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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2015 | Formations musicales - Radio France

Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
" ... Sous-exploitées depuis des lustres, les archives du National sont enfin à l'honneur [...] Douze heures inédites, contant l'épopée d'un orchestre aujourd'hui menacé. Un joli coffret rempli de trésors [...] qui s'impose comme une piqure de rappel ; le National est une fabuleuse institution, ne le bradons pas !" (Diapason, mai 2015 / François Laurent) Quatre-vingts ans de concerts sur les ondes Plus de 1 000 recherches effectuées dans les bases de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina), près de 400 concerts écoutés, 400 heures de travail documentaire et autant consacrées à l’écoute comme à la numérisation et à la restauration : la conception de ce coffret a représenté une véritable odyssée à travers la mémoire sonore de l’Orchestre national de France. Sur les rayonnages de l’Ina, des milliers d’enregistrements de concerts radiodiffusés sont soigneusement alignés. Les premiers documents datent des années 1940, avec tout d’abord une version de concert de Carmen de Georges Bizet, donnée le 9 novembre 1942 à Marseille par l'Orchestre national et son chef Désiré-Émile Inghelbrecht, puis le Requiem d’Hector Berlioz, dirigé par Charles Munch le 26 novembre 1943 à l’Opéra de Paris. L’absence d’archives avant cette date ne doit pas étonner : la Radio diffuse essentiellement les concerts en direct, hormis les ouvrages lyriques. L’Orchestre national n’existe pas davantage au disque dans ses temps fondateurs. Créé en 1934 dans un climat d’hostilité ouverte du milieu musical, alors frappé de plein fouet par la crise économique de 1929, l’effondrement de l’industrie française du disque et l’avènement du cinéma parlant, le nouvel arrivant doit donner des gages : ses concerts seront essentiellement destinés à la radiodiffusion et les disques lui seront interdits. Il faudra attendre l’après-guerre pour que celui qu’on appelle alors le National obtienne le droit de donner des concerts publics réguliers au Théâtre des Champs- Élysées et d’effectuer des enregistrements discographiques. Ses premiers disques sont enregistrés pour la firme Columbia : la Troisième Symphonie pour cordes de Jean Rivier, tout d’abord, gravée en 1947 par Roger Désormière, et, en 1948, trois disques Ravel – L’Enfant et les sortilèges avec Ernest Bour, puis le Boléro ainsi que la seconde suite de Daphnis et Chloé avec Paul Kletzki. Quelques faces de 78 tours gravées durant l’entre-deux-guerres attestent toutefois du fait que la Radio a parfois contourné les interdictions ; il existe ainsi deux disques Pathé datant de 1934 : le premier avec des extraits de Carmen de Bizet, les fanfares de La Péri de Paul Dukas et du Martyre de saint Sébastien de Claude Debussy, et le second avec la première suite de Peer Gynt d’Edvard Grieg. L’Orchestre national avance masqué, puisqu’il est alors simplement indiqué sur les disques que Désiré-Emile Inghelbrecht dirige un « Grand Orchestre »... L’Orchestre national est toutefois mentionné en 1935 sur un disque Columbia pour le Premier Concerto pour piano et orchestre de Darius Milhaud, dirigé par le compositeur, avec en soliste Marguerite Long (coffret Marguerite Long, Cascavelle, 2003). Mais dans l’ensemble, ce n’est guère qu’une poignée de faces qui émaille la première période d’existence de la formation. Cela posé, le présent coffret n’a pas directement partie liée avec l’aventure discographique de l’Orchestre national. Son signe de distinction est ailleurs – dans le moment du concert, là où l’imprévisible a toutes les chances d’être au rendez-vous. « On me reproche souvent mon esthétique du vertige, comme j’aimerais mériter cet éloge », aimait à dire le pianiste Samson François. Quel mélomane n’a pas éprouvé cette ivresse du moment de musique, ce rendez- vous unique d’une écoute collective ? Extrait du superbe texte de présentation par Christian Wasselin (© Radio France / Ina)
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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2015 | Diapason

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Musique symphonique - Paru le 23 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 20 mars 2015 | Euro Entertainment

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Musique symphonique - Paru le 20 mars 2015 | Berlin Classics

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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2015 | Classical Tunes

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Musique symphonique - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Lors de sa création en 1905 (lors du même concert où fut créé Pelléas et Mélisande de Schönberg), Die Seejungfrau (« La Sirène », non pas celle qui annonce les pompiers, mais celle qui se promène en costume mi-poisson mi-femme) de Alexandre Zemlinsky, d’après Andersen, fut un grand succès ; mais le compositeur retira délibérément l’ouvrage de son propre répertoire dès 1910. Ce n’est que sept décennies plus tard qu’il refit enfin son apparition auprès du grand public, sous forme de triomphe – un peu tardif, le compositeur étant déjà mort et enterré depuis une quarantaine d’années – et, surtout, dans sa forme rétablie à l’originale. Car Zemlinsky avait, lors de la création, coupé plusieurs passages sans véritable raison valide ; le présent enregistrement remet les pendules à l’heure, et présente la partition complète, dans sa durée complète de quelque 45 minutes. Et c’est une première discographique ! En complément de programme, la brève mais ô combien efficace Sinfonietta du même Zemlinsky, dans une version récente pour orchestre de chambre. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2015 | Jumping Records

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Musique symphonique - Paru le 5 mars 2015 | Onlinerecords

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Musique symphonique - Paru le 3 mars 2015 | CPO

Livret
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2015 | Solstice

Livret
Pierre Pincemaille, orgue
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19,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 mars 2015 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Au début des années 70, la société rouennaise Téléson convainc Pierre Labric d’enregistrer un grand nombre de pièces du répertoire, au premier rang desquelles les symphonies de Vierne et de Widor ainsi que l’oeuvre de Demessieux – trois grands ensembles qu’elle cède à la Musical Heritage Society alors basée à New York. Celle-ci les édite sous forme de trois coffrets qui vont vite devenir introuvables. Après trente ans d'absence, Solstice réédite aujourd'hui ces Vierne magnifiques d'équilibre et de sonorités.
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Musique symphonique - Paru le 27 février 2015 | Timezone

19,99 €

Musique symphonique - Paru le 27 février 2015 | La discothèque idéale de Diapason

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