Les albums

5495 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
4,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | All That Music

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
8,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 août 2015 | RCR

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | All That Music

10,79 €

Ballets - Paru le 6 août 2015 | Musicbase

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 août 2015 | RCR

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 juillet 2015 | Musical Concepts

9,99 €

Musique symphonique - Paru le 10 juillet 2015 | Vanguard Classics

9,99 €

Musique symphonique - Paru le 10 juillet 2015 | Vanguard Classics

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 juillet 2015 | Querstand

Livret
On n’y coupera pas, tout dans ce CD tourne autour de Leipzig. C’est le célèbre orchestre de la ville, le Gewandhausorchester, qui joue ici ; le premier compositeur représenté, Johann Adam Hiller, fut le premier Kapellmeister de ce même orchestre ; c’est à Leipzig et en 1907 que Max Reger acheva la composition de ses Variations et fugue sur un thème comique – sur un thème, justement, de Hiller –, un ouvrage qui serait donné peu après à Leipzig par Nikisch. Et si Reponso du compositeur allemand Siegfried Matthus (* 1934) fut créé à Dresde et non Leipzig, ce fut par Herbert Blomstedt, qui dirige ici l’orchestre… de Leipzig. L’ouvrage principal du CD est le phénoménal Reger, qui devrait de plein droit s’inscrire au répertoire de tous les grands orchestres au monde ; Reger annonce clairement l’arrivée de Hindemith quelques décennies plus tard avec ses Métamorphoses symphoniques, elles aussi sur un thème assez facétieux et enjoué. Orchestration magistrale, science des contrastes sonores et harmoniques, c’est sans doute l’un des grands chefs-d’œuvre de ce compositeur bien trop déconsidéré, en particulier en France où on le prend pour un chnoque organiste contrapuntiste. Erreur considérable. Quant à Responso de 1977, il représente en quelque sorte une réponse (le titre signifiant, qui plus est, « je réponds », en latin) d’un modernisme Made in RDA au Sacre, à la neuvième de Mahler, à la Passion selon saint Mathieu et à la quatrième symphonie de Brahms ! Une œuvre intrigante, magistralement bien brossée, et un compositeur trop rarement entendu en France. © SM/Qobuz

Le genre

Musique symphonique dans le magazine