Les albums

5301 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Symphonies - Paru le 8 juillet 2016 | Kreativ-Music

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Musique symphonique - Paru le 24 juin 2016 | RCO Live

Hi-Res
L’on se souvient (les plus anciens d’entre nous, du moins) du flop retentissant de la création de la Première Symphonie de Rachmaninov en 1897, sous la direction apparemment quelque peu éthylisée de Glazounov ; et même après l’immense succès du Deuxième Concerto en 1904, le jeune compositeur semblait manquer de confiance en lui-même pour re-tenter l’aventure symphonique. Une première version semble ne l’avoir pas convaincue, de sorte qu’il réécrivit sérieusement l’ouvrage avant d’oser le présenter au public en 1908, sous sa propre baguette. Le succès, la gloire même, furent au rendez-vous et Rachmaninov sut à nouveau qu’il était doué – euphémisme – pour la grande forme orchestrale. Et il fallait être en grande forme pour tenter une symphonie d’une durée d’une heure telle que la Deuxième ! À telle enseigne que dans les années 1940 et 1950, il circula une version tronquée de l’ouvrage, qui coupait quasiment une bonne part de la partition ; mais de nos jours, on la joue bel et bien en entier. C’est cette version entière que nous donne le Concertgebouw sous l’ample et généreuse direction de Mariss Jansons, dans un enregistrement réalisé en concert public. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 juin 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Orchestre foisonnant alla Roussel, Flammenschrift (Lettre de feu - 2012) d'une incroyable vitalité et son hommage à l’Allemagne de Goethe ont tout pour devenir un classique du XXIe siècle. [...] À la seconde audition on admire l’orchestration somptueuse, le foisonnement des arrière-plans, la maîtrise de la forme qui s’offre des détours sans baisse de tension. [...] Pour sortir au jour est inspiré par le Livre des morts de l’Egypte antique, dont il porte le titre original. Ce vaste concerto pour flûte qui met en valeur la virtuosité, l’impeccable phrasé et la belle sonorité de Mathieu Dufour, s’ouvre sur une Danse processionnelle d’une impalpable texture acoustique, immédiatement saisissante. [...] Quant au Brussels Philharmonic, il a trouvé, en Stéphane Denève un chef et un directeur musical capable d’en révéler toutes les ressources.» (Diapason, septembre 2016 / Gérard Condé) « Classica soutient, depuis des années, l'œuvre de Guillaume Connesson. Elle s'inscrit dans le courant postmoderne, associant folklores, musiques actuelles et les grands classiques du XXe siècle. [...] La musique surgit, incendiaire, enivrée de sa propre virtuosité et d'un désir de puissance. Si elle se réfère à Beethoven, à Leopardi ou à l'Egypte ancienne, la musique de Guillaume Connesson affirme une vigoureuse modernité et une science orchestrale unique. Stéphane Denève creuse les couleurs, sollicite l'orchestre dans une impulsion irrésistisble, s'interdisant toute trivialité. Un musicien aussi habile dans Debussy, Ravel, Poulenc et Roussel ne pouvait que mener à bien un disque aussi passionnant.» (Classica, juillet 2016 / Stéphane Friédérich)
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Symphonies - Paru le 17 juin 2016 | Berlin Classics - Neue Meister

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 14 juin 2016 | Music Ware

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Musique symphonique - Paru le 13 juin 2016 | Classical Compilations

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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Lyrita

Distinctions 4 étoiles Classica
Il est bien étonnant qu’un nom de famille assez rare tel que Butterworth soit porté par deux compositeurs britanniques sans le moindre lien de parenté : George (1885 – 1916), disparu corps et âme lors de la Bataille de la Somme, mais aussi Arthur Butterworth (1923 – 2014), celui qui nous intéresse ici. Sa vie créatrice s’étale de 1950 jusqu’à l’ultime souffle, puisque sa Septième et dernière Symphonie date de 2011 et son œuvre de musique de chambre Tarka de 2013 : une période dont on aurait pu penser qu’elle aurait exercé sur lui la pression à laquelle ont cédé tant de compositeurs, celle de l’avant-garde des années soixante ; mais Butterworth resta soigneusement éloigné de cette mode, préférant développer son propre monde hérité autant de Vaughan Williams que de Bartók et de Sibelius. Chose rare pour un compositeur britannique de ce temps, il resta aussi éloigné de l’impériale influence d’un Britten ; l’on pourrait lui trouver certains parallélismes avec un Dutilleux, en particulier dans le rutilant et richissime traitement orchestral. Découvrez ici ses Première, Deuxième et Quatrième Symphonies, respectivement de 1957, 1964 et 1986, de magnifiques ouvrages de liberté et d’imagination. Enregistrements radiophoniques réalisés par la BBC : Symphonie n° 1 le 20 janvier 1975 sous la direction du compositeur, Symphonie n° 2 le 8 mai 1986 sous la direction de Christopher Adey, Symphonie n° 3 le 2 décembre 1976 sous la direction de Bryden Thomson. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Fauché en 1916 lors de la Bataille de la Somme, George Butterworth avait tout ce qu’il fallait pour devenir l’un des compositeurs les plus fameux de son temps ; hélas, à l’âge de 31 ans seulement, il n’avait guère eu le temps de trop s’exprimer, d’autant moins qu’il avait abordé la musique assez tard et que, comble du sort, il avait détruit nombre de ses ouvrages inachevés avant de partir à la guerre, pensant les réviser une fois revenu mais, tragique précaution, préférant que les brouillons ne lui survivent pas s’il devait disparaître... Il ne nous reste donc de lui qu’une poignée de chefs-d’œuvre, parmi lesquels l’extraordinaire cycle de mélodies A Shropshire Lad, dont voici en première discographique la version orchestrée par Kriss Russman qui dirige d’ailleurs ici l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Russman disposait, en termes de modèle, de l’unique cycle orchestré par le compositeur lui-même, Love Blows as the Wind Blows dont l’on découvre ici trois des quatre songs. En complément des mélodies, l’on pourra entendre aussi quelques ouvrages revisités par Russman – deux orchestrations et la réalisation d'une œuvre inachevée, la Fantaisie (dont le compositeur n'avait écrit que trois minutes de musique) ainsi que la merveilleuse Rhapsodie orchestrale que le compositeur a tissé autour du Shropshire Lad. © SM/Qobuz « [...] Kriss Russman s'est visiblement assimilé tous les éléments du style de l'auteur et sa version de cette fantaisie s'avère plus Butterworth que nature. Le chef d'orchestre Martin Yates en a lui aussi réalisé une version, deux fois plus longue, récemment enregistrée pour le label Dutton. Il est impossible de choisir car elles sont toutes deux conformes à ce que l'on aurait imaginé, Russman ajoutant au matériau du manuscrit des thèmes empruntés à d'autres œuvres comme la rhapsodie A Shropshire Lad, terminée en 1911. Cette dernière est l'un des sommets de la musique anglaise de cette époque. C'est un émouvant paysage de l'âme où se mêlent, étroitement imbriqués, l'évocation du pays (les collines de l'Ouest) et de juvéniles effusions amoureuses. Kriss Russman en donne une interprétation somptueuse, héroïque et virile. [...] le timbre un peu sourd et très raffiné de Rutherford s'accorde miraculeusement aux mélancoliques ondulations des collines, et la chaleur des cordes, l'éclat des cuivres de la formation galloise nous font partager l'engagement passionné de son chef.» (Classica, novembre 2016 / Michel Fleury)  
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alors que l’écrasante majorité des enregistrements orchestraux consacrés à Respighi sont les sempiternels Pins, Fontaines et Fêtes, John Neschling à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liège explore un pan bien trop négligé du génial compositeur : sa Sinfonia drammatica, un somptueux ouvrage de 1913-1914 – juste avant les Fontaines qui le propulseraient à l’avant-scène mondiale – écrit pendant une période sombre de sa vie, sombre aussi pour la planète… D’aucuns lui reprochèrent de faire du Strauss italien, d’autres tout aussi stupides de trop italianiser Strauss. Le fait est que Respighi avait déjà trouvé son style personnel, mêlant la richissime orchestration de Strauss aux élans à l’italienne, dans une forme plutôt empruntée à Franck (traitement cyclique de la thématique, trois mouvements) pour un mélange qui lui serait propre et unique ! Mais l’inclassabilité d’une œuvre la relègue trop souvent dans l’ombre. Toujours est-il que la Sinfonia drammatica (1914) est un véritable bijou qu’il faut absolument, absolument (re)découvrir. Autre pièce négligée de Respighi, c’est Belfagor – initialement un opéra de 1920, duquel le compositeur tira une pièce orchestrale indépendante qui fut créée en 1926 par Klemperer, et ici présentée. Encore un chef-d’œuvre d’imagination orchestrale, que vient encore pimenter l’impression diabolique dégagée par le sulfureux personnage qu’est Belphégor, traité par Respighi d’une manière que n’aurait pas renié un Dukas ! © SM/Qobuz « [...] Œuvre de vastes proportions, la Sinfonia drammatica trouve en John Neschling un avocat inspiré [...] Cet orchestre profus [...] exige un interprète qui unisse souffle et énergie, varie l’expression sans ensabler l’élan, relance sans effort l’élan initial. Toutes choses que Neschling maîtrise depuis le départ avec un naturel aussi admirable que son sens du style respighien. [...] l’Ouverture Belfagor nous porte dans un monde fantastique avec ses bois stridents, ses contrastes abrupts, ses rythmes haletants. [...] Là encore, Neschling agence les climats comme un peintre ses couleurs. Ce cycle est décidément placé sous une bonne étoile.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz « [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)

Le genre

Musique symphonique dans le magazine