Les albums

257 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Extraits d'opéra
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Extraits d'opéra - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano bulgare Sonya Yoncheva poursuit son ascension fulgurante avec ce nouvel album d’héroïnes de Haendel, des airs tirés d’opéras majeurs tels que Giulio Cesare, Rinaldo, Alcina et quelques autres – car une partie considérable de sa carrière se développe encore et toujours dans le domaine baroque, en particulier avec Les Arts Florissants de William Christie, ce qui ne l’empêche pas de se retrouver aussi dans Rossini, Offenbach, Bizet ou Janáček quand l’occasion se présente. Accompagnée de l’Academia Montis Regalis, elle termine l’album avec un air qui n’a rien d’italien ni de haendelien, puisqu’il s’agit du déchirant lamento de Didon dans Didon et Enée de Purcell, preuve que sa voix lui permet aussi d’aborder des répertoires habituellement confiés à des mezzo-sopranos. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Qobuzissime
La mezzo-soprano française Marianne Crebassa (*1986) fit ses débuts en musique non pas par le chant mais par le piano puis la musicologie. Mais ses talents de chanteuse, qu’elle a bien tôt cultivés, ne passent pas inaperçus et elle fait bientôt ses débuts à l’Opéra de Montpellier, puis dans de grandes œuvres comme Le Martyre de saint Sébastien, La Traviata, Lucio Silla et autres, ce qui lui ouvre rapidement les portes de l’atelier lyrique de l’Opéra-Bastille. C’est là qu’elle fait ses armes, de Lulu de Berg à Tamerlano de Haendel, démontrant ainsi son éclectisme stylistique. À sa sortie de l’atelier, elle est aussitôt invitée à Salzbourg, Vienne, Milan, Amsterdam ou Chicago. Voici son premier enregistrement, un florilège d’airs avec l’orchestre du Mozarteum de Salzbourg, où elle nous offre de voyager dans nombreux rôles dont plusieurs sont des rôles « d’homme » : Siebel, Nicklausse, Lazuli, Stéphano, Orphée ; bref, les rôles qui font actuellement sa gloire sur scène. © SM/Qobuz […] C’est à nouveau Minkowski qui veille aujourd’hui sur le premier récital de Marianne Crebassa, d’un geste toujours aussi amoureux de la voix, du théâtre et des affects. Or, des affects, il y en a beaucoup dans l’art de la jeune mezzo dont le timbre, gorgé de couleurs veloutées et cuivrées, est de ceux, fort rares, qui laissent transparaître tout un monde intérieur. On pense à Berganza, Von Stade, Von Otter… comparaisons qui en disent assez long sur la nature exceptionnelle de ce talent. Programme tout en pantalon, de Mozart à Reynaldo Hahn. La jeune mezzo compose une galerie de rôles travestis si parfaite qu’elle semble plaider pour la théorie du genre […] (Diapason, novembre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Extraits d'opéra - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Anna Netrebko se met en quatre – en dix, plus précisément – pour nous interpréter dix héroïnes du grand répertoire vériste italien. Un répertoire qu’elle n’a pas encore beaucoup chanté sur scène, pourtant : jusqu’ici, seul Manon Lescaut fait partie de son impressionnant éventail de rôles, mais l’on peut gager qu’au fur et à mesure que sa voix s’ « élargira » (un phénomène naturel pour la grande majorité des voix lyriques), elle se penchera toujours plus vers des personnages et des ouvrages dramatiques. On pourra entendre ici tout le quatrième acte de Manon Lescaut, avec le superbe ténor Yusif Eyvazov ; ainsi que quelques-uns des airs solos les plus connus de Cilea, Catalani, Giordano, Ponchielli, Leoncavallo et bien sur Puccini, le tout accompagné par l’Orchestre de l’Académie de Sainte-Cécile sous la baguette bienveillante d’Antonio Pappano. Serait-ce là une sorte de lancement d’un nouveau volet de l’impressionnante carrière de Netrebko ? © SM/Qobuz « Avec juste ce qu'il faut de noblesse émue, le soprano monumental d'Anna Netrebko triomphe dans ce florilège vériste, sommet d'hédonisme vocal serti par Pappano et son orchestre somptueux.» (Diapason, décembre 2016) « [...] Partout, c'est la même jouissance d'un timbre à la pulpe d'abricot mûr, moelleux et gorgé de sucs, la même justesse de la note et des intentions. Jamais Netrebko ne succombe aux excès dramatiques auxquels peut être propice ce répertoire. [...] Netrebko assure qu'elle abordera bientôt la plupart de ces rôles en scène. Ça nous promet de ces lendemains qui chantent...» (Diapason, octobre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Extraits d'opéra - Paru le 29 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À la différence de tant de disques d’airs d’opéras qui se concentrent sur l’aspect vocalisant et virtuose – histoire de jeter de la poudre aux yeux –, cet enregistrement signé Karine Deshayes met l’accent sur des airs méditatifs, recueillis, tranquilles, amoureux ou désespérés selon le cas, chez Rossini. Et ces airs sont légion ! De la Cenerentola à Otello en passant par Semiramide et Le Barbier de Séville, l’éventail est large. On entendra aussi quelques mélodies initialement conçues avec accompagnement de piano, ici dans une légère orchestration très rossinienne. La pièce de résistance de l’enregistrement est quand même Giovanna d’Arco, une cantate de quelque seize minutes, dans l’orchestration d’après la version pour piano qu’en a réalisé Salvatore Sciarrino en 1990 à la demande de Teresa Berganza. Un véritable mini-opéra pour une seule voix ! C’est le Rossini le plus ample, le plus lyrique que voilà, sans doute aussi le plus moderne : on est en 1832 et le maestro s’est déjà retiré de l’avant-scène depuis quelques années, mais l’ouvrage est destiné à Olympe Pélissier… qui deviendra Madame Rossini par la suite, une fois qu’elle en aura fini avec sa liaison avec Balzac. Découvrez ce Rossini plus rare, plus intime sans doute, et sans doute bien plus riche musicalement que les choses plus virtuoses ! © SM/Qobuz « Aucune Française, depuis Martine Dupuy, n’a entretenu une telle intimité avec Rossini. Appuyés sur un parfait contrôle du souffle, l’art du cantabile et l’agilité de la colorature servent toujours l’expression. Certes, dans cette voix charnue et moirée, le bas médium et le grave restent relativement modestes quand il faudrait pencher vers le contralto : Karine Deshayes ressortit plutôt au mezzo soprano, à l’aigu aisé et rond. Elle ne triche jamais, là où certaines abuseraient du registre de poitrine pour ressembler à Marylin Horne ou Ewa Podles. Elle préserve ainsi l’égalité de la tessiture et la beauté des couleurs, fondements de l’esthétique bel cantiste. On lui pardonnera donc cette faiblesse, tant elle est musicienne [...] La cantate Giovanna d’Arco, à travers l’orchestration habile de Salvatore Sciarrino, nous rappelle que la mezzo, au-delà du chant, a le sens du pathétique. [...] Les jeunes musiciens des Forces Majeures sont à l’unisson de la voix par le refus de l’outrance et la variété de couleurs [...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere) « Ce récital de la mezzo-soprano Karine Deshayes cultive le plaisir du chant dans un programme fort bien conçu qui dévoile les différentes facettes du compositeur. [...] Comme dans tout ce qu’elle fait, Karine Deshayes est ici le contraire d’une diva égotiste : la musique est plaisir partagé et sa complicité avec Raphaël Merlin est totale. [...] C’est parce qu’elle ne joue par la carte de l’épate qu’elle conquiert. Tout ici sonne vrai et juste. Et comme, évidemment, la technique est suprême, nous sommes comblés.» (Classica, juin 2016 / Sylvain Fort)
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Extraits d'opéra - Paru le 12 février 2016 | Decca

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Decca Eloquence nous surprend avec des ténors italiens auxquels on ne pense plus. Qu’ils étaient bien, et divers, et performants, et que leur italien était franc et sonore, ceux qui ont précédé « les trois ténors » qu’on sait ! Et quelle aubaine que Decca leur ait laissé leur place à côté de Del Monaco assez accapareur ! Ce CD ouvre avec le très brillant Labo, plus lyrique et moins varié que Prevedi, dans Gioconda, Forza, Turandot et un éclatant récit de Bohème. Vient ensuite le plus délicat Campora, avec d’étonnants Mefistofele, Lodoletta, Arlesiana, d’un lyrisme plus d’une fois à fondre. Gianni Poggi, plus éclatant, se style dans Luisa Miller, et ses Manrico sont percutants, comme son rare air de Schicchi. La Santa Cecilia les accompagne tous trois, avec Previtali ou Erede : là est le vrai de ces récitals vocaux, qui nous ressuscitent un temps où le ténor foisonnait, excellent et divers !» (Classica, juin 2016 / André Tubeuf)
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Extraits d'opéra - Paru le 12 février 2016 | Decca

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] on ajoute aux six airs d’opéras dirigés par Heinrich Hollreiser des extraits significatifs d’intégrales mozartiennes enregistrées à Vienne (la Comtesse vient à la fois de la célèbre version Kleiber et de celle postérieure d’Erich Leinsdorf), plus deux vraies raretés (Genève, 1949), la romance de Chérubin et l’air de Pamina. Della Casa fut Cléopâtre sur scène en 1955 à Munich (Jochum dirigeait) [...] À Della Casa, la séduction des lignes sans fin, la clarté qui trouble, un frémissement d’étoile. Tout sauf un art baroque, mais une invitation au rêve par la réserve même. La scène de Donna Anna, virginale et secrète comme jamais peut-être, est anthologique. [...] L’âme de ce grand chant classique, soutenu quand il semble flotter, sans rien qui pèse ni pose, n’est-ce pas l’alliance de candeur enfantine et de distance aristocratique que distinguait Hélène Cao dans son récital Strauss de 1963 (Diapason d’or). » (Diapason, mai 2016 / Jean-Philippe Grosperrin) « Son absolu meilleur CD. Tout y est exceptionnel de bout en bout : la beauté incroyable de la voix, le timbre, la tenue, le legato, le frémissement sensuel et musical. Les interprétations sont irréprochables, et dans le meilleur répertoire possible : les extraits de Giulio Cesare, Cléopâtre et aussi César, en allemand avec Hollreiser, et tous les Mozart attendus, choisis au mieux, Fiordiligi avec Böhm, Elvire, Anna, Pamina et même un ancien et délicieux Chérubin de Zürich. À peine si une heure et quart de chant laisse apparaître le seul imperceptible manque qu’on puisse déceler chez cette déesse du chant. [...] Mais en pure beauté de voix et pur art du chant, c’est à tomber à genoux. » (Classica, mai 2016 / André Tubeuf)
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Extraits d'opéra - Paru le 12 février 2016 | Decca

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Decca Eloquence nous surprend avec des ténors italiens auxquels on ne pense plus. Qu’ils étaient bien, et divers, et performants, et que leur italien était franc et sonore, ceux qui ont précédé « les trois ténors » qu’on sait ! Et quelle aubaine que Decca leur ait laissé leur place à côté de Del Monaco assez accapareur ! Ce CD montre l’admirable Bruno Prevedi, timbre sublime (bronze et nuit, mais s’éclairant différemment selon chaque personnage), trois fois en Chénier, plus Manrico, Alvaro, un splendidissime Calaf, avec Downes un peu trop occupé à faire entendre l’orchestre de Covent Garden, opulent certes. Le très rare Gino Penno y ajoute une incroyable, cinglante séquence de Pollione, un magnifique Gabriele Adorno et une Pira à décrocher les lustres. Mais quelle idée que ce fill up live de Vérone avec Gianni Raimondi vieillissant dans Tosca et Fanciulla ! » (Classica, juin 2016 / André Tubeuf)
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Extraits d'opéra - Paru le 15 janvier 2016 | Musical Concepts

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Extraits d'opéra - Paru le 23 octobre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il n’existe pas à proprement parler d’opéra intitulé L’amore innamorato de Cavalli, ou plutôt, il n’existe plus puisque l’œuvre de ce nom, écrit en 1642, a été perdue – ainsi qu’une douzaine d’autres opéras de Cavalli. En réalité, Christina Pluhar et son somptueux ensemble L’Arpeggiata a ici fait un choix parmi nombre d’autres opéras de Cavalli, de L’ormindo de 1644 jusqu’à Eliogabalo de 1667, pour établir une sorte de « pastiche » rassemblant parmi les plus somptueux airs et ensembles instrumentaux du génial compositeur. Pour mémoire, L’Arpeggiata compte ici un nombre hallucinant d’instruments en tous genres : théorbe et harpe baroque tenus par Pluhar elle-même, ainsi que diverses violes, cornet, violons baroques, archiluth, guitare baroque, psaltérions, lirone, un véritable arsenal de la fin de la Renaissance et du premier baroque, d’une invraisemblable richesse de sonorités en tous genres. Christina Pluhar a gagné son pari de nous offrir un éventail de trente années de la vie créatrice de Cavalli. © SM/Qobuz « [...] Alors que des artistes s'efforcent de faire connaître Cavalli par des partitions méconnues et des productions ambitieuses, Christina Pluhar cède à la facilité de l'anthologie des pages fameuses. Nul doute cependant que ce programme, réduit à l'essentiel et porté par l'aura de la théorbiste autrichienne, contribuera à promouvoir un musicien de génie. Tant qu'on ne demande pas ce que font un psaltérion à l'opéra ou un cornet dans la forêt de Calisto, force est de reconnaître à L'Arpeggiata la volupté de ses timbres et la créativité énivrante de ses ornements.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Extraits d'opéra - Paru le 16 octobre 2015 | Avie Records

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Extraits d'opéra - Paru le 11 septembre 2015 | Archiv Produktion

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Extraits d'opéra - Paru le 21 août 2015 | Decca

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Extraits d'opéra - Paru le 21 août 2015 | Decca

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Extraits d'opéra - Paru le 17 juillet 2015 | Decca

Distinctions Diapason d'or
« Command Performance, de 1962, n'est pas le récital le plus connu de Dame Joan — The Art of the Prima Donna (1960) ou Romantic French Arias l'ont éclipsé. Il les rejoint pourtant au sommet. Avez-vous jamais entendu aussi vertigineuses volate, trille aussi précis ? Une telle vélocité dans Ombre légère de Dinorah ou Carlo vive ? o caro accento des Masnadieri ? Mais le bel canto, chez Sutherland, ne s'arrêtait pas là : chant sur le souffle qui semble inépuisable, ligne à laquelle, pour le canto spianato, le legato donne une pureté liquide, maîtrise absolue de l'émission — écoutez le Deh, se un'urna de Beatrice di Tenda. [...] Le second volet du double album révélait à beaucoup son aisance dans un répertoire léger parfois aussi virtuose. [...] Au pupitre ou au piano, évidemment, le mari mentor, un Richard Bonynge efficace et zélé.» (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere)

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