Les albums

5972 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret
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Symphonies - Paru le 17 novembre 2015 | Phi

Hi-Res Livret
Pour cette tout nouvelle aventure schubertienne (l’enregistrement fut réalisé à l’été 2014), Philippe Herreweghe a choisi trois « symphonies de jeunesse » de Schubert, sachant que le terme « de jeunesse » ne signifie en rien que ce seraient là des ouvrages insatisfaisants ou inaboutis. Certes, le compositeur avait entre seize et vingt-et-un ans lorsqu’il écrivit ses Première, Troisième et Quatrième symphonies, mais le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne manqua jamais de maturité précoce. Avec la Philharmonie Royale de Flandres, Herreweghe privilégie la transparence, l’aspect « musique de chambre à cinquante musiciens », dans une conception teintée de ses nombreuses recherches dans le domaine de l’exécution « à l’ancienne » ; et même si l’orchestre joue sur instruments modernes, Herreweghe leur imprime des articulations, des phrasés, des couleurs, tout à fait particulières. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 16 novembre 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Mon Cher Beethoven, qu’avez-vous donc encore fait là ? », se serait exclamé le prince Esterházy après avoir entendu la Messe en ut majeur en 1807 – et le maître de chapelle Hummel de pouffer de rire, sans doute jaloux comme un pou... L’on ne s’étonnera pas que, du vivant encore de Haydn, ce ne soit plus le vieux maître qui fut commandité pour écrire la messe annuelle commémorant la mort de l’épouse du prince Nicolas II, ce dont il s’était acquitté jusqu’en 1802 ; à partir de ce moment, le prince passa commande à d’autres compositeurs et en cette année 1807, le choix échut à l’un de ses anciens élèves, le déjà plutôt célèbre Beethoven – l’année précédente, ç’avait été Hummel, d’où sans doute le « pouffage » mentionné. L’architecture révolutionnaire de la messe, presque une symphonie sacrée, ne plut donc point au commanditaire et Beethoven quitta les lieux en maugréant. C’est cette superbe messe, qui n’a rien à envier à la bien plus célèbre Missa solemnis, que nous invite à redécouvrir Michael Tilson Thomas dans cet enregistrement capté en public, comme tous les enregistrements récents du label-maison de l’Orchestre de San Francisco ; en première partie de programme, le Troisième Concerto avec l’éternellement délicat Emanuel Ax. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 13 novembre 2015 | Orphée 58

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Musique symphonique - Paru le 13 novembre 2015 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Quatrième volume de l’excellente, vraiment excellente, série d’enregistrements dédiée à Alfredo Casella par le BBC Philharmonic et son aventureux chef titulaire Gianandrea Noseda – un de ces chefs qui ne cherchent pas mordicus à nous imposer une n-ième version des Symphonies de Mahler ou de Bruckner, ouf ! Dans ce quatrième volet, on pourra découvrir diverses partitions aussi rares que magiques, à commencer par les Cinq fragments tirés du ballet Le Couvent sur l’eau, une « comédie chorégraphique » de 1912 qui est certes sensée se dérouler à Venise, mais on y chercherait en vain la moindre allusion folklorique ou populaire – Casella, en cette fin de son long séjour parisien, avait plutôt suivi les influences franco-russes alors en vogue dans la capitale française. Une partition rutilante, foisonnante, dans laquelle il démontre toute sa science de l’orchestre et des équilibres sonores. De retour à Rome au début de la Première Guerre, Casella rendit hommage aux morts sur le champ de bataille avec l’Élégie héroïque ; plus qu’une marche funèbre débordante d’honneur militaire, son Élégie crie avec horreur et tristesse sa détresse devant le massacre qui ne faisait que commencer. Là encore, il déploie une stupéfiante connaissance de la sonorité orchestrale ; on entendra, à un moment, un passage qu’aurait pu écrire Charles Ives… très étonnant. Enfin, Noseda nous propose la Première Symphonie de 1906, qu’il considérait lui-même comme légèrement « juvénile » ; erreur, monsieur le compositeur : oui, l’influence à la russe (Rachmaninov plutôt que Stravinski, d’ailleurs) s’y fait entendre, ainsi sans doute que la griffe de Franck, mais déjà dans un langage purement casellien. © SM/Qobuz « [...] Moins romantique que l'excellent Francesco La Vecchia (Naxos), Gianandrea Noseda délivre un alliage soigneusement distillé de rigoureuse précision et de passion contenue qui convient admirablement à ces musiques équivoques et sur le fil du rasoir.» (Classica, décembre 2015 / Michel Fleury)
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Musique symphonique - Paru le 13 novembre 2015 | Ultimate Classical Records

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Symphonies - Paru le 6 novembre 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Familier de Sibelius depuis longtemps, Okko Kamu réalise une intégrale symphonique d'une pureté minérale [...] qui s'impose comme une révélation ! Le vibrato contenu des cordes, le geste qui va à l'encontre de l'uniformisation des pupitres et du fondu des sonorités, les textures translucides portent l'empreinte d'une compréhension intime de l'univers sibelien. Jamais les mots du compositeur qualifiant d'"eau pure" sa Symphonie n° 6 n'ont paru aussi à propos. [...] Kamu s'attache à rendre d'emblée audible la singularité de cette écriture comme la poussée organique irrépressible de la forme. [...] Ce refus du pathos, des climax pourra frustrer les adeptes des lectures plus ouvertement engagées mais, ce que l'on perd en émotion immédiate, on le gagne en dimension visionnaire du corpus dans son entier.» (Classica, mars 2016 / Jérémie Bigorie)
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Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Leif Segerstam poursuit son exploration des musiques de scène de Sibelius dans leurs versions originales et non en suites. [...] Scaramouche est de loin la plus vaste page de Sibelius d'un seul tenant, et, compte non tenu de son opéra de jeunesse La jeune fille dans la tour, son seul ouvrage dramatique. [...] l'orchestre, assez fourni (sans trombones ni tubas) est traité comme un ensemble de chambre, et installe une ambiance de commedia dell'arte. [...] La musique est surtout mystérieuse et d'ordre surnaturel, et demande de l'interprète délicatesse et souci du détail.» (Classica, mars 2016 / Marc Vignal)
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Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | ABC Classics

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | Coviello Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 31 octobre 2015 | Soundiva Classical

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Musique symphonique - Paru le 30 octobre 2015 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Encore deux enregistrements réalisés en concert par le London Symphony Orchestra et son flamboyant chef Valery Gergiev : les deux dernières symphonies de Scriabine, si tant est que l’on puisse encore parler de symphonies dans le sens strict du terme. La Troisième, Le Divin poème, comporte encore trois mouvements, dans une construction quelque peu franckienne avec reprise cyclique des thèmes. Le « programme » est sensé décrire l’évolution de l’âme humaine : lutte libératoire, plaisir et joie de la liberté retrouvée. Par contre, la Quatrième symphonie est bien plus connue sous le titre de Poème de l’extase, d’autant qu’elle n’a rien de la symphonie. En un mouvement, le poème déroule un invraisemblable tapis érotique qui représente sans doute ce qu’il y a de plus proche d’un rut en musique. Gergiev déchaîne son orchestre avec délices, amours et orgies. © SM/Qobuz « [...] Dans Le Poème de l'extase, l'extrême finesse des timbres va de pair avec des contrastes marqués. Valéry Gergiev construit une véritable épopée dans l'esprit des versions de Mravinsky et Svetlanov. Mais ce qui le distingue de ses prédécesseurs, c'est l'absence de lutte. Sa vision est en effet totalement orgiaque. Elle s'en tient à l'expression de la puissance sonore (tant pis si le flot déborde !) sans accorder une quelconque dimension philosophique à la partition. Cette conception terrienne demeure toutefois attachante. (Classica, fevrier 2016 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 30 octobre 2015 | RCO Live

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Symphonies - Paru le 26 octobre 2015 | AMOS

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