Les albums

5574 albums triés par Pertinence et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Jos van Immerseel célèbre ses soixante-dix ans, et pour l'occasion, Alpha Classics (qui résulte de la fusion des marques Alpha et Zig-Zag Territoires, qui fut depuis plusieurs années son label attitré) prévoit plusieurs parutions pour fêter ce grand anniversaire. La première le présente à la tête de son ensemble, Anima Eterna Brugge, dans des œuvres de Dvořák et Janáček, pour un voyage en Europe Centrale. Immerseel et ses musiciens poursuivent ici leur exploration des grandes pages du grand répertoire classique, en le revisitant avec leurs instruments si particuliers, dans un désir d'en retrouver l'authenticité sonore. Ravel, Poulenc, Rimski-Korsakov, Mozart, Orff, Debussy ont déjà bénéficié de ce traitement de faveur. Aujourd’hui, Immerseel s’embarque pour deux partitions parmi les plus emblématiques du répertoire tchèque, gravées en leur temps par de nombreux grands chefs d’orchestre « nationaux », Ancerl, Sejna, Neumann, Talich, et on en passe ! Il s’agit de la 9è Symphonie de Dvořák, la fameuse « Du nouveau Monde », et la Sinfonietta de Janáček. Ce nouvel album nourrira-t-il des débats à propos de la démarche d’Immerseel toujours aussi passionnés ? Pour le savoir, écoutez ! © Qobuz
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz « [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
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Symphonies - Paru le 27 mai 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
" Le Mahler à fleur de peau mais jamais hystérique, propice à la nostalgie, d'Ivan Fischer ne fera sans doute pas l'unanimité. Une fois encore, il nous fascine par sa singularité même, partagée avec un orchestre aux saveurs entêtantes. [...] Il faut écouter cet enregistrement comme un tout. C'est ainsi qu'il livrera son suc. Ce n'est pas la surface qui intéresse Ivan Fischer : il va au cœur du message mahlérien et le fait avec un sentiment d'évidence qui remettrait presque au goût du jour la notion, volontiers contestée, d'authenticité. [...] Il y a décidément un style Ivan Fischer dans Mahler, qui n'appartient aujourd'hui à personne d'autre. [...] Oui, cette version prend tout son temps, oui elle manque parfois de tranchant, mais ce que l'on gagne en contrepartie — le charme, la sensibilité, la nostalgie — compense au centuple. " (Diapason, janvier 2014 / Christian Merlin)
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Accentus Music GmbH & Co. KG - Deutsche Grammophon GmbH

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
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Symphonies - Paru le 1 juin 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour cet enregistrement public capté en 2011, on assiste à l’osmose entre le très vénérable chef Claudio Abbado et la fontaine de jouvence qu’est l’Orchestra Mozart de Bologne, fondé en 2004 autour d’Abbado pour rassembler de jeunes musiciens de tous les horizons dans la célébration, surtout, de Mozart et de compositeurs avoisinants. C’est donc en voisin qu’est ici invité Schubert avec sa Symphonie en ut majeur, dite « La Grande », huitième ou neuvième symphonie selon deux décomptes musicologiques possibles. Abbado fait un véritable travail d’orfèvre, ciselant les proportions, les sonorités, les équilibres. De la magnifique ouvrage de la part d’un chef qui n’a plus rien à prouver si ce n’est qu’il fut un musicien d’une magnifique humilité. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Symphonies - Paru le 24 février 2015 | RCO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
"... Clarté et profondeur. Ce sont les deux impressions que l'on éprouve à l'écoute de la Sixième Symphonie, sous-estimée, voire mal-aimée. [...] Nous avons l'étonnante sensation d'entendre une masse sonore insaisissable car d'une transparence absolue. La Septième Symphonie reste dans cet esprit : compact et diaphane à la fois. D'une veine plus mystique que la très belle lecture du chef avec le RSO de Bavière (BR Klassik), cette version chante d'un bout à l'autre de l'interprétation [...] Le Finale, mais aussi le Scherzo sont tout simplement prodigieux de cohérence, de souffle." (Classica, avril 2015 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 15 février 2002 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Symphonies - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Il reste, certes, du chemin à parcourir d'ici 2032 où cette intégrale des symphonies de Haydn devrait parvenir à son terme, mais ce deuxième volume augure à certains signes qu'elle nous réservera encore de grands moments. [...] Saluons l'intelligence du programme qui écarte la chronologie pour un thématisme intelligent jetant les ponts avec la philosophie des Lumières et avec des œuvres contemporaines, en l'occurence une symphonie de Wilhelm Friedemann à laquelle Antonini imprime une fantaisie et un humour corrosif. Plus à son aise que dans "La Passione", le chef excelle à souligner la luminosité de l'orchestration à travers les nombreux jeux de timbres dont Haydn est si prodigue. On est frappé par sa direction affûtée qui ne bride jamais la poésie des bois, la variété des phrasés et du nuancier. [...] Les cors, surtout, pétillent d'une allégresse inédite en s'émancipant totalement du rôle de liant entre les pupitres de cordes et de bois. [...] Une interprétation [...] d'une jubilation contagieuse, le tout servi par une prise de son superlative.» (Classica, juin 2015 / Jérémie Bigorie)
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Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
On n’oubliera jamais que Krystian Zimerman avait créé (à Salzbourg en 1988) puis enregistré le concerto pour piano de Lutosławski, dont il est le dédicataire, avec le compositeur en personne à la baguette : c’est dire si le soliste peut nous faire partager de première(s) main(s) la parole du maître. Le revoici dans ce même concerto, accompagné par le Philharmonique de Berlin et Sir Simon Rattle, encore une magnifique expérience d’osmose entre un soliste et les quatre-vingt musiciens berlinois. Bien plus tardif dans le geste créatif du compositeur que la deuxième symphonie – écrite en 1967 dans un langage plus inspiré par l’avant-garde que le Polonais venait récemment de découvrir, le rideau de fer que l’on sait ayant retardé l’arrivée des nouveautés « de l’Ouest » : la rupture avec son langage antérieur fut radicale –, le Concerto n’hésite pas à renouer avec Bartók de par le délicat tissu pianistique, ou avec Prokofiev pour certains accents plus musclés. C’est là le plus génial Lutosławski de la période tardive. On notera que sur cet enregistrement, la symphonie est enregistrée en concert. © SM/Qobuz « [...] Vingt-quatre ans après l'avoir magistralement enregistré avec le compositeur et le BBC Symphony (DG), Zimerman récidive avec Rattle et les Berliner Philharmoniker dans une lecture également épurée, lucide, intense. [...] Dans leur lecture à la fois fluide et électrique, Krystian Zimerman et Simon Rattle se gardent de suggérer un quelconque adieu nostalgique au vieil univers postromantique. Par leur complicité coloriste, leur puissance contenue, leur palette dynamique idéalement contrôlée, ils privilégient à l'inverse le propos enflammé et direct du compositeur. Le couplage avec la Symphonie n°2, première partition orchestrale d'envergure de Lutoslawski après le Concerto pour orchestre, et premier chef-d'œuvre de sa maturité, est pertinent. D'autant que l'interprétation de Rattle et des Berliner [...] est traversée par un souffle impétueux. [...] (Diapason, octobre 2015 / Patrick Szersnovicz)

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