades opus 10, où il déploie une palette de couleurs extrêmement diversifiée et un grand sens de la gradation architecturale. La fugue finale des Variations Haendel est vraiment une leçon de musique : c'est ici le toucher (le formidable équilibre entre poids de la main, attaque et qualité même de l'attaque) qui dicte les articulations de l'énoncé du thème, et permet le déploiement d'une longue ligne ininterrompue. Son mouvement lent de la Troisième Sonate est chez lui un chant d'amour, semblable au duo de l'Acte II de Tristan et Isolde.. Brahms, le Wagner du piano ? Peut-être...Le must. En toute objectivité, est-il possible de résister à ce piano infiniment expressif, tellement pétri dans le clavier qu'il s'apparente parfois à la pureté du marbre ? Il y a dans les Brahms d'Arrau une noblesse naturelle, une dignité qui impressionnent durablement.