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5376 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 8 juillet 2016 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ouvrage de la grande maturité, Roméo et Juliette de Berlioz – du moins dans sa forme complète – n’a jamais vraiment percé sur les scènes ni dans les orchestres : certes, on entend souvent la Scène d’amour, isolée, ou le Scherzo de la reine Mab, tout aussi isolé. Mais l’œuvre entière, les sept numéros – en particulier les scènes chantées –, que nenni. C’est que Berlioz a, encore une fois, été presque trop original. Ce n’est pas vraiment un opéra, pas vraiment une symphonie, et à la différence par exemple de la Neuvième de Beethoven, les paroles sont quand mêmes celles d’un opéra et non point d’un simple poème. Bon… Il n’en reste pas moins que ce nouvel enregistrement, réalisé en public par le London Symphony Orchestra et Valery Gergiev, déborde de la vitalité et des coloris que l’on connaît aux orchestres britanniques. Les trois solistes vocaux : Olga Borodina, Kenneth Tarver et Evgeny Nikitin, compensent par une superbe qualité vocale les quelques errances dans la prononciation du français… © SM/Qobuz « [...] Ici, Gergiev joue de l'ambivalence de la forme (oratorio ou mélodrame ?) et des contrastes extrêmes de l'écriture. Il exalte à la fois la violence et le frémissement de la passion shakespearienne. La violence rugueuse des cordes du Symphonique de Londres chauffées à blanc restitue la dimension mendelssohnienne ainsi que la noirceur des décors. [...] Le grand atout demeure incontestablement l'orchestre, galvanisé par l'enthousiasme de Valery Gergiev.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 8 juillet 2016 | Kreativ-Music

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Symphonies - Paru le 1 juillet 2016 | B-Ton

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Musique symphonique - Paru le 24 juin 2016 | RCO Live

Hi-Res
L’on se souvient (les plus anciens d’entre nous, du moins) du flop retentissant de la création de la Première Symphonie de Rachmaninov en 1897, sous la direction apparemment quelque peu éthylisée de Glazounov ; et même après l’immense succès du Deuxième Concerto en 1904, le jeune compositeur semblait manquer de confiance en lui-même pour re-tenter l’aventure symphonique. Une première version semble ne l’avoir pas convaincue, de sorte qu’il réécrivit sérieusement l’ouvrage avant d’oser le présenter au public en 1908, sous sa propre baguette. Le succès, la gloire même, furent au rendez-vous et Rachmaninov sut à nouveau qu’il était doué – euphémisme – pour la grande forme orchestrale. Et il fallait être en grande forme pour tenter une symphonie d’une durée d’une heure telle que la Deuxième ! À telle enseigne que dans les années 1940 et 1950, il circula une version tronquée de l’ouvrage, qui coupait quasiment une bonne part de la partition ; mais de nos jours, on la joue bel et bien en entier. C’est cette version entière que nous donne le Concertgebouw sous l’ample et généreuse direction de Mariss Jansons, dans un enregistrement réalisé en concert public. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 juin 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Orchestre foisonnant alla Roussel, Flammenschrift (Lettre de feu - 2012) d'une incroyable vitalité et son hommage à l’Allemagne de Goethe ont tout pour devenir un classique du XXIe siècle. [...] À la seconde audition on admire l’orchestration somptueuse, le foisonnement des arrière-plans, la maîtrise de la forme qui s’offre des détours sans baisse de tension. [...] Pour sortir au jour est inspiré par le Livre des morts de l’Egypte antique, dont il porte le titre original. Ce vaste concerto pour flûte qui met en valeur la virtuosité, l’impeccable phrasé et la belle sonorité de Mathieu Dufour, s’ouvre sur une Danse processionnelle d’une impalpable texture acoustique, immédiatement saisissante. [...] Quant au Brussels Philharmonic, il a trouvé, en Stéphane Denève un chef et un directeur musical capable d’en révéler toutes les ressources.» (Diapason, septembre 2016 / Gérard Condé) « Classica soutient, depuis des années, l'œuvre de Guillaume Connesson. Elle s'inscrit dans le courant postmoderne, associant folklores, musiques actuelles et les grands classiques du XXe siècle. [...] La musique surgit, incendiaire, enivrée de sa propre virtuosité et d'un désir de puissance. Si elle se réfère à Beethoven, à Leopardi ou à l'Egypte ancienne, la musique de Guillaume Connesson affirme une vigoureuse modernité et une science orchestrale unique. Stéphane Denève creuse les couleurs, sollicite l'orchestre dans une impulsion irrésistisble, s'interdisant toute trivialité. Un musicien aussi habile dans Debussy, Ravel, Poulenc et Roussel ne pouvait que mener à bien un disque aussi passionnant.» (Classica, juillet 2016 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 17 juin 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 14 juin 2016 | Music Ware

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Musique symphonique - Paru le 13 juin 2016 | Classical Compilations

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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Lyrita

Distinctions 4 étoiles Classica
Il est bien étonnant qu’un nom de famille assez rare tel que Butterworth soit porté par deux compositeurs britanniques sans le moindre lien de parenté : George (1885 – 1916), disparu corps et âme lors de la Bataille de la Somme, mais aussi Arthur Butterworth (1923 – 2014), celui qui nous intéresse ici. Sa vie créatrice s’étale de 1950 jusqu’à l’ultime souffle, puisque sa Septième et dernière Symphonie date de 2011 et son œuvre de musique de chambre Tarka de 2013 : une période dont on aurait pu penser qu’elle aurait exercé sur lui la pression à laquelle ont cédé tant de compositeurs, celle de l’avant-garde des années soixante ; mais Butterworth resta soigneusement éloigné de cette mode, préférant développer son propre monde hérité autant de Vaughan Williams que de Bartók et de Sibelius. Chose rare pour un compositeur britannique de ce temps, il resta aussi éloigné de l’impériale influence d’un Britten ; l’on pourrait lui trouver certains parallélismes avec un Dutilleux, en particulier dans le rutilant et richissime traitement orchestral. Découvrez ici ses Première, Deuxième et Quatrième Symphonies, respectivement de 1957, 1964 et 1986, de magnifiques ouvrages de liberté et d’imagination. Enregistrements radiophoniques réalisés par la BBC : Symphonie n° 1 le 20 janvier 1975 sous la direction du compositeur, Symphonie n° 2 le 8 mai 1986 sous la direction de Christopher Adey, Symphonie n° 3 le 2 décembre 1976 sous la direction de Bryden Thomson. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | PM Classics - Onyx

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Fauché en 1916 lors de la Bataille de la Somme, George Butterworth avait tout ce qu’il fallait pour devenir l’un des compositeurs les plus fameux de son temps ; hélas, à l’âge de 31 ans seulement, il n’avait guère eu le temps de trop s’exprimer, d’autant moins qu’il avait abordé la musique assez tard et que, comble du sort, il avait détruit nombre de ses ouvrages inachevés avant de partir à la guerre, pensant les réviser une fois revenu mais, tragique précaution, préférant que les brouillons ne lui survivent pas s’il devait disparaître... Il ne nous reste donc de lui qu’une poignée de chefs-d’œuvre, parmi lesquels l’extraordinaire cycle de mélodies A Shropshire Lad, dont voici en première discographique la version orchestrée par Kriss Russman qui dirige d’ailleurs ici l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Russman disposait, en termes de modèle, de l’unique cycle orchestré par le compositeur lui-même, Love Blows as the Wind Blows dont l’on découvre ici trois des quatre songs. En complément des mélodies, l’on pourra entendre aussi quelques ouvrages revisités par Russman – deux orchestrations et la réalisation d'une œuvre inachevée, la Fantaisie (dont le compositeur n'avait écrit que trois minutes de musique) ainsi que la merveilleuse Rhapsodie orchestrale que le compositeur a tissé autour du Shropshire Lad. © SM/Qobuz « [...] Kriss Russman s'est visiblement assimilé tous les éléments du style de l'auteur et sa version de cette fantaisie s'avère plus Butterworth que nature. Le chef d'orchestre Martin Yates en a lui aussi réalisé une version, deux fois plus longue, récemment enregistrée pour le label Dutton. Il est impossible de choisir car elles sont toutes deux conformes à ce que l'on aurait imaginé, Russman ajoutant au matériau du manuscrit des thèmes empruntés à d'autres œuvres comme la rhapsodie A Shropshire Lad, terminée en 1911. Cette dernière est l'un des sommets de la musique anglaise de cette époque. C'est un émouvant paysage de l'âme où se mêlent, étroitement imbriqués, l'évocation du pays (les collines de l'Ouest) et de juvéniles effusions amoureuses. Kriss Russman en donne une interprétation somptueuse, héroïque et virile. [...] le timbre un peu sourd et très raffiné de Rutherford s'accorde miraculeusement aux mélancoliques ondulations des collines, et la chaleur des cordes, l'éclat des cuivres de la formation galloise nous font partager l'engagement passionné de son chef.» (Classica, novembre 2016 / Michel Fleury)  

Le genre

Musique symphonique dans le magazine