Les albums

5471 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 20 octobre 2016 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 14 octobre 2016 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 14 octobre 2016 | Mariinsky

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Ce n’est pas l’habituelle Suite de Casse-noisette de Tchaïkovski que donne l’Orchestre du Mariinsky dirigé par Valery Gergiev, mais bien le ballet complet. Cela dit, il ne s’agit pas d’un ouvrage très long, de sorte que lors de la création à Saint-Pétersbourg en 1892, il servait de « première partie » alors que la deuxième présentait la création de l’opéra Yolanta du même Tchaïkovski. Deux œuvres de l’ultime maturité du compositeur donc, d’une richesse insondable tous deux, mais pour le présent album, la « seconde partie » offre la Quatrième Symphonie du même Tchaïkovski, autrement plus tragique (hormis le primesautier dernier mouvement) que Casse-noisette. L’Orchestre du Mariinsky (temporairement rebaptisé Kirov pendant la dictature stalinienne) sonne exactement comme doit sonner un grand orchestre russe de la grande tradition ! © SM/Qobuz « Un chef audacieux mais réfléchi. Profondeur et intériorité marquent ces nouvelles versions de Valery Gergiev, qui n'hésite jamais à prendre des risques. [...] Dans ce deuxième enregistrement de Casse-Noisette avec son orchestre Mariinsky, Valery Gergiev prend soin de raffermir le caractère impérieux de la mélodie, tout en adoucissant le cadre rythmique dans lequel elle s'inscrit. [...] Cet enregistrement confirme l'aptitude de Gergiev à se réinventer, et ce, sans la moindre perte de génie. » (Classica, décembre 2016)
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Musique symphonique - Paru le 14 octobre 2016 | Decca

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 7 octobre 2016 | Wergo

Sans aucune arrière-pensée, le compositeur letton Pēteris Vasks fait fi de toute l’avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle pour développer, depuis plusieurs décennies (après avoir peu de temps tenté quelques expériences du côté de Lutosławski, Penderecki ou encore George Crumb), un langage résolument mélodique, harmonique, tonal, modal, lyrique, cantabile, dont voici deux grands représentants dans son catalogue : le Concerto pour flûte de 2008, et la Troisième Symphonie de 2005. Sans doute peut-on y déceler, du moins dans les moments les plus sombres, l’influence – parfaitement assumée et « digérée » – du Górecki de la Troisième Symphonie, pourquoi pas de Rachmaninov même, de Chostakovitch quand arrivent des instants plus grinçants (le deuxième mouvement de la symphonie, par exemple)… Mais Vasks déploie sa propre orchestration tout à fait personnelle, faite de coloris et de surprises. La soliste pour le Concerto est la flûtiste principale de l’Orchestre National de Lettonie, Dita Krenberga, l’orchestre de l’enregistrement étant l’étonnant et excellent Orchestre de Liepāja, toujours en Lettonie. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Symphonies - Paru le 30 septembre 2016 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 30 septembre 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décidément, John Adams s’éloigne de plus en plus du langage « minimaliste » qui fit longtemps sa renommée, à tort ou à raison. Voici sa Symphonie dramatique (une locution délibérément empruntée à Berlioz, même si Adams ne suit pas exactement une idée fixe thématique) Sheherazade.2 pour orchestre et violon solo, écrite en 2015 pour la violoniste Leila Josefowicz qui, d’ailleurs, joue aussi dans cet enregistrement. L’argument, ou plutôt le parfum, est venu à Adams après avoir vu l’exposition Les Mille et une nuits à l’Institut du Monde Arabe de Paris, où lui est apparu le triste sort des femmes dans nombre de ces contes – même si, dans le canevas du livre, c’est une femme qui tient fermement les rênes de sa propre vie. Les quatre mouvements de la symphonie, qui suivent dans les grandes lignes la construction symphonique habituelle, explorent un monde sonore oriental imaginaire tout en rendant hommage à Prokofiev, Chostakovitch, même à Messiaen dans un court clin d’œil ornithologique, tout en restant dans un langage modal qui se détourne de toute avant-garde ; bref, le Adams le plus convaincant et personnel ; ce concerto mérite désormais de figurer parmi les grands concertos de l’époque moderne. © SM/Qobuz

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