Les albums

5571 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
10,79 €

Musique symphonique - À paraître le 26 février 2016 | Giggling Gecko

4,04 €

Symphonies - À paraître le 19 février 2016 | Berlin Classics

8,09 €

Ballets - À paraître le 8 février 2016 | Edition Scores&Parts

1,07 €

Musique symphonique - À paraître le 8 février 2016 | Prontosaurus

29,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Ultimate Classical Records

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Soundbox

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 février 2016 | perpetuo CLASSICS

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 février 2016 | Invisible-Sound

6,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | 100 Greatest Classics

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Musical Concepts

23,99 €
15,49 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret
Le 19 mai 2013, Claudio Abbado donnait ce qui devait être son ultime concert avec le Philharmonique de Berlin, un orchestre dont il avait été le Chef principal entre 1990 et 2002, puis invité annuel et attendu. Parcours magnifique pour ce musicien discret, tranquille, consensuel ; chacune de ses apparitions berlinoises suscitaient de la part de l’orchestre un élan de tendresse et ceux d’entre nos lecteurs qui ont la bonne idée d’être abonnés à la Salle de concerts numériques du Philharmonique de Berlin, peuvent déguster autant qu’ils le souhaitent les archives avec ses concerts. Voici proposé ici le tout dernier concert, présentant les deux opposés et pourtant contemporains que furent Mendelssohn et Berlioz : une musique de scène complète du Songe d’une nuit d’été de l’un, la Symphonie fantastique de l’autre. Elles appartiennent pourtant à la même mouvance romantique, chacune à sa manière, et leurs orchestrations respectives ne sont pas si éloignées l'une de l'autre. Ainsi, l'ouverture du Songe est un trésor d'inventions sonores berlioziennes tandis que Le Bal de la Symphonie fantastique dégage une transparence tout à fait mendelssohnienne. Un magnifique adieu à la scène berlinoise pour Abbado. © SM/Qobuz
8,09 €

Symphonies - Paru le 15 janvier 2016 | Berlin Classics

15,39 €
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz

Le genre

Musique symphonique dans le magazine