Les albums

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Symphonies - Paru le 1 mars 2017 | Gustavo Dudamel

Hi-Res Livret
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  
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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
Il n’est pas interdit de voir dans cette intégrale des Symphonies de Beethoven, enregistrée en concert en octobre 2015, une sorte de « couronnement » des années de Sir Simon Rattle à la tête du Philharmonique de Berlin, avant qu’il ne repose la baguette berlinoise. On notera que le chef fait usage d’une édition toute nouvelle des partitions, dont on aurait tort de croire que les versions jouées pendant des décennies sont absolument gravées dans le marbre. Jonathan del Mar a repris toutes les sources, manuscrites autant qu’imprimées, ainsi que les corrections apportées par le compositeur sur certaines épreuves d’éditeur, pour établir une lecture que l’on peut considérer comme définitive – et qui ménage nombre de surprises aux auditeurs ; car bien des hardiesses orchestrales, thématiques et harmoniques furent longtemps considérées comme des erreurs, en particulier par les copistes et les éditeurs, là où Ludwig van désirait aller encore plus loin dans l’avant-garde et la nouveauté. Le livret qui accompagne le coffret précise quelques-unes des modifications, mais l’auditeur un peu curieux aurait sans doute plaisir à écouter d’abord l’enregistrement avant de se faire confirmer que les différences qu’il entend sont bien des nouvelles lectures ! Cela dit, l’édition de del Mar avait déjà été utilisée en concert par Goodman, Mackerras, Gardiner et Abbado, mais rarement enregistrée par des orchestres « modernes ». © SM/Qobuz « À la croisée d’influences a priori inconciliables, le Beethoven de Simon Rattle offre, mieux qu’une synthèse, une vision : formidablement diverse, d’une intensité ne reposant jamais sur la masse, et d’autant plus riche qu’elle projette les Philharmoniker loin de leur zone de confort. Capté en concert en octobre 2015, Simon Rattle fait franchir un nouveau palier à la légendaire histoire beethovénienne des Berlinois.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 2 décembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Enregistré en avril 2016, voici une nouvelle lecture des Tableaux d’une exposition de Moussorgski dans l’orchestration de Ravel signée par le Philharmonique de Vienne, sous la direction de Gustavo Dudamel. En complément de programme, on entendra également Une Nuit sur le Mont Chauve du même Moussorgski — dans l’orchestration, la réécriture même pourrait-on dire, de Rimski-Korsakov —, et en guise de bis la Valse du Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Cet enregistrement associe (pas dans l’orchestre, précisons-le) les enfants apprentis-musiciens du projet Superar, une organisation rassemblant presque un millier d’enfants d’un des quartiers les plus défavorisés de Vienne, dans le but de leur apprendre la musique — ce programme est très similaire au désormais célèbre El sistema développé au Venezuela puis dans bien d’autres pays au monde. Les photos reproduites dans le livret sont de leur cru ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2012 | naïve classique

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Les huit symphonies de Franz Schubert témoignent d'une évolution majeure, irrésistible, de la pensée compositionnelle du compositeur viennois. Les 6 Symphonies s'inscrivent dans les dimensions classiques déployées par Haydn, Mozart et le premier Beethoven, quand la Huitième et la Neuvième s'affirment comme de grandes fresques sonores, puissantes et ombrageuses, qui réclament un sens de l'architecture implacable. Les six symphonies "de jeunesse" demandent du charme, de la poésie, et une science élevée des timbres.
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme il est d’usage dans les enregistrements de l’Orchestre de San Francisco, ces programmes Debussy ont été enregistrés lors de concerts publics : c’est la politique de base, permettant à l’auditeur de se faire une image précise de ce que donnent l’orchestre et son chef Michael Tilson Thomas en situation « réelle ». Certes, il se peut que plusieurs concerts aient été exploités pour corriger d’éventuels toussotements ou la fausse note qui tue, mais il s’agit bel et bien d’une interprétation en continu de chacun de ces ouvrages. Images a été enregistré en mai 2014, Jeux en janvier 2013, La Plus que lente en septembre 2013. Cette dernière œuvre, assez rarement donnée car il s’agit d’une sorte de persiflage. Initialement conçue pour piano seul en 1910, elle se moquait gentiment de la mode d’alors des « valses lentes ». Pourtant, son tempo n’a rien de particulièrement lent : c’est plutôt une Valse lente pour mettre un point final à toutes les Valses lentes de la création. La version pour orchestre modeste – cordes plus quelques instruments de salon « à la tzigane » est de la plume du compositeur lui-même. Les Images sont ici données dans leur intégralité : Gigues, les trois mouvements d’Ibéria et Rondes de printemps. © SM/Qobuz « Michael Tilson Thomas avait à peine plus de vingt-cinq ans lorsqu’il gravait à Boston une stupéfiante version des trois Images (1971, DG). [...] Quarante ans plus tard, le chef américain remet le couvert. Certes, la palette du San Francisco Symphony n’a pas le même cachet que celle de la phalange bostonienne acclimatée à la musique française par Charles Munch (1949-1962). Davantage fondus dans la texture, le hautbois d’amour de Gigues sonne moins typé, comme l’alliage clarinette-hautbois-cor anglais des Rondes de printemps. Mais la musique respire avec la même hauteur de vue, et Les Parfums de la nuit virevoltent, plus capiteux que jadis. [...] » (Diapason, janvier 2017 / François Laurent)
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz « [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 9 septembre 2016 | London Symphony Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Si l’on donne souvent – et à juste titre – la Quatrième Symphonie, « Italienne » de Mendelssohn, la Première est rarement jouée – bien à tort ! Car oui, c’est une œuvre de jeunesse, le compositeur affichant alors tout juste quinze ans, mais dans son cas précis, c’était déjà une bonne dose de maturité ! Considérer que cinq ans plus tard, il donnait cette Symphonie avec la Royal Philharmonic Society, en substituant au menuet original le Scherzo, dûment orchestré, de son génial Octuor composé… à l’âge de seize ans. Pour le présent enregistrement, John Eliot Gardiner, à la tête du London Symphony Orchestra, ne tranche pas, et nous offre les deux mouvements l’un après l’autre, de sorte que l’on dispose d’une Première en cinq mouvements – libre à l’auditeur de se faire une liste de lecture avec l’un ou l’autre troisième mouvement, ou les deux. On remarquera une certaine proximité encore avec Mozart, avec Weber peut-être aussi, mais chaque mesure, chaque phrase, trahit son Mendelssohn. Quant à l’Italienne, Gardiner la donne avec tout l’ensoleillement requis par cette truculente partition. © SM/Qobuz « De ces deux symphonies, le chef britannique retient la luminosité et l'élan juvénile qui les animent. Aussi propose-t-il des lectures virtuoses à l'expressivité directe, refusant tout excès de pathos ou d'afféterie. Les allegros de la Symphonie n° 1 sont alors joués sur des tempi alertes sans que cette vélocité ne vienne émousser la netteté des arêtes rythmiques, ni la finesse des détails de l'instrumentation. [...] La lecture vibrante d'énergie de la Symphonie "Italienne" rappelle celle réalisée par le chef britannique avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne (DG) saluée par un Choc de Classica [...] Elle apparaît cependant légèrement moins précise mais un peu plus fougueuse avec un orchestre mobilisé à l'extrême pour exalter la verve rythmique.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
En dirigeant le Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne le 1er janvier 2017, Gustavo Dudamel devient le plus jeune chef de l’histoire de ce prestigieux évènement retransmis dans 90 pays et suivi par plus de 50 millions de téléspectateurs ! Né en 1981, le maestro vénézuélien qui dirigea pour la première fois la phalange autrichienne en 2007 au Lucerne Festival se lance ici dans ce délicieux programme réunissant des pièces signées bien évidemment des Strauss (les deux Johann et Josef) mais aussi de Franz Lehár, Emile Waldteufel, Franz Von Suppé, Carl Michael Ziehrer ou bien encore Otto Nicolai.
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Musique symphonique - Paru le 27 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
Excellente idée qu’a eue là Riccardo Chailly, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan, de proposer des morceaux sélectionnés – ouvertures (« sinfonie »), préludes, intermèdes, airs de danse, quelques-uns célèbres, mais la plupart méconnus voire inconnus au bataillon, bien que les compositeurs soient des plus célèbres – provenant d’opéras italiens qui ont tous été créés à La Scala de Milan (à l’exception des deux ouvrages de Leoncavallo, créés dans un autre théâtre de la ville, tout proche, le Teatro Dal Verme). Le programme n’obéit pas à l’ordre chronologique mais à une logique de contrastes : des morceaux brillants, joyeux, triomphaux, alternent avec des pages passionnées, sombres, funèbres. Dans l’ensemble, cependant, l’album retrace l’évolution du langage de l’opéra italien, notamment des formes que les compositeurs avaient à leur disposition et celles qu’ils adoptèrent en provenance d’autres pays – Allemagne, France –, sur une période de presque un siècle. Et c’est l’occasion de découvrir quelques raretés de noms pourtant incontournables : car qui connaît Il finto Stanislao de Verdi ? La pietra del paragone de Rossini ? Siberia de Giordano ? I Medici de Leoncavallo ? © SM/Qobuz « Une balade dans l’opéra italien, de Norma à Butterfly, sans diva ni divo. Mais tout chante, dans la fosse de La Scala, avec maestro Chailly. [...] Le chef donne au style de chaque musique son intensité propre parce qu’il est totalement maître de son propre style d’interprète. Aucun des codes de la langue et de la culture italiennes ne lui est étranger, non plus qu’à ses musiciens. [...] Séduction et charme, sentiment et émotion, légèreté et drame : partout, la perfection.» (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 28 avril 2017 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret
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Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik

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