Les albums

5896 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Symphonies - Paru le 19 février 2016 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica
Belle réédition dans la collection "Musique d'abord". « L'étourdissante Symphonie n° 92 "Oxford" de Haydn par René Jacobs et le Freiburger Barockorchester figurent dans le trio de tête de notre Ecoute en aveugle. Elle est associée à la Symphonie n° 91 et à la scène dramatique Berenice avec une Bernarda Fink des grands jours. » (Classica, avril 2016)
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Musique symphonique - Paru le 17 février 2016 | HDC

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Ballets - Paru le 12 février 2016 | Decca

Bien que Pierre Monteux fut un porte-parole attitré de la musique de Beethoven et de l'école française moderne, son nom reste aussi indissociablement lié à la musique de ballet pour laquelle il cultiva une affinité particulière qui s'épanouira dans des créations emblématiques comme Petrouchka, Le Sacre du Printemps, Daphnis et Chloé, Jeux, Le Coq d’Or pour les Ballets Russes. Collaborant avec Philips à la fin de sa carrière, il a 86 ans lorsqu’il réalise en juin 1962 l’enregistrement de cette large sélection du Lac des cygnes de Tchaikovsky, à la tête du London Symphony Orchestra dont il est devenu, l’année précédente, le directeur musical. Le panache, la grâce, la légèreté et l’élégance uniques de Monteux font ici merveille. (Qobuz/GG)
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Ballets - Paru le 12 février 2016 | Decca

« Ce Pétrouchka [...] présente un intérêt considérable : bien sûr, le Symphonique de Boston s'affirme plus virtuose, trois ans après, sous la baguette de l'inégalable interprète des ballets [...]. Cependant, l'Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire trouve, en particulier lors du premier tableau, des sonorités "populaires" exceptionnellement réussies : l'atmosphère de "fête" s'avère bien mieux rendue que par la virtuose phalange américaine. » (Diapason, juillet 1989 / Francis Dresel) « De loin cet enregistrement [Pétrouchka] supplante celui réalisé à Boston par le même chef en 1959. La verdeur des cordes et les timbres bien particuliers des bois français sonnent plus naturellement stravinskien que la grande machine symphonique américaine et Katchen est prodigieux dans sa partie pianistique. [...] Le témoignage du créateur de l'œuvre [Le Sacre du Printemps] est évidemment essentiel par la violence de son geste, la dureté implacable de son tempo rapide (mais pas autant que celui d'Ancerl). Cette version en tout point historique et de plus fort bien enregistrée, parfois en butte à un orchestre pas assez discipliné, garde un grand pouvoir d'émotion poétique. Un Sacre inhabituel. » (Jean-Charles Hoffelé)
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Ballets - Paru le 8 février 2016 | Edition Scores&Parts

1,07 €

Musique symphonique - Paru le 8 février 2016 | Prontosaurus

9,99 €

Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Lyrita

Distinctions 4 étoiles Classica
« Lyrita poursuit la publication des enregistrements d’émissions de radiophoniques effectués par son fondateur, Richard Itter, mettant ainsi à disposition d’intéressantes raretés. [...] Une solide technique, acquise auprès d’Hindemith, est le gage de la qualité d’une musique qui, si elle réprouve la provocation, ne s’en ouvre pas moins à certaines audaces. [...] Cette harmonieuse dialectique entre raison et sentiment renvoie aux pages orchestrales de son mentor comme Mathis le Peintre ou L’Harmonie du monde) [...] Cooke y ajoute la sensibilité britannique, le pastoralisme méditatifs des sections lentes et il suggère un parallèle avec Havergal Brian, dont il partage le caractère abrupt, la propension au monumental et un sens du rythme particulièrement mis en évidence dans la Symphonie n° 4 [...] Les interprétations font preuve de tout l’allant réclamé par le dynamisme de la musique, avec une remarquable précision perceptible au travers de la bonne qualité de ces enregistrements monophoniques. [...] (Classica, mai 2016 / Michel Fleury)
15,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Artesmon

17,48 €
12,99 €

Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dans le cadre de l'intégrale des Symphonies de Haydn sur instruments anciens chez Decca dont le coffret futur réunira le cycle inachevé d'Hogwood et une partie de celui de Brüggen, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina – basée non pas à Byzance mais à Ravenne… – nous offrent ici les Symphonies n° 78 à 81 qu'ils n'avaient pu graver, des chefs-d’œuvre de la toute fin de l’époque Sturm und Drang, 1782 à 1784. C’est là le Haydn de la grande maturité, un moment de sa vie où il avait compris que sa carrière n’était pas nécessairement limitée à la cour des Esterházy, mais qu’elle pouvait s’étendre à travers l’Europe. Les prochaines symphonies seraient d’ailleurs les « Parisiennes », suivies des fameuses « Londoniennes », c’est dire que les présentes symphonies nous montrent un Haydn en pleine possession de sa fantaisie et de ses capacités d’écriture orchestrale. Dantone et l’Accademia Bizantina, avec un effectif modéré et équilibré, nous en donnent une lecture tout en vigueur et en couleurs, les cordes ne couvrant jamais la fine dentelle développée aux bois et aux cuivres par le compositeur. Enregistrement réalisé en juin, juillet et septembre 2015 à Bagnacavallo (Italie). © SM/Qobuz « [...] une merveille ! [...] Avec ses instrumentistes dans une forme étincelante (cordes tranchantes, bois lyriques, cors rugueux, [...] Dantone sait à la fois cultiver une décontraction rhétorique chère à Hogwood et accuser les tensions des tutti, les formules saccadées, les changements de tempos. Ce Haydn coloré, toujours prompt à chanter, prendra dignement place entre Hogwood et Brüggen.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
29,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Ultimate Classical Records

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10,39 €

Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  
5,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Soundbox

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 février 2016 | perpetuo CLASSICS

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 février 2016 | Invisible-Sound

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