Les albums

5965 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
4,04 €

Symphonies - À paraître le 15 mai 2016 | Mobiltas

9,99 €

Musique symphonique - À paraître le 6 mai 2016 | PentaTone

9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret
« Du Franck allégé ? Du Brahms « light » ? Non, mais une source commune, Schumann, et une mélancolie fondatrice. D’ailleurs, en 1879, quand Benjamin Godard traçait son Opus 57, la symphonie de l’un n’était pas écrite et celles de l’autre n’avaient pas passé la frontière.[...] Le jeune chef belge David Reiland comprend si bien cette musique qu’il obtient d’une phalange bavaroise ce qu’on attend souvent en vain de l’autre côté du Rhin : profondeur sans pose, légèreté sans fausse naïveté. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
7,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
Ah non, cela ne devait pas être facile d’écrire, en 1924, une immense musique symphonique pour accompagner un film muet de Fritz Lang (en réalité deux films faisant pendant l’un à l’autre : Siegfried et La Vengeance de Kriemhild), retraçant l’aventure de Siegfried et des Niebelungen, quand on ne s’appelait pas Wagner mais Gottfried Huppertz (1887-1937) ! Le réalisateur avait déjà confié au compositeur l’illustration musicale de plusieurs de ses films avant de lui demander d'écrire la partition originale de "Die Nibelungen", que Huppertz composa en utilisant le script du tournage. Dans ce premier grand projet, sa maîtrise de l'orchestration qui se déploie dans un riche langage idiomatique postromantique de grande tenue que n'aurait pas renié le jeune Mahler (et qui s’approche parfois de certaines tournures de Debussy) se révèle tout à fait remarquable. "Die Nibelungen" évoque la mythologie wagnérienne à travers une musique orchestrale très lyrique et démonstrative qui ne ressemble qu’à elle. La musique fait écho au compositeur allemand sans essayer de l’imiter. Certes, le film de Lang emprunte plutôt à la saga nordique qu’à la trame plus personnelle développée par Wagner, mais Huppertz a réussi l’immense tour de force de l'évoquer par des tournures harmoniques ou de très courtes bribes thématiques sans jamais s’en approcher. Mais en même temps, le langage musical de Huppertz ressemble à celui d’Alexander von Zemlinsky, de Franz Schreker, Walter Braunfels et Eugene D'Albert. En tant que l’un des premiers compositeurs de musique de cinéma sérieuse, il n’est pas exagéré de considérer comme très importante sa contribution à élever la musique de film au rang d’art. Bien qu'il soit mort en 1937, son influence se retrouve clairement dans les musiques de film de Korngold, Waxman et Max Steiner. Le présent enregistrement donne la partition originale complète (au total quatre heures et demi de musique), interprétée par l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort sous la direction de Frank Strobel, premier chef d'orchestre de musique de film d'Allemagne. Pour mémoire, Huppertz est surtout connu de nos jours pour la partition de Metropolis du même Fritz Lang. © SM/Qobuz
29,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 avril 2016 | Ultimate Classical Records

14,99 €
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Symphonies - Paru le 1 avril 2016 | Archiphon

Hi-Res
8,99 €

Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

19,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | 200 Greatest Hits

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
7,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

14,99 €
9,99 €

Ballets - Paru le 4 mars 2016 | PentaTone

Hi-Res
Si, avec un enregistrement de la Suite du Lac des cygnes de Tchaikovsky, l’Orchestre de la Suisse Romande et le chef nippon Kazuki Yamada ne risquent pas de faire dans la rareté discographique, il en va autrement des deux Valses de concert de Glazounov que l’on n’entend guère, et c’est bien dommage : ces deux ouvrages, respectivement de 1893 et 94, sont de véritables « ateliers » pour ses grands ballets ultérieurs que seront Raymonda, Les Ruses d’Amour et Les Saisons conçus une demi-douzaine de printemps plus tard. Le pont entre Tchaikovsky et le monde du ballet à la russe qui s’ouvrirait peu avant la Première guerre avec Stravinsky est ainsi établi. Suit la fantastique Suite d’après le ballet L’Âge d’or de Chostakovitch, un chef-d’œuvre de l’année 1930 dans lequel le compositeur se moque, ô combien officiellement, de la vie misérable « à l’Ouest » : une équipe russe de football en visite dans un pays de l'ouest, l'occasion rêvée de présenter une série de personnage fortement caricaturés (le fasciste, la diva, l’agent provocateur etc.), avec force parodies de musique de cabaret, de jazz, de fox-trot, cancan, tango, claquettes. Mais ces danses sont alors interdites dans la dictature soviétique ; et quand bien même l’argument du ballet présentait l’équipe de football comme harcelée par les vilains capitalistes, finalement gagnante du match et « rééduquant » idéologiquement les misérables habitants des pays capitalistes, le ballet fut interdit après quelques représentations. Restait la Suite, au contenu moins politisable… Le CD s’achève sur la Circus Polka : pour un jeune éléphant de Stravinski, une délicieuse parodie dont la création, en 1942 à New York et sous l’égide de Barnum, fit réellement appel à un troupeau d’éléphants en plus d’une troupe de danseurs. Cette dernière pièce, bien évidemment, n’est pas énormément russe mais plutôt hénaurmément états-unienne, quand bien même le compositeur est né Russe… © SM/Qobuz

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