Les albums

5584 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Pan Classics

Livret
Ah non, cela ne devait pas être facile d’écrire, en 1924, une immense musique symphonique pour accompagner un film muet de Fritz Lang (en réalité deux films faisant pendant l’un à l’autre : Siegfried et La Vengeance de Kriemhild), retraçant l’aventure de Siegfried et des Niebelungen, quand on ne s’appelait pas Wagner mais Gottfried Huppertz (1887-1937) ! Le réalisateur avait déjà confié au compositeur l’illustration musicale de plusieurs de ses films avant de lui demander d'écrire la partition originale de "Die Nibelungen", que Huppertz composa en utilisant le script du tournage. Dans ce premier grand projet, sa maîtrise de l'orchestration qui se déploie dans un riche langage idiomatique postromantique de grande tenue que n'aurait pas renié le jeune Mahler (et qui s’approche parfois de certaines tournures de Debussy) se révèle tout à fait remarquable. "Die Nibelungen" évoque la mythologie wagnérienne à travers une musique orchestrale très lyrique et démonstrative qui ne ressemble qu’à elle. La musique fait écho au compositeur allemand sans essayer de l’imiter. Certes, le film de Lang emprunte plutôt à la saga nordique qu’à la trame plus personnelle développée par Wagner, mais Huppertz a réussi l’immense tour de force de l'évoquer par des tournures harmoniques ou de très courtes bribes thématiques sans jamais s’en approcher. Mais en même temps, le langage musical de Huppertz ressemble à celui d’Alexander von Zemlinsky, de Franz Schreker, Walter Braunfels et Eugene D'Albert. En tant que l’un des premiers compositeurs de musique de cinéma sérieuse, il n’est pas exagéré de considérer comme très importante sa contribution à élever la musique de film au rang d’art. Bien qu'il soit mort en 1937, son influence se retrouve clairement dans les musiques de film de Korngold, Waxman et Max Steiner. Le présent enregistrement donne la partition originale complète (au total quatre heures et demi de musique), interprétée par l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort sous la direction de Frank Strobel, premier chef d'orchestre de musique de film d'Allemagne. Pour mémoire, Huppertz est surtout connu de nos jours pour la partition de Metropolis du même Fritz Lang. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz « Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret
« Du Franck allégé ? Du Brahms « light » ? Non, mais une source commune, Schumann, et une mélancolie fondatrice. D’ailleurs, en 1879, quand Benjamin Godard traçait son Opus 57, la symphonie de l’un n’était pas écrite et celles de l’autre n’avaient pas passé la frontière.[...] Le jeune chef belge David Reiland comprend si bien cette musique qu’il obtient d’une phalange bavaroise ce qu’on attend souvent en vain de l’autre côté du Rhin : profondeur sans pose, légèreté sans fausse naïveté. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Ballets - Paru le 22 avril 2016 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Gennady Rozhdestvensky est le seul à avoir enregistré les sept ballets de Prokofiev, à chaque fois dans leur version intégrale. Des œuvres à redécouvrir. [...] Avec trois orchestres différents et pendant plusieurs décennies, ses interprétations sont d’une grande constance. Et bien remasterisées. Contrastées, véhémentes, aussi russes que possible, elles exaltent la veine théâtrale et souvent ironique des partitions. Ce coffret apparaît donc de plein droit historique, d’autant que Guennadi Rojdestvenski ne possède aucun concurrent soviétique en ce domaine.» (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique symphonique - Paru le 22 avril 2016 | Ultimate Classical Records

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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« N’attendons de Holliger ni les abysses de Furtwängler dans Manfred, ni la souplesse de Chailly dans Genoveva. Il nous offre, comme dans les symphonies, un Schumann tonique, au son élancé mais non sans ampleur, aux contrastes assumés. Le chef varie remarquablement le caractère de chaque Ouverture tout en préservant fermement leur forme [...] Sa fièvre inquiète écarte le confort pour fouiller le détail et les implications du texte, favoriser des accents réellement dramatiques (La Fiancée de Messine, Jules César) ou presque pimpants (la citation de La Marseillaise d’Hermann et Dorothée). Très convaincue et habitée, la Symphonie « de Zwickau » trouve ici sa référence moderne. Habile à alterner tension et détente, à varier les éclairages, Holliger crée un univers envoûtant en perpétuel mouvement et évolution. Son ardeur discursive s’estompe régulièrement au bénéfice d’une austérité noble, qui aura été un des fils conducteurs de cette intégrale.» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2016 | Cugate Classics

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Symphonies - Paru le 1 avril 2016 | Archiphon

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

C’est le hautboïste John de Lancie (1921-2002) qui commanda à Jean Françaix L’Horloge de flore que l’on peut entendre ici, joué par le commanditaire en personne – c’est pour ce même De Lancie que Strauss avait écrit son Concerto pour hautbois, soit dit en passant. Disciple de Marcel Tabuteau, il succédera à son mentor à l’Orchestre de Philadelphie où il restera pendant trente-et-un ans… Son jeu se caractérise par un certain refus du vibrato surjoué propre à certains musiciens européens, en faveur d’une sonorité plus lisse et plus intense. On l’entendra aussi dans les deux Gymnopédies de Satie orchestrées par Debussy qui, si elles ne sont pas à proprement parler « des œuvres pour hautbois », n’en font pas moins une large place au hautbois solo dans la texture orchestrale. De Lancie, sous la baguette d’André Previn, termine cet enregistrement avec la Symphonie concertante pour hautbois et cordes de Jacques Ibert, un ouvrage de 1951 commandé par – et créé sous la direction de – Paul Sacher, dans un style qui ne serait pas sans évoquer parfois les aspérités lyriques d’un Bartók dans son Divertimento pour cordes. Enregistrement réalisé en 1967 avec le London Symphony Orchestra. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« En 1992, Mariss Jansons donnait, avec le Philharmonique d’Oslo (EMI), une interprétation passablement raide et desservie par une prise de son médiocre de la Symphonie n° 8 de Dvorák. Ce concert de la Radio de Bavière apporte une différence saisissante tant par la splendeur de l’orchestre que la décontraction des pupitres, capables de changer dans l’instant d’atmosphère, de moduler sans cesse leur respiration, passant de la musique de chambre aux grands espaces symphoniques. [...) La Sérénade de Suk est tout aussi impériale car d’une grâce magique.» (Classica, mai 2016 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | Ava Digital

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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