Les albums

5303 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | The Golden Legacy of Music

6,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | The Golden Legacy of Music

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | The Golden Legacy of Music

13,49 €

Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | GRF-Records

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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Outre les perspectives qu’ouvre cette présentation en rupture avec la chronologie, l’opportunité d’entendre la même formation – l’excellent Seattle Symphony – sous la direction d’un seul chef, Ludovic Morlot, qui avait été en relation directe avec Henri Dutilleux, ajoute encore à l’intérêt propre aux anthologies. Les principaux solistes, Augustin Hadelich et Xavier Phillips sont excellents et, sauf les fins trop abruptes des enregistrements publics, la captation rend pleine justice aux détails comme aux tutti, aux timbres et aux dynamiques.» (Diapason, octobre 2016 / Gérard Condé) « [...] Devenu en 2011 directeur musical du Seattle Symphony, Ludovic Morlot a voulu faire découvrir aux musiciens cette musique qui le passionnait (et dont ils ignoraient tout), en les embarquant dans un programme approfondi et cohérent d'enregistrements et de concerts. Enregistré en live ou en studio entre 2014 et 2016, réuni en coffret par le propre label de l'orchestre à l'occasion du centenaire d'Henri Dutilleux, le résultat fait admirablement ressortir l'inventivité et la sensualité de cette musique généreuse, parfois lyrique, toujours accessible. D'excellents solistes (le violoncelliste Xavier Phillips, le violoniste Augustin Hadelich) apportent leur concours dans les œuvres concertantes. Brillant et chamarré quand il le faut, le Seattle Symphony n'oublie jamais de mettre en valeur les jeux de textures, de timbres et de contrastes ménagés par Dutilleux, ni de satisfaire au double souhait qu'exprimait le compositeur : « J'attends la transparence, mais je compte aussi sur l'élan. » (Télérama, septembre 2016 / Sophie Bourdais)
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Musique symphonique - Paru le 4 août 2016 | Steel Music

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 août 2016 | Ina, musique(s)

19,99 €

Musique symphonique - Paru le 22 juillet 2016 | 200 Greatest Hits

3,99 €

Musique symphonique - Paru le 18 juillet 2016 | The Entertainer

15,59 €

Symphonies - Paru le 15 juillet 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

La même année que Mozart écrivait ses 39e, 40e et 41e symphonies – l’an de grâce 1788 – les tout premiers navires anglais arrivaient en Australie (qui ne portait pas encore ce nom), pour y débarquer une impressionnante quantité de condamnés en tout genre, hommes et femmes, destinés à coloniser le nouveau territoire. Mozart ne pouvait guère se douter que 230 ans plus tard, certains descendants de ces condamnés (auxquels se sont bien sûr ajoutés des descendants d’immigrants de tout poil depuis le XVIIIe siècle) joueraient, à quelque 4090 lieues de Vienne à vol d’oiseau, ses trois symphonies et, miracle des miracles, les enregistreraient sur un singulier support d’une matière inconnue et tout ce qu’il y a de plastique. Et, qui plus est, l’Australian Chamber Orchestra les jouerait selon des modes d’exécutions du temps de Mozart ! Car cet excellent orchestre, mené du premier violon – à l’ancienne – par Richard Tognetti, est l’un des meilleurs ensembles de chambre de la planète, deux hémisphères confondus ; The Times a même estimé que c’était peut-être « le meilleur au monde ». Voici donc enregistrés, 230 ans après leur conception et autant d’années depuis la fondation du territoire qui héberge l’orchestre, ces trois symphonies, en captation de concert qui plus est. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 juillet 2016 | Warner Classics

Menuhin Festival Orchestra - Yehudi menuhin, direction
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Musique symphonique - Paru le 12 juillet 2016 | Music square

14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 juillet 2016 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ouvrage de la grande maturité, Roméo et Juliette de Berlioz – du moins dans sa forme complète – n’a jamais vraiment percé sur les scènes ni dans les orchestres : certes, on entend souvent la Scène d’amour, isolée, ou le Scherzo de la reine Mab, tout aussi isolé. Mais l’œuvre entière, les sept numéros – en particulier les scènes chantées –, que nenni. C’est que Berlioz a, encore une fois, été presque trop original. Ce n’est pas vraiment un opéra, pas vraiment une symphonie, et à la différence par exemple de la Neuvième de Beethoven, les paroles sont quand mêmes celles d’un opéra et non point d’un simple poème. Bon… Il n’en reste pas moins que ce nouvel enregistrement, réalisé en public par le London Symphony Orchestra et Valery Gergiev, déborde de la vitalité et des coloris que l’on connaît aux orchestres britanniques. Les trois solistes vocaux : Olga Borodina, Kenneth Tarver et Evgeny Nikitin, compensent par une superbe qualité vocale les quelques errances dans la prononciation du français… © SM/Qobuz « [...] Ici, Gergiev joue de l'ambivalence de la forme (oratorio ou mélodrame ?) et des contrastes extrêmes de l'écriture. Il exalte à la fois la violence et le frémissement de la passion shakespearienne. La violence rugueuse des cordes du Symphonique de Londres chauffées à blanc restitue la dimension mendelssohnienne ainsi que la noirceur des décors. [...] Le grand atout demeure incontestablement l'orchestre, galvanisé par l'enthousiasme de Valery Gergiev.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)

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