Les albums

5969 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 18 mars 2016 | Musical Concepts

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Ballets - Paru le 4 mars 2016 | PentaTone

Hi-Res
Si, avec un enregistrement de la Suite du Lac des cygnes de Tchaikovsky, l’Orchestre de la Suisse Romande et le chef nippon Kazuki Yamada ne risquent pas de faire dans la rareté discographique, il en va autrement des deux Valses de concert de Glazounov que l’on n’entend guère, et c’est bien dommage : ces deux ouvrages, respectivement de 1893 et 94, sont de véritables « ateliers » pour ses grands ballets ultérieurs que seront Raymonda, Les Ruses d’Amour et Les Saisons conçus une demi-douzaine de printemps plus tard. Le pont entre Tchaikovsky et le monde du ballet à la russe qui s’ouvrirait peu avant la Première guerre avec Stravinsky est ainsi établi. Suit la fantastique Suite d’après le ballet L’Âge d’or de Chostakovitch, un chef-d’œuvre de l’année 1930 dans lequel le compositeur se moque, ô combien officiellement, de la vie misérable « à l’Ouest » : une équipe russe de football en visite dans un pays de l'ouest, l'occasion rêvée de présenter une série de personnage fortement caricaturés (le fasciste, la diva, l’agent provocateur etc.), avec force parodies de musique de cabaret, de jazz, de fox-trot, cancan, tango, claquettes. Mais ces danses sont alors interdites dans la dictature soviétique ; et quand bien même l’argument du ballet présentait l’équipe de football comme harcelée par les vilains capitalistes, finalement gagnante du match et « rééduquant » idéologiquement les misérables habitants des pays capitalistes, le ballet fut interdit après quelques représentations. Restait la Suite, au contenu moins politisable… Le CD s’achève sur la Circus Polka : pour un jeune éléphant de Stravinski, une délicieuse parodie dont la création, en 1942 à New York et sous l’égide de Barnum, fit réellement appel à un troupeau d’éléphants en plus d’une troupe de danseurs. Cette dernière pièce, bien évidemment, n’est pas énormément russe mais plutôt hénaurmément états-unienne, quand bien même le compositeur est né Russe… © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 mars 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Carl Maria von Weber, l’on connaît par cœur l’ouverture du Freischütz, l’on connaît assez solidement celle d’Obéron, quelques aficionados se souviennent de celles d’Euryanthe et d’Abu Hassan, et c’est un peu tout… Or, le brave homme écrivit pour le théâtre de l’âge de quatorze ans ans (Das Waldmännchen) jusqu’à son dernier souffle à l’âge de quarante ans – Obéron –, il y a donc justice à se pencher sur l’intégrale de ses ouvertures, que voici rassemblées sur un seul album. Il faudra hélas se passer du Waldmännchen, dont seuls nous sont restés des fragments, pour commencer le voyage avec Peter Schmoll und seine Nachbarn, un singspiel de 1802 d’une singulière modernité beethovenienne si l’on considère que Weber n’avait alors que seize ans, et que le dernier grand singspiel en date était La Flûte enchantée de 1791… Abu Hassan déploie des trésors d’imagination à la turque dans une orchestration des plus fantaisistes (dans le bon sens du terme) ; avec Silvana de 1810, on entre à pieds joints dans le nouveau langage romantique ; avec Turandot de 1809, Weber déploie des trésors d’orientalisme considérables alors qu’il ne disposait guère de sources vraiment inébranlables quant à la musique chinoise. Pour mémoire, c’est dans ce Turandot que Hindemith a été pêcher l’un des thèmes pour ses truculentissimes Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Weber. Le disque s’achève sur la Jubel-Ouvertüre de 1816, célébrant un jubilé anniversaire pour Frédéric-Auguste Ier de Saxe (avec introduction du thème de God Save the King à la tout fin). Tout cela nous est donné par l’Orchestre de la Radio de Cologne sous la direction de Howard Griffith. © SM/Qobuz « Merveilleux Weber qui ignora le secret d'ennuyer l'auditeur. En témoignent les Ouvertures réunies sur ce disque sans qu'il y manque, comme à l'ordinaire, la savoureuse Turandot avec ses sonorités aigres-douces et ses dérapages pentatoniques. Ce sont là dix chefs-d'œuvre d'envergure différente mais qui, dans l'ordre où ils ont été disposés, se valorisent les uns les autres. [...] Depuis l'anthologie (partielle) dirigée par Wolfgang Sawallisch, on n'a pas fait mieux.» (Diapason, avril 2016 / Gérard Condé)
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Musique symphonique - Paru le 26 février 2016 | Giggling Gecko

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Musique symphonique - Paru le 17 février 2016 | HDC

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Ballets - Paru le 12 février 2016 | Decca

Bien que Pierre Monteux fut un porte-parole attitré de la musique de Beethoven et de l'école française moderne, son nom reste aussi indissociablement lié à la musique de ballet pour laquelle il cultiva une affinité particulière qui s'épanouira dans des créations emblématiques comme Petrouchka, Le Sacre du Printemps, Daphnis et Chloé, Jeux, Le Coq d’Or pour les Ballets Russes. Collaborant avec Philips à la fin de sa carrière, il a 86 ans lorsqu’il réalise en juin 1962 l’enregistrement de cette large sélection du Lac des cygnes de Tchaikovsky, à la tête du London Symphony Orchestra dont il est devenu, l’année précédente, le directeur musical. Le panache, la grâce, la légèreté et l’élégance uniques de Monteux font ici merveille. (Qobuz/GG)
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Ballets - Paru le 12 février 2016 | Decca

« Ce Pétrouchka [...] présente un intérêt considérable : bien sûr, le Symphonique de Boston s'affirme plus virtuose, trois ans après, sous la baguette de l'inégalable interprète des ballets [...]. Cependant, l'Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire trouve, en particulier lors du premier tableau, des sonorités "populaires" exceptionnellement réussies : l'atmosphère de "fête" s'avère bien mieux rendue que par la virtuose phalange américaine. » (Diapason, juillet 1989 / Francis Dresel) « De loin cet enregistrement [Pétrouchka] supplante celui réalisé à Boston par le même chef en 1959. La verdeur des cordes et les timbres bien particuliers des bois français sonnent plus naturellement stravinskien que la grande machine symphonique américaine et Katchen est prodigieux dans sa partie pianistique. [...] Le témoignage du créateur de l'œuvre [Le Sacre du Printemps] est évidemment essentiel par la violence de son geste, la dureté implacable de son tempo rapide (mais pas autant que celui d'Ancerl). Cette version en tout point historique et de plus fort bien enregistrée, parfois en butte à un orchestre pas assez discipliné, garde un grand pouvoir d'émotion poétique. Un Sacre inhabituel. » (Jean-Charles Hoffelé)
8,09 €

Ballets - Paru le 8 février 2016 | Edition Scores&Parts

1,07 €

Musique symphonique - Paru le 8 février 2016 | Prontosaurus

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Soundbox

15,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Artesmon

17,48 €
12,99 €

Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dans le cadre de l'intégrale des Symphonies de Haydn sur instruments anciens chez Decca dont le coffret futur réunira le cycle inachevé d'Hogwood et une partie de celui de Brüggen, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina – basée non pas à Byzance mais à Ravenne… – nous offrent ici les Symphonies n° 78 à 81 qu'ils n'avaient pu graver, des chefs-d’œuvre de la toute fin de l’époque Sturm und Drang, 1782 à 1784. C’est là le Haydn de la grande maturité, un moment de sa vie où il avait compris que sa carrière n’était pas nécessairement limitée à la cour des Esterházy, mais qu’elle pouvait s’étendre à travers l’Europe. Les prochaines symphonies seraient d’ailleurs les « Parisiennes », suivies des fameuses « Londoniennes », c’est dire que les présentes symphonies nous montrent un Haydn en pleine possession de sa fantaisie et de ses capacités d’écriture orchestrale. Dantone et l’Accademia Bizantina, avec un effectif modéré et équilibré, nous en donnent une lecture tout en vigueur et en couleurs, les cordes ne couvrant jamais la fine dentelle développée aux bois et aux cuivres par le compositeur. Enregistrement réalisé en juin, juillet et septembre 2015 à Bagnacavallo (Italie). © SM/Qobuz « [...] une merveille ! [...] Avec ses instrumentistes dans une forme étincelante (cordes tranchantes, bois lyriques, cors rugueux, [...] Dantone sait à la fois cultiver une décontraction rhétorique chère à Hogwood et accuser les tensions des tutti, les formules saccadées, les changements de tempos. Ce Haydn coloré, toujours prompt à chanter, prendra dignement place entre Hogwood et Brüggen.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
29,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 février 2016 | Ultimate Classical Records

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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  

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Musique symphonique dans le magazine