Les albums

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Symphonies - Paru le 10 novembre 2017 | San Francisco Symphony

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Michael Tilson Thomas et « son » Orchestre de San Francisco continuent leur politique consistant à laisser une empreinte discographique de l’association entre le chef et l’ensemble, commencée voici… aaaargh… voici vingt-deux ans déjà ! Il s’agit cette fois des quatre symphonies de Schumann, enregistrées bien évidemment en concert, en l’occurrence entre novembre 2015 et mai 2016. On notera que l’Orchestre de San Francisco, qui fut le tout premier ensemble états-unien à jouer lors de transmissions radiophoniques, lança en 2001 le premier label audio et vidéo appartenant à l’orchestre lui-même, SFS Media, et dont l’objectif est de mettre sur le marché ses propres enregistrements audio, ainsi que ses propres DVD, non seulement de concerts mais aussi à destination pédagogique et documentaire. Une belle entreprise culturelle, dont il convient de préciser qu’elle est entièrement payée par des sponsors privés (qui, à la différence de tant de sponsors en France, n’exige pas des dizaines de billets gratuits : au contraire, ils achètent les plus chers… autres mœurs…) et la billetterie des concerts. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juillet 2017 | San Francisco Symphony

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Musique symphonique - Paru le 30 juin 2017 | San Francisco Symphony

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Pour Berg alors âgé de trente-deux ans, les Trois pièces pour orchestre marquent la fin définitive de son apprentissage avec Schönberg et son émergence comme personnalité artistique de plein droit. Bien que son ouvrage doive quelque révérence à Schönberg, en particulier ses Cinq pièces pour orchestre, il ne sonne en rien comme ce dernier. S’il est une voix qui se laisse entendre, c’est surtout celle de Mahler, qui s’était éteint en mai 1911, quatre ans avant ces Trois pièces. Les figures empruntées à la valse, à la marche, n’y sont pas étrangères, sans compter que l’on décèle dans le Praeludium un hommage direct à la Neuvième de Mahler. Il est évident que Berg est son héritier le plus direct, et que ses Trois pièces seraient bien plus une sorte de « Onzième de Mahler » que la Première de Brahms n’est une sorte de « Dixième de Beethoven ». Berg avait approché Schönberg dès 1904 et, jusqu’en 1910, avait étudié auprès de lui dans une relation puissante, épuisante, et souvent fusionnelle. En juin 1913, Berg rendit visite à son maître à Berlin, mais ce séjour fut quelque peu cahoteux. D’emblée, Schönberg avait souligné un certain manque de souffle dans les œuvres de son élève pourtant si doué, et l’avait lancé sur la voie d’un grand développement symphonique. Quelques semaines déjà après cette divergence de vue, Berg se lança dans une grande composition, en effet : les Trois pièces pour orchestre, hautement dramatiques, fantomatiques, fantasques, qu’il dédia à son maître malgré (ou à cause de ?) leur différend. Michael Tilson Thomas, connu aussi sous le sobriquet de MTT (prononcez Hemtiti), débuta à l’Orchestre de San Francisco dès 1974, et en devint le directeur musical en 1995. Son ambitieuse politique d’enregistrements a permis à l’orchestre de se hisser au rang des ensembles les plus visibles sur la scène internationale. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 28 octobre 2016 | San Francisco Symphony

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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme il est d’usage dans les enregistrements de l’Orchestre de San Francisco, ces programmes Debussy ont été enregistrés lors de concerts publics : c’est la politique de base, permettant à l’auditeur de se faire une image précise de ce que donnent l’orchestre et son chef Michael Tilson Thomas en situation « réelle ». Certes, il se peut que plusieurs concerts aient été exploités pour corriger d’éventuels toussotements ou la fausse note qui tue, mais il s’agit bel et bien d’une interprétation en continu de chacun de ces ouvrages. Images a été enregistré en mai 2014, Jeux en janvier 2013, La Plus que lente en septembre 2013. Cette dernière œuvre, assez rarement donnée car il s’agit d’une sorte de persiflage. Initialement conçue pour piano seul en 1910, elle se moquait gentiment de la mode d’alors des « valses lentes ». Pourtant, son tempo n’a rien de particulièrement lent : c’est plutôt une Valse lente pour mettre un point final à toutes les Valses lentes de la création. La version pour orchestre modeste – cordes plus quelques instruments de salon « à la tzigane » est de la plume du compositeur lui-même. Les Images sont ici données dans leur intégralité : Gigues, les trois mouvements d’Ibéria et Rondes de printemps. © SM/Qobuz « Michael Tilson Thomas avait à peine plus de vingt-cinq ans lorsqu’il gravait à Boston une stupéfiante version des trois Images (1971, DG). [...] Quarante ans plus tard, le chef américain remet le couvert. Certes, la palette du San Francisco Symphony n’a pas le même cachet que celle de la phalange bostonienne acclimatée à la musique française par Charles Munch (1949-1962). Davantage fondus dans la texture, le hautbois d’amour de Gigues sonne moins typé, comme l’alliage clarinette-hautbois-cor anglais des Rondes de printemps. Mais la musique respire avec la même hauteur de vue, et Les Parfums de la nuit virevoltent, plus capiteux que jadis. [...] » (Diapason, janvier 2017 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2015 | San Francisco Symphony

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Musique symphonique - Paru le 16 novembre 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Mon Cher Beethoven, qu’avez-vous donc encore fait là ? », se serait exclamé le prince Esterházy après avoir entendu la Messe en ut majeur en 1807 – et le maître de chapelle Hummel de pouffer de rire, sans doute jaloux comme un pou... L’on ne s’étonnera pas que, du vivant encore de Haydn, ce ne soit plus le vieux maître qui fut commandité pour écrire la messe annuelle commémorant la mort de l’épouse du prince Nicolas II, ce dont il s’était acquitté jusqu’en 1802 ; à partir de ce moment, le prince passa commande à d’autres compositeurs et en cette année 1807, le choix échut à l’un de ses anciens élèves, le déjà plutôt célèbre Beethoven – l’année précédente, ç’avait été Hummel, d’où sans doute le « pouffage » mentionné. L’architecture révolutionnaire de la messe, presque une symphonie sacrée, ne plut donc point au commanditaire et Beethoven quitta les lieux en maugréant. C’est cette superbe messe, qui n’a rien à envier à la bien plus célèbre Missa solemnis, que nous invite à redécouvrir Michael Tilson Thomas dans cet enregistrement capté en public, comme tous les enregistrements récents du label-maison de l’Orchestre de San Francisco ; en première partie de programme, le Troisième Concerto avec l’éternellement délicat Emanuel Ax. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM) Note : Absolute Jest a été enregistré en 24 Bits / 192 kHz, Grand Pianola Music en 24 Bits / 96 kHz et les deux oeuvres ont été masterisée en 192kHz/24-bit
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2015 | San Francisco Symphony

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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2015 | San Francisco Symphony

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Pour célébrer le 175e anniversaire de la naissance de Tchaikovsky, l’Orchestre de San Francisco et son chef Michael Tilson Thomas publient un tout nouvel enregistrement de la cinquième symphonie, avec en complément de programme la fantaisie-ouverture Romeo et Juliette. Un événement discographique qui précède un événement tout court, puisque l’orchestre sera en tournée à travers l’Europe avec entre autres, dans leurs valises, ces mêmes œuvres. Précisons qu’il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ou plutôt « en concertS » puisque les techniciens font usage des meilleurs mouvements captés pendant les deux ou trois concerts de septembre 2014 au cours desquels ont été donnés les pièces – du direct amélioré, donc, mais en aucun cas n’a-t-on ici à faire à ces montages rapiécés ; il s’agit surtout de pouvoir supprimer tel toussotement intempestif, tel couac involontaire ou autres petites scories. Vous aurez bien là le geste du concert public, dans toute sa fougue san-franciscaine. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 juin 2014 | San Francisco Symphony

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Michael Tilson-Thomas a travaillé longuement avec Leonard Bernstein. Il est intimement persuadé que la postérité retiendra Bernstein comme compositeur avant tout, et peut-être uniquement, en oubliant peu à peu le chef-d'orchestre qui nous fascine encore aujourd'hui. Cet enregistrement est une version de concert intégrale et présentée pour la première fois en tant que telle à San Francisco. Il faut oublier la BO du film de Jerome Robbins et Robert Wise, car tout ici est plus policé. Le temps a fait son œuvre et West Side Story s'écoute aujourd'hui comme un grand classique, mais avec un émerveillement intact grâce à un orchestre très subtil et un casting de chanteurs venant du monde du spectacle. Une nouvelle version, un peu sage, aux antipodes de l'enregistrement opératique de Bernstein lui-même avec Kiri Te Kanawa et José Carreras. © FH
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2013 | San Francisco Symphony

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Michael Tilson Thomas et le San Francisco Symphony poursuivent leur cycle Beethoven, avec la Symphonie n°9, l'un des chefs d'oeuvre absolus de l'histoire de la musique ! Des solistes américains de premier choix : Erin Wall (soprano), Kendall Gladen (mezzo), William Burden (ténor), Nathan Berg (basse). L'enregistrement est présenté en SACD hybride haute-définition. Un évènement !

Le genre

Musique symphonique dans le magazine