Les albums

5574 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 18 septembre 2015 | Happy Holidays

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 septembre 2015 | All That Music

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 septembre 2015 | Querstand

Livret
7,99 €

Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2015 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2015 | The Golden Legacy of Music

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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Ah, quand même… à force de ne jouer d’Enescu que les deux Rhapsodies roumaines, œuvres certes magnifiques mais, quand même, de la tout première maturité – on en oublie qu’il a, par exemple, composé rien moins que cinq symphonies ! Mais la Deuxième, après sa création en 1917, resta dans un tiroir toute la vie du compositeur ; la Troisième exige des effectifs orchestraux mahlériens et les orchestres, quitte à rameuter un effectif mahlérien, préfèrent jouer du Mahler ; quant aux Quatrième et Cinquième, elles restèrent inachevées. Inachevées, mais suffisamment définies musicalement pour supporter d’être « finies » tout en restant bel et bien du Enescu. La Quatrième, ici présentée en première discographique mondiale, date de 1934. La musique en elle-même fut complétée par le compositeur lui-même – le premier mouvement y compris l’orchestration, soit presque la moitié de la symphonie qui compte trois mouvements –, le reste se présente sous forme de « particell » intégral, avec indications d’orchestrations, de dynamiques et détails en tout genre. C’est l’actuel doyen des compositeurs roumains et grand spécialiste d’Enescu, Pascal Bentoiu, qui a pris sur lui de préparer une partition achevée des deux dernières symphonies. Le présent enregistrement, qui comporte également la Symphonie de chambre pour douze instrumentistes Op. 33, écrite en juillet 1954 à Paris – un ouvrage de l’ultime Enescu donc, et lorsque l’on dit « écrit », en vérité, il en dicta les dernières pages à Marcel Mihalovici, ne pouvant plus tenir lui-même la plume. Loin des frémissements de l’avant-garde naissante, Enescu préfère développer son propre modernisme, à la limite de la tonalité, et dans un idiome très franchement « parisien » que n’aurait pas renié un Poulenc, par exemple. À la baguette, l’on découvre Peter Ruzicka, qui en plus de ses activités de chef d’orchestre et de compositeur est également le Directeur général du Festival de Salzbourg ! © SM/Qobuz « [...] La Symphonie n° 4 s'ouvre sur des relents de marche mahlérienne. Voilà bien une approche aux antipodes de toute référence à la culture roumaine si prégnante chez Enesco ! [...] Peter Ruzicka exacerbe les grands thèmes lyriques, tout en voulant clarifier la construction si personnelle de l'œuvre dans les passages contrapuntiques. [...] Les deux compléments de la symphonie sont plus marquants encore. Avec Nuages d'automne sur les forêts, nous entrons dans un poème symphonique qui pourrait évoquer parfois Rachmaninov, mais aussi Reger (celui de la Suite romantique) et Strauss. Malgré un orchestre aux cordes un peu raides, nous sommes baignés dans une succession d'atmosphères nées de la superposition d'idées musicales qui s'achèvent sur un point d'interrogation. [...] La Symphonie de chambre Op.33, d'une originalité sidérante, est une œuvre déconcertante, passionnante et bien défendue.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | All That Music

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Symphonies - Paru le 1 septembre 2015 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voici l'un des grands succès de Lorin Maazel : le premier cycle complet des sept Symphonies de Sibelius enregistré avec les Wiener Philharmoniker dans les années 1960 pour Decca. Des interprétations bénéficiant ici enfin d'un son absolument extraordinaire. Enregistrée entre le 16 septembre 1963 (Symphonie No. 1) et le 16 avril 1968 (Symphonie No. 4), cette intégrale demeure l'une des pierres angulaires de la discographie des oeuvres de Sibelius, et fut l'occasion d'un apprentissage total par l'orchestre viennois de cet univers qu'ils connaissaient à peine. Un travail en profondeur qui permit ensuite à Leonard Bernstein plusieurs années plus tard d'aller plus loin encore dans la poétique sibélienne. On peut ne pas aimer Lorin Maazel dans ce répertoire, mais incontestablement, sa direction, un rien sauvage, rapide, et incroyablement souple, nous plonge en réalité au coeur de cette matière orchestrale brute, sans concession, hors normes dans le paysage musical du début du XXe siècle - l'une des marques du génie de Sibelius. « Vienne, Sofiensaal, mars 1966. Lorin Maazel, à mi-chemin de son cycle Sibelius avec les Philharmoniker, enregistre la Symphonie n° 5 ; attaques mordantes, tempos prestes, phrasés alertes, couleurs crues, un style moderniste, une présence fougueuse. [...] Splendide remastering en 24-bit-96Khz. Les rythmes de danse populaire de la coda du premier mouvement de la 5e, scandés par les cors, y gagnent un impact inédit, les subtilités de la 6e scintillent en pleine lumière. Les bois si typés des Viennois, leurs cordes soie et neige produisent une sonorité rayonnante que les symphonies de Sibelius ne rencontreront plus jusqu'aux gravures tardives de Leonard Bernstein.» (Diapason, décembre 2015 / Jean-Charles Hoffelé)
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Symphonies - Paru le 28 août 2015 | Universal Music GmbH

Distinctions 5 de Diapason
3,99 €

Musique symphonique - Paru le 27 août 2015 | HDC

6,99 €

Musique symphonique - Paru le 26 août 2015 | Tritó

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret
Jos van Immerseel célèbre ses soixante-dix ans, et pour l'occasion, Alpha Classics (qui résulte de la fusion des marques Alpha et Zig-Zag Territoires, qui fut depuis plusieurs années son label attitré) prévoit plusieurs parutions pour fêter ce grand anniversaire. La première le présente à la tête de son ensemble, Anima Eterna Brugge, dans des œuvres de Dvořák et Janáček, pour un voyage en Europe Centrale. Immerseel et ses musiciens poursuivent ici leur exploration des grandes pages du grand répertoire classique, en le revisitant avec leurs instruments si particuliers, dans un désir d'en retrouver l'authenticité sonore. Ravel, Poulenc, Rimski-Korsakov, Mozart, Orff, Debussy ont déjà bénéficié de ce traitement de faveur. Aujourd’hui, Immerseel s’embarque pour deux partitions parmi les plus emblématiques du répertoire tchèque, gravées en leur temps par de nombreux grands chefs d’orchestre « nationaux », Ancerl, Sejna, Neumann, Talich, et on en passe ! Il s’agit de la 9è Symphonie de Dvořák, la fameuse « Du nouveau Monde », et la Sinfonietta de Janáček. Ce nouvel album nourrira-t-il des débats à propos de la démarche d’Immerseel toujours aussi passionnés ? Pour le savoir, écoutez ! © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

4,99 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2015 | ITM Classics

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