Les albums

5896 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | Ava Digital

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2016 | Festive Music

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Musique symphonique - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
« ... c’est le dernier digipack, panaché d’« Escales symphoniques », qui doit entrer dans toutes les bonnes discothèques. Quatre CD de versions incontournables : les Escales d’Ibert, la Suite provençale de Milhaud, les Symphonies nos 2 et 5 d’Honegger, Bacchus et Ariane de Roussel par Munch voisinent avec La Péri de Dukas par Boulez, la curieuse Seven Star’s Symphony de Koechlin (un hommage à ses acteurs hollywoodiens préférés) par Judd et – cerise sur le gâteau – une Salammbô démoniaque imaginée pour le cinéma muet par Florent Schmitt, et ressuscitée par Mercier. » (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Cypres

Hi-Res
Le compositeur belge Benoît Mernier (*1964) est un disciple de Philippe Boesmans, et dont – par exemple, pour situer le personnage – les derniers opéras ont été produits par La Monnaie à Bruxelles et l’Opéra National du Rhin à Strasbourg. On lui doit également d’étonnants concertos, dont cet album propose celui pour piano joué par David Lively, et celui pour violon par Lorenzo Gatto. Le langage musical de Mernier enjambe allègrement l’avant-garde des années 1970-80 pour jeter un pont entre, pourquoi pas, Berg, Ives et Dutilleux, dans une écriture puissamment lyrique, une orchestration irisée à l’extrême, une conception moderne qui ne renie jamais les évidents liens organiques avec ce qui fait notre fonds commun de sensualité musicale. Entre les deux Concertos, l’enregistrement propose l’ouverture Vi(v)a, écrite pour le cinquantième anniversaire de l’Orchestre Philharmonique de Liège à qui il est dédié ; une partition énergique et enjouée, là où les deux Concertos semblent plutôt dévoiler un monde onirique d’aspect quasiment improvisé par moments. Benoît Mernier est sans nul doute possible l’un des grands compositeurs de notre temps, et cet album ne fera que confirmer son statut et sa stature. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | 200 Greatest Hits

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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ce cinquième volume de l’œuvre complète de Schumann avec et pour orchestre, l’Orchestre de la Radio de Cologne, dirigé par Heinz Holliger, explore des répertoires un peu moins courus ; on pense en particulier au Konzertstück pour quatre cors et orchestre de mars 1849, un ouvrage donc relativement tardif dans la production du compositeur qui n’avait plus que cinq petites années créatrices devant lui avant de sombrer dans le silence puis la démence. Quatre cors solistes, voilà qui n’est pas fréquent – ceci expliquant cela, l’ouvrage n’est pas très fréquemment donné, d’autant que la partition exige en plus deux cors naturels, certes ad lib. Mais quand même… Les quatre parties de cor solo sont d’une difficulté assez diabolique, dont Schumann s’est permis d’user considérant le développement récent mais très rapide du cor chromatique à pistons. Le quatuor développe une richissime harmonie qui n’est pas sans préfigurer des moments solennels de l’écriture wagnérienne. En première partie de programme, l’on pourra (re)découvrir les deux Konzertstücke pour piano et orchestre, le premier également de 1849, le second appartenant carrément à l’ultime période du compositeur, 1853 : on y découvre un Schumann fantomatique, singulièrement proche du « blues » à la Chopin, dans une écriture d’apparence improvisée. Ici au piano, Alexander Lonquich. Et l’album est complété par la Phantasie pour violon et orchestre, elle aussi de 1853, année de détresse et d’errements. Patricia Kopatchinskaja prête son jeu à cet ouvrage lui aussi de grande errance, mélodique et harmonique, où Schumann ne veut plus s’attacher à rien… © SM/Qobuz « [...] Quel plaisir de retrouver Alexander Lonquich dans le Volume V ! Son intelligence musicale, son sens du phrasé et du modelé, son rubato souple et discret illuminent l’Allegro de concert puis l’Introduction et Allegro appassionato. L’introduction de l’Opus 134 se construit peu à peu, presque incertaine ; un monde y naît, une sensibilité s’y éveille, en contraste avec une direction stricte, mais attentive. Dans l’Opus 92, le panache martial du chef helvète rejoint l’élan du soliste. Après Varjon, Holliger élit donc à nouveau un pianiste agile et clair de contour, un choix esthétique précis qui l’aura guidé tout au long du parcours. Egale à elle-même, Patricia Kopatchinskaja sinue au sein de l’architecture de la Fantaisie pour violon, pliant phrasés et sonorités – le pur hédonisme instrumental lui importe peu –, diffractant les attaques (cadence, conclusion). Mais elle veille à ne pas en rajouter dans une œuvre où l’excès serait dévastateur, tout en respectant l’esprit – schumannien – que recèle son titre. [...] Dans le Konzertstück pour quatre cors, Holliger se grime en lieutenant de louveterie pour mener ses troupes à la battue – mêlant autorité et relief, accents conquérants et tempos exubérants. Saluons donc une dernière fois ce cycle vraiment remarquable… et pas seulement pour sa complétude !» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Ballets - Paru le 4 mars 2016 | PentaTone

Hi-Res
Si, avec un enregistrement de la Suite du Lac des cygnes de Tchaikovsky, l’Orchestre de la Suisse Romande et le chef nippon Kazuki Yamada ne risquent pas de faire dans la rareté discographique, il en va autrement des deux Valses de concert de Glazounov que l’on n’entend guère, et c’est bien dommage : ces deux ouvrages, respectivement de 1893 et 94, sont de véritables « ateliers » pour ses grands ballets ultérieurs que seront Raymonda, Les Ruses d’Amour et Les Saisons conçus une demi-douzaine de printemps plus tard. Le pont entre Tchaikovsky et le monde du ballet à la russe qui s’ouvrirait peu avant la Première guerre avec Stravinsky est ainsi établi. Suit la fantastique Suite d’après le ballet L’Âge d’or de Chostakovitch, un chef-d’œuvre de l’année 1930 dans lequel le compositeur se moque, ô combien officiellement, de la vie misérable « à l’Ouest » : une équipe russe de football en visite dans un pays de l'ouest, l'occasion rêvée de présenter une série de personnage fortement caricaturés (le fasciste, la diva, l’agent provocateur etc.), avec force parodies de musique de cabaret, de jazz, de fox-trot, cancan, tango, claquettes. Mais ces danses sont alors interdites dans la dictature soviétique ; et quand bien même l’argument du ballet présentait l’équipe de football comme harcelée par les vilains capitalistes, finalement gagnante du match et « rééduquant » idéologiquement les misérables habitants des pays capitalistes, le ballet fut interdit après quelques représentations. Restait la Suite, au contenu moins politisable… Le CD s’achève sur la Circus Polka : pour un jeune éléphant de Stravinski, une délicieuse parodie dont la création, en 1942 à New York et sous l’égide de Barnum, fit réellement appel à un troupeau d’éléphants en plus d’une troupe de danseurs. Cette dernière pièce, bien évidemment, n’est pas énormément russe mais plutôt hénaurmément états-unienne, quand bien même le compositeur est né Russe… © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 mars 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Carl Maria von Weber, l’on connaît par cœur l’ouverture du Freischütz, l’on connaît assez solidement celle d’Obéron, quelques aficionados se souviennent de celles d’Euryanthe et d’Abu Hassan, et c’est un peu tout… Or, le brave homme écrivit pour le théâtre de l’âge de quatorze ans ans (Das Waldmännchen) jusqu’à son dernier souffle à l’âge de quarante ans – Obéron –, il y a donc justice à se pencher sur l’intégrale de ses ouvertures, que voici rassemblées sur un seul album. Il faudra hélas se passer du Waldmännchen, dont seuls nous sont restés des fragments, pour commencer le voyage avec Peter Schmoll und seine Nachbarn, un singspiel de 1802 d’une singulière modernité beethovenienne si l’on considère que Weber n’avait alors que seize ans, et que le dernier grand singspiel en date était La Flûte enchantée de 1791… Abu Hassan déploie des trésors d’imagination à la turque dans une orchestration des plus fantaisistes (dans le bon sens du terme) ; avec Silvana de 1810, on entre à pieds joints dans le nouveau langage romantique ; avec Turandot de 1809, Weber déploie des trésors d’orientalisme considérables alors qu’il ne disposait guère de sources vraiment inébranlables quant à la musique chinoise. Pour mémoire, c’est dans ce Turandot que Hindemith a été pêcher l’un des thèmes pour ses truculentissimes Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Weber. Le disque s’achève sur la Jubel-Ouvertüre de 1816, célébrant un jubilé anniversaire pour Frédéric-Auguste Ier de Saxe (avec introduction du thème de God Save the King à la tout fin). Tout cela nous est donné par l’Orchestre de la Radio de Cologne sous la direction de Howard Griffith. © SM/Qobuz « Merveilleux Weber qui ignora le secret d'ennuyer l'auditeur. En témoignent les Ouvertures réunies sur ce disque sans qu'il y manque, comme à l'ordinaire, la savoureuse Turandot avec ses sonorités aigres-douces et ses dérapages pentatoniques. Ce sont là dix chefs-d'œuvre d'envergure différente mais qui, dans l'ordre où ils ont été disposés, se valorisent les uns les autres. [...] Depuis l'anthologie (partielle) dirigée par Wolfgang Sawallisch, on n'a pas fait mieux.» (Diapason, avril 2016 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 26 février 2016 | Giggling Gecko

Le genre

Musique symphonique dans le magazine