Les albums

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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Sextuor » n’est point une indication d’effectif instrumental, mais le nom d’un ballet pour orchestre d’Alexandre Tansman, l’une de ses premières grandes partitions, écrite en 1923, et qui devait lui apporter la gloire internationale. L’argument met en scène six protagonistes, qui ne sont autres que des instruments de musique : le Marquis de Santa-Lucia (un violon), Armance la flûte, Herzsturm le romantique échevelé (violoncelle), Dom Allargando le trombone, Bouldoul la grosse caisse, et un piano. Ainsi qu’on peut l’imaginer, ces six instruments représentent en quelque sorte des solistes primus inter pares dans l’orchestre. Tansman déploie un langage de son temps, encore teinté de quelques influences de Ravel, de Milhaud, du jeune Honegger, et du Stravinski du moment, mais c’est bel et bien déjà du Tansman de grande facture, élégant, inventif et brillant. Le second ballet de l’album est Bric-à-Brac de 1935, une délicieuse parade dont l’argument se déroule aux Puces de Saint-Ouen, le grand marché aux puces de la capitale. L’esprit férocement parisien pourrait par moments faire penser à Un Américain à Paris de GG, d’autant qu’à cette époque le compositeur s’intéresse au jazz, mais là encore, l’orchestration rutilante et raffinée est celle d’un grand bonhomme débordant d’idées. Comme Tansman était Polonais de naissance, on ne s’étonnera donc pas que l’album soit signé de l’excellent Orchestre de la Radio polonaise. © SM/Qobuz « Acclimaté au Paris des années folles, le Polonais Tansman brosse deux partitions pour ballet où passent le fantôme de Pétrouchka, mais aussi des bouffées de jazz et de grandes envolées oniriques. [...] on plane sur un petit nuage. » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 3 mars 2017 | LSO Live

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne fait guère de doute que Thomas Adès (*1971) est le plus célèbre compositeur britannique de sa génération. À peine âgé de vingt-deux ans, il était déjà compositeur-en-résidence du Hallé Orchestra de Manchester, et lorsque Simon Rattle prend la direction du Philharmonique de Berlin, il inscrit le présent Asyla de 1997 à son concert d’inauguration ! Pour cet album enregistré en concert en 2016, c’est Adès lui-même qui dirige le London Symphony Orchestra dans un florilège de ses œuvres orchestrales ; on remarquera, dans Asyla, la présence de deux pianos accordés au quart de ton et d’un hautbois basse, une rareté, pour le deuxième mouvement qui semble autant se référer à Ives qu’à Bach ; tandis que le troisième mouvement a acquis statut de célébrité puisqu’il y est décrit une sorte d’ « atmosphère d’un immense night-club plein de danseurs et de drogués ». Tevot (2007, créé par le Philharmonique de Berlin) fait appel à un orchestre surdimensionné, et pousse les musiciens à l’extrême limite de leur technique instrumentale, en particulier dans le registre aigu ; sans doute une certaine influence de Britten s’y peut ressentir. La dernière œuvre majeure de l’album, Polaris de 2010, prend comme point d’appui une courte boucle au piano qui se développe inlassablement à l’orchestre dans une musique d’une saisissante beauté. Et en guise de « bonbon », Adès termine avec Brahms, une sorte d’anti-hommage sur un texte d’Alfred Brendel, ici chanté par Samuel Dale Johnson. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonies n°3 op.28 & n°4 op.32 / Daniel Roth, au grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862), de l'église Saint-Sulpice, Paris
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Symphonies - Paru le 9 septembre 2016 | London Symphony Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Si l’on donne souvent – et à juste titre – la Quatrième Symphonie, « Italienne » de Mendelssohn, la Première est rarement jouée – bien à tort ! Car oui, c’est une œuvre de jeunesse, le compositeur affichant alors tout juste quinze ans, mais dans son cas précis, c’était déjà une bonne dose de maturité ! Considérer que cinq ans plus tard, il donnait cette Symphonie avec la Royal Philharmonic Society, en substituant au menuet original le Scherzo, dûment orchestré, de son génial Octuor composé… à l’âge de seize ans. Pour le présent enregistrement, John Eliot Gardiner, à la tête du London Symphony Orchestra, ne tranche pas, et nous offre les deux mouvements l’un après l’autre, de sorte que l’on dispose d’une Première en cinq mouvements – libre à l’auditeur de se faire une liste de lecture avec l’un ou l’autre troisième mouvement, ou les deux. On remarquera une certaine proximité encore avec Mozart, avec Weber peut-être aussi, mais chaque mesure, chaque phrase, trahit son Mendelssohn. Quant à l’Italienne, Gardiner la donne avec tout l’ensoleillement requis par cette truculente partition. © SM/Qobuz « De ces deux symphonies, le chef britannique retient la luminosité et l'élan juvénile qui les animent. Aussi propose-t-il des lectures virtuoses à l'expressivité directe, refusant tout excès de pathos ou d'afféterie. Les allegros de la Symphonie n° 1 sont alors joués sur des tempi alertes sans que cette vélocité ne vienne émousser la netteté des arêtes rythmiques, ni la finesse des détails de l'instrumentation. [...] La lecture vibrante d'énergie de la Symphonie "Italienne" rappelle celle réalisée par le chef britannique avec l'Orchestre Philharmonique de Vienne (DG) saluée par un Choc de Classica [...] Elle apparaît cependant légèrement moins précise mais un peu plus fougueuse avec un orchestre mobilisé à l'extrême pour exalter la verve rythmique.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Ballets - Paru le 22 avril 2016 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Gennady Rozhdestvensky est le seul à avoir enregistré les sept ballets de Prokofiev, à chaque fois dans leur version intégrale. Des œuvres à redécouvrir. [...] Avec trois orchestres différents et pendant plusieurs décennies, ses interprétations sont d’une grande constance. Et bien remasterisées. Contrastées, véhémentes, aussi russes que possible, elles exaltent la veine théâtrale et souvent ironique des partitions. Ce coffret apparaît donc de plein droit historique, d’autant que Guennadi Rojdestvenski ne possède aucun concurrent soviétique en ce domaine.» (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2016 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« N’attendons de Holliger ni les abysses de Furtwängler dans Manfred, ni la souplesse de Chailly dans Genoveva. Il nous offre, comme dans les symphonies, un Schumann tonique, au son élancé mais non sans ampleur, aux contrastes assumés. Le chef varie remarquablement le caractère de chaque Ouverture tout en préservant fermement leur forme [...] Sa fièvre inquiète écarte le confort pour fouiller le détail et les implications du texte, favoriser des accents réellement dramatiques (La Fiancée de Messine, Jules César) ou presque pimpants (la citation de La Marseillaise d’Hermann et Dorothée). Très convaincue et habitée, la Symphonie « de Zwickau » trouve ici sa référence moderne. Habile à alterner tension et détente, à varier les éclairages, Holliger crée un univers envoûtant en perpétuel mouvement et évolution. Son ardeur discursive s’estompe régulièrement au bénéfice d’une austérité noble, qui aura été un des fils conducteurs de cette intégrale.» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
« ... c’est le dernier digipack, panaché d’« Escales symphoniques », qui doit entrer dans toutes les bonnes discothèques. Quatre CD de versions incontournables : les Escales d’Ibert, la Suite provençale de Milhaud, les Symphonies nos 2 et 5 d’Honegger, Bacchus et Ariane de Roussel par Munch voisinent avec La Péri de Dukas par Boulez, la curieuse Seven Star’s Symphony de Koechlin (un hommage à ses acteurs hollywoodiens préférés) par Judd et – cerise sur le gâteau – une Salammbô démoniaque imaginée pour le cinéma muet par Florent Schmitt, et ressuscitée par Mercier. » (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 4 mars 2016 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Carl Maria von Weber, l’on connaît par cœur l’ouverture du Freischütz, l’on connaît assez solidement celle d’Obéron, quelques aficionados se souviennent de celles d’Euryanthe et d’Abu Hassan, et c’est un peu tout… Or, le brave homme écrivit pour le théâtre de l’âge de quatorze ans ans (Das Waldmännchen) jusqu’à son dernier souffle à l’âge de quarante ans – Obéron –, il y a donc justice à se pencher sur l’intégrale de ses ouvertures, que voici rassemblées sur un seul album. Il faudra hélas se passer du Waldmännchen, dont seuls nous sont restés des fragments, pour commencer le voyage avec Peter Schmoll und seine Nachbarn, un singspiel de 1802 d’une singulière modernité beethovenienne si l’on considère que Weber n’avait alors que seize ans, et que le dernier grand singspiel en date était La Flûte enchantée de 1791… Abu Hassan déploie des trésors d’imagination à la turque dans une orchestration des plus fantaisistes (dans le bon sens du terme) ; avec Silvana de 1810, on entre à pieds joints dans le nouveau langage romantique ; avec Turandot de 1809, Weber déploie des trésors d’orientalisme considérables alors qu’il ne disposait guère de sources vraiment inébranlables quant à la musique chinoise. Pour mémoire, c’est dans ce Turandot que Hindemith a été pêcher l’un des thèmes pour ses truculentissimes Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Weber. Le disque s’achève sur la Jubel-Ouvertüre de 1816, célébrant un jubilé anniversaire pour Frédéric-Auguste Ier de Saxe (avec introduction du thème de God Save the King à la tout fin). Tout cela nous est donné par l’Orchestre de la Radio de Cologne sous la direction de Howard Griffith. © SM/Qobuz « Merveilleux Weber qui ignora le secret d'ennuyer l'auditeur. En témoignent les Ouvertures réunies sur ce disque sans qu'il y manque, comme à l'ordinaire, la savoureuse Turandot avec ses sonorités aigres-douces et ses dérapages pentatoniques. Ce sont là dix chefs-d'œuvre d'envergure différente mais qui, dans l'ordre où ils ont été disposés, se valorisent les uns les autres. [...] Depuis l'anthologie (partielle) dirigée par Wolfgang Sawallisch, on n'a pas fait mieux.» (Diapason, avril 2016 / Gérard Condé)
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Symphonies - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Rien de nouveau sous le soleil ? Oh que si ! Cet enregistrement des Quatrième et Cinquième Symphonies de Beethoven par le vénérable Nikolaus Harnoncourt est des plus neufs qui soient, puisque le chef l’a réalisé en mai 2015 dans la célébrissime Goldener Saal de Vienne, qui plus est avec son orchestre « personnel » qu’est le Concentus Musicus, et non pas l’un des orchestres modernes avec lesquels il les a déjà enregistrées. La différence est des plus notables, puisqu’il fait appel à un instrumentarium tel qu’en disposait Beethoven en son temps, en particulier des vents dont les sonorités sont franchement différentes de ce que l’on connaît de nos jours – et pour lesquelles le génial sourd avait conçu chaque note sachant ce qu’elle donnerait une fois jouée. Le résultat est une véritable explosion de coloris, bien loin des accents souvent trop polis et policés des interprétations à la romantique, et la Cinquième semble ici d’une véritable férocité d’avant-garde – ce qu’elle fut à sa création et est encore de nos jours. Selon Harnoncourt, c’est la première fois que lui-même (c’est dire !) avait l’occasion d’aborder ce répertoire sans la moindre « retouche » sonore due aux évolutions instrumentales depuis deux siècles. Auditeurs, attention : vous n’écouterez plus jamais ces deux Symphonies de Beethoven avec la même oreille une fois goûté à la fontaine originale que nous ouvre ici Harnoncourt du haut de ses quatre-vingt cinq printemps. Vingt ans après une intégrale très remarquée en son temps des Symphonies de Beethoven réalisée par Nikolaus Harnoncourt avec l’Orchestre de Chambre d’Europe (Teldec), le chef autrichien a décidé de clore sa carrière musicale par un ultime pavé dans la mare et non par l'intégrale des symphonies annoncée à laquelle il a dû renoncer, ses forces l'ayant abandonné. © SM/Qobuz « "De toute ma vie de musicien, explique le chef dans la notice, je n'ai jamais pu interpréter une œuvre deux fois de la même façon."» [...] Pourtant, ce qui nous frappe d'abord, c'est moins l'évolution du geste que sa constance. La suprématie du discours, le triomphe de l'accent sur le rythme et de l'articulation sur le mouvement, la rage tantôt cachée tantôt affichée. Tout était déjà là en 1990. [...] Ce qui n'y était pas, ce sont les instruments. [...] Modernes en 1990, "historiques" en 2015, ils apportent le grain et la couleur. [...] Attachez vos ceintures, le retour va secouer !» (Diapason, mars 2016 / Ivan A. Alexandre)  
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Musique symphonique - Paru le 23 décembre 2015 | Les Indispensables de Diapason

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Symphonies - Paru le 11 décembre 2015 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Il y a quelques semaines paraissait chez BIS le dernier volume de l'intégrale des six symphonies de Nielsen par Sakari Oramo, en tous points passionnante. Depuis quelques saisons, Paavo Järvi, à la tête du Frankfurt Radio Symphony, se plonge lui aussi dans l'univers puissant, bigarré du compositeur danois, et le fruit de son travail paraît donc aujourd'hui sous étiquette RCA. Premier atout majeur du cycle élaboré par le chef estonien, la prise de son de Rüdiger Orth et Udo Wüstendorfer, dont la qualité de définition permet une grande clarté des pupitres. De multiples détails deviennent soudain perceptibles, modifiant la perception même du style riche et foisonnant de Nielsen. La direction de Paavo Järvi insiste pareillement sur l'inventivité inépuisable de l'orchestre de Nielsen, qui devient alors un créateur à la croisée des esthétiques les plus diverses. La plus complexe de toutes, la Sixième est simplement incroyable (extraordinaire troisième mouvement, Proposta seria. Adagio). L'esthétique de «collage» propre au Danois prend par ailleurs une authentique dimension expressive : rien ne prend l'apparence du factice. Un vrai discours prend forme sous la direction du chef estonien. C'est si rare ! Dans la Cinquième, Nielsen n'est pas loin de rendre parfois un hommage attendri à son ami Sibelius. Ailleurs, on croirait entendre parfois Amériques d'Edgard Varèse, et quelques envolées lyriques peuvent même évoquer Sir Edward Elgar. Certaines crudités de l'orchestre évoquent aussi le premier Chostakovitch. En réalité, Paavo Järvi saisit tout le caractère malicieux de l'œuvre du Danois, et donne une intégrale d’une incroyable pertinence musicale, constamment passionnante. Une très grande réussite. © TG/Qobuz « Hier Beethoven, Schumann, Dutilleux, Chostakovitch. Aux quatre Diapason d'or qui faisaient de Paavo Järvi notre Artiste de l'Année 2015 s'ajoute une intégrale glorieuse des symphonies de Nielsen.» (Diapason, avril 2016)
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Musique symphonique - Paru le 23 octobre 2015 | Les Indispensables de Diapason

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Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique
La Sixième symphonie, « Tragique » a été ici enregistrée en public lors d’un concert en mars 2014, par l’Orchestre de la Radio Bavaroise que dirige le futur Directeur musical de l’Orchestre de Paris, Daniel Harding. Gustav Mahler a toujours été un des piliers du répertoire de ce chef, gageons que Paris sera bientôt le théâtre d’intenses mahlérisations. Rappelons que le titre « Symphonie tragique » a bien été avalisé Mahler, mais uniquement dans le programme de la création viennoise de 1907 – la création tout court eut lieu l’année précédente, sans titre, et l’édition n’en porte pas non plus. Bruno Walter rapporte que le compositeur l’appelait « ma symphonie tragique » mais on sait qu’il n’aimait pas trop les titres littéraires… Reste aux chefs à décider combien de tragique ils doivent ou peuvent insuffler à leur lecture, sachant que si le dernier mouvement est en effet une éprouvante demi-heure de désespoir, le mouvement lent est l’une des choses les plus angéliques que Mahler ait jamais écrites, tandis que le Scherzo alterne entre le grand-paternel et le railleur féroce. © SM/Qobuz « Fuyant le pathos, Harding attise la palette héroïque et flamboyante de l'œuvre, et dévoile la dimension tragique qui, derrière le bruit et la fureur, accomplit la singularité, l'inaltérable modernité d'un orchestre apoplectique.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)

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