Les albums

5574 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | All That Music

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

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Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
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Musique symphonique - Paru le 8 août 2015 | RCR

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Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | All That Music

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Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la série des musiques de films pour films n’ayant jamais été tournés, il convient de verser la Musique d’accompagnement pour une scène cinématographique écrite par Schönberg en 1930. Un éditeur avait approché le compositeur pour lui demander un tel ouvrage, mais connaissant sa réticence vis-à-vis du genre, ils avaient préféré ne pas l’attacher d’emblée à un film donné ; la musique pourrait donc servir, dans un idéal non spécifié, à accompagner tel ou tel film selon ce qui se faisait souvent avant l’avènement du parlant : on accompagnait avec ce dont on disposait. Un orgue ou un piano de scène le plus souvent, parfois un orchestre si possible, en utilisant des pièces du répertoire adaptées ou découpées selon les besoins du film. Il est donc pensable que Schönberg imagina sa partition au titre d’accompagnement passe-partout… à moins que ce ne fût une conception dans l’absolu, une musique d’essence visuelle sans nécessité de support visuel. L’ouvrage affiche trois atmosphères distinctes : « danger menaçant, peur, catastrophe », et l’on ne peut s’empêcher d’imaginer qu’en cette année 1930 le compositeur ait eu quelques prémonitions de ce qui sourdait en Allemagne. En début de programme, le CD propose l’orchestration réalisée par le même Schönberg en 1937 du premier quatuor avec piano de Brahms, à la demande de Klemperer. Une sonorité orchestrale bizarre, parfois carrément cinématographique (côté Hollywood mais par moments aussi côté Tex Avery !), parfois classique à la Brahms, l'autrichien Schönberg a dévoilé un monde très personnel et inclassable qui rend justice au compositeur allemand tout en affirmant haut et fort sa propre vision des timbres et des couleurs. L’interprétation de Marc Albrecht à la tête de son orchestre néerlandais est simplement grandiose ! Un disque magnifique. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Réédition d'un album du chef suisse Adriano paru en 1993 chez Marco Polo, où brille un art d'orchestrateur hors pair. Deux joyaux : le poème symphonique La Ballade de la Geôle de Reading (1921) d'après Wilde, avec ses bulles de désespoir et ses contorsions debussystes ; et la Suite élisabéthaine (1942) qui brode sur des motifs de Gibbons, Bull et Purcell une tapisserie chatoyante.» (Diapason, octobre 2015 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 7 août 2015 | CPO

Livret
Ainsi qu’on pouvait le lire dans un article paru après la création new-yorkaise (quand même ! New York, pour un petit compositeur local allemand, quelle consécration…) en 1893 de la présente 4e symphonie de Klughardt : « La symphonie en ut mineur de Klughardt est une œuvre noble de bout en bout, de construction impeccable, claire et facile à saisir dans sa structure thématique, débordante de belles idées, riche d’invention mélodique. Ce n’est pas un moût brut, pas un débordement de génie, pas du titanesque orageux atteignant le firmament, mais ce n’est pas non plus un produit d’érudition pédante que nous offre ici Klughardt : c’est une stature noble, mure qui poursuit toujours son objectif avec droiture, simple et digne. » Autrement dit : Klughardt n’était pas considéré en son temps comme le génie intergalactique ni comme un trublion ou un incompris, mais au contraire, on le considérait comme un excellent musicien. Est-ce suffisant pour… Klughardt évolua certes dans le cercle de Liszt, en particulier à Weimar dans les années 1870, ce qui lui ouvrit les portes vers les sphères les plus avant-gardistes de la musique d’alors, mais en son for intérieur il resta toujours empreint de cette tradition germanique de contrepoint, de construction classique, d’architecture éprouvée. On lui doit six Symphonies, dont cette quatrième de 1890 (et non pas de 1897 comme on peut le lire sur Wikipedia), des concertos et des ouvertures – mais aucun poème symphonique « à la moderne », preuve qu’il restait en retrait des nouveautés de son temps –, quatre opéras et de la musique de chambre, des ouvrages qui ont pratiquement disparu de l’horizon. Saluons donc l’initiative de la Philharmonie d’Anhalt-Dessau – c’est précisément à Dessau que Klughardt vécut plus ou moins toute sa carrière, auprès de ce même orchestre – d’avoir enregistré cette symphonie, complétée de trois pièces pour orchestre de 1901, d’inspiration italienne. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 6 août 2015 | Musicbase

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 août 2015 | RCR

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 juillet 2015 | Musical Concepts

12,99 €

Musique symphonique - Paru le 17 juillet 2015 | Universal Music GmbH

Distinctions 5 de Diapason
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 10 juillet 2015 | Vanguard Classics

Le genre

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