Les albums

2357 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique vocale sacrée
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Oratorios sacrés - À paraître le 16 octobre 2016 | Classical Acoustica

0,99 €

Oratorios sacrés - À paraître le 2 octobre 2016 | Classical Acoustica

20,24 €

Musique vocale sacrée - À paraître le 30 septembre 2016 | nadelgrat productions

8,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 24 septembre 2016 | Preiser Records

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Oratorios sacrés - Paru le 19 septembre 2016 | Damitha Ayodya Audio Productions

0,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 17 septembre 2016 | Dagmar Krug

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Oratorios sacrés - Paru le 17 septembre 2016 | YouTunez.com

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Oratorios sacrés - Paru le 11 septembre 2016 | Classical Acoustica

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Oratorios sacrés - Paru le 11 septembre 2016 | Classical Acoustica

5,99 €

Oratorios sacrés - Paru le 4 septembre 2016 | Classical Acoustica

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Oratorios sacrés - Paru le 4 septembre 2016 | Classical Acoustica

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Oratorios sacrés - Paru le 4 septembre 2016 | Classical Acoustica

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Oratorios sacrés - Paru le 2 septembre 2016 | Ajantha Ekanayake

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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz « [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)

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Musique vocale sacrée dans le magazine