Les albums

5877 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
29,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Ultimate Classical Records

15,39 €
10,39 €

Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  
4,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 février 2016 | perpetuo CLASSICS

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 février 2016 | Invisible-Sound

6,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | 100 Greatest Classics

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz « [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
11,99 €
10,39 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
De Haydn, on connaît très bien celui pour trompette, raisonnablement les deux pour violoncelle, un tout petit peu l’un des concertos pour piano, et puis… c’est tout. Pourtant, le brave homme composa au moins une quarantaine de concertos, voire bien plus encore mais sans doute beaucoup ont-ils été perdus ou recyclés. La majorité furent conçus pour les solistes de l’Orchestre de Esterházy, dont ceux pour violon qui s’adressaient au Konzertmeister Luigi Tomasini, celui pour cor honorant le célèbre corniste Joseph Leutgeb pour qui Mozart avait conçu ses propres chefs-d’œuvre. Voici donc un florilège de concertos en tout genre de Papa Haydn, des ouvrages datant pour la plupart des années 1760 à 1780, que vient couronner l’une de ses plus intenses symphonies, la 83e dite « La Poule » – l’une des Parisiennes –, un sommet de l’art symphonique de Haydn qui invente, invente, invente : des tournures, des rythmes, des harmonies, des surprises en tout genre. Le dorénavant célèbre ensemble Il Pomo d’Oro, habituellement spécialisé dans le répertoire d’opéra baroque et classique, s’offre ici une incursion de grande tenue dans les domaines symphonique et concertant. © SM/Qobuz
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos Records

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un Ives atmosphérique, quasi impressionniste : c’était déjà dans le premier volume de cette intégrale l’optique privilégiée par Andrew Davis. Rappelons qu’il s’appuie sur les plus récents travaux critiques, l’édition des pièces orchestrales de Ives s’assimilant à un « work in progress » si complexe que plusieurs chercheurs s’y sont attelés, fût-ce au sein d’une même œuvre. Central Park in the Dark et The Unanswered Question, qui se prêtent ouvertement à une telle esthétique, donnent leur tactus fondamental à l’ensemble de ce florilège. La progression presque immobile de Central Park, ses dynamiques infinitésimales sont superbement réalisées ; la douceur feutrée des cordes du Melbourne Symphony séduit à nouveau [...] presque tous les incipits de chaque section des New England Holydays suivent eux aussi ce schéma expressif. [...] Terminer par cette Unanswered Question extatique, sa trompette désolée (superbe soliste), ses interjections des bois qui annoncent un autre futur musical, ajoute à ce parcours ivesien une nuance insaisissable.» (Diapason, mai 2016 / Rémy Louis)
7,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Musical Concepts

23,99 €
15,49 €

Musique symphonique - Paru le 22 janvier 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le 19 mai 2013, Claudio Abbado donnait ce qui devait être son ultime concert avec le Philharmonique de Berlin, un orchestre dont il avait été le Chef principal entre 1990 et 2002, puis invité annuel et attendu. Parcours magnifique pour ce musicien discret, tranquille, consensuel ; chacune de ses apparitions berlinoises suscitaient de la part de l’orchestre un élan de tendresse et ceux d’entre nos lecteurs qui ont la bonne idée d’être abonnés à la Salle de concerts numériques du Philharmonique de Berlin, peuvent déguster autant qu’ils le souhaitent les archives avec ses concerts. Voici proposé ici le tout dernier concert, présentant les deux opposés et pourtant contemporains que furent Mendelssohn et Berlioz : une musique de scène complète du Songe d’une nuit d’été de l’un, la Symphonie fantastique de l’autre. Elles appartiennent pourtant à la même mouvance romantique, chacune à sa manière, et leurs orchestrations respectives ne sont pas si éloignées l'une de l'autre. Ainsi, l'ouverture du Songe est un trésor d'inventions sonores berlioziennes tandis que Le Bal de la Symphonie fantastique dégage une transparence tout à fait mendelssohnienne. Un magnifique adieu à la scène berlinoise pour Abbado. © SM/Qobuz
16,79 €
11,99 €

Symphonies - Paru le 22 janvier 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 15 janvier 2016 | Jingo

8,09 €

Symphonies - Paru le 15 janvier 2016 | Berlin Classics

15,39 €
10,39 €

Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C’est la troisième fois que le chef letton Mariss Jansons est invité à diriger le prestigieux Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne, après 2006 et 2012. Ce concert, retransmis en direct sur toute la planète pour quelque 90 millions de téléspectateurs, honorera bien sûr la dynastie Strauss : Johann père, Johann fils, Josef et Eduard, mais aussi le compositeur d’opérettes et de musiques de film Robert Stolz (1880 – 1975), Carl Ziehrer, Emil Waldteufel et Josef Hellmesberger. La plupart des valses et polkas des Strauss font partie du grand stock habituel des Concerts du Nouvel An, mais huit ouvrages sont quand même proposés en première. On terminera sans aucun doute par le secret le moins bien gardé de Vienne, les incontournables bis que sont Le Beau Danube bleu et la Marche de Radetzky. Et veuillez noter que ce sera le 75e anniversaire de la création des Concerts du Nouvel An viennois. © SM/Qobuz

Le genre

Musique symphonique dans le magazine