Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Marathon Artists

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Un véritable rêve humide pour les fans de rock indé anglo-saxon des 2010’s : Courtney Barnett et Kurt Vile unis au disque ! Enregistré au Newmarket Studio de Melbourne en Australie et produit par Callum John Barter, leur Lotta Sea Lice dégage une complicité sincère autant qu’un respect mutuel. L’Australienne et l’Américain ont en commun la fascination pour l’âge d’or d’un certain classicisme rock’n’roll. Pour les Neil Young, Bruce Springsteen, Lou Reed, Kurt Cobain… Des valeurs qu’ils passent à la moulinette de leur temps et qu’ils abordent de manière lo-fi et simple (mais pas simpliste). Ce qui n’empêche pas les deux chevelus d’être avant tout de vrais songwriters. Deux plumes solides, originales, empreintes d’autodérision voire de causticité. Et puis Courtney s’amuse à reprendre du Kurt (Peeping Tomboy). Et Kurt s’amuse à reprendre du Courtney (Out Of The Woodwork). Untogether de Belly et Fear Is Like A Forest de Jen Cloher, compagne de Courtney Barnett à la ville, sont deux autres reprises présentes sur ce disque sans prétention mais qui s’avère au bout du compte l’un des essais rock les plus convaincants de son temps. Carrément. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2017 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« Pour Lilies, j’ai voulu me retirer dans ma cave avec mon Pro-Tool, mon ordinateur et un micro Sure acheté cent euros. J’aurais pu m’offrir un grand studio et faire une grosse production. Mais j’ai souhaité me limiter à ce matériel. Je voulais revenir à l’essence même de la créativité. J’étais dans cette pièce où il n’y avait pas de lumière, où je ne faisais pas la distinction entre le jour et la nuit. Une situation particulièrement inconfortable, mais je me sentais libre. Je n’avais pas besoin de plus. » L’esprit et le contexte dans lesquels Melanie De Biasio a conçu Lilies sont finalement à l’image de cette artiste à part… Une chanteuse-musicienne toujours prête à se remettre en question pour à nouveau faire trembler les paravents qu’on met habituellement entre les genres musicaux. Paru en 2013, son album No Deal excellait dans ce corps à corps atmosphérique entre jazz, électro et rock. La Belge qui vénère Nina Simone et Abbey Lincoln s’éloigne à nouveau avec délicatesse des classiques sentiers battus de ce qu’on appelle communément le jazz vocal pour flâner vers la soul, le trip hop, le blues voire dans des éthers on ne peut plus impalpables. Dans ces séquences en apesanteur, Lilies impose un peu plus la marque De Biasio. Une manière de réduire en poussière les étiquettes et de jongler avec l’ombre et la lumière, le jour et la nuit. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 août 2017 | Play It Again Sam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
L’étonnant Peanut Butter Blues & Melancholy Jam avait fait d’Obaro Ejimiwe – plus connu sous le pseudo de Ghostpoet – une vraie révélation de 2011. Deux ans plus tard, Some Say I So I Say Light enfonçait un peu plus le clou. Avec Shedding Skin paru début 2015, le Londonien adoubé par Gilles Peterson proposait une sorte de nouveau départ en travaillant avec de nouveaux musiciens. Le disque était alors un ovni lorgnant plus vers le rock que l’électro. Son chant lui aussi évoluait vers davantage de parlé. Il y avait du Tricky et du Radiohead dans son monde beau et singulier, urbain et joliment oppressant, où l’on croisait Lucy Ross, Etta Bond, Nadine Shah, Melanie de Biasio et Paul Smith, chanteur de Maxïmo Park… Ghostpoet semble avoir construit ce Dark Days + Canapés sur un patchwork similaire. Produit par Leo Abrahams qui a œuvré avec des gens de goût comme Brian Eno, Jarvis Cocker, Carl Barât et Jon Hopkins, ce quatrième album peu avare en guitares renferme en effet la même sensation sombre et kaléidoscopique ; toujours cette bluffante manière de mêler électro, rock indé et soul avec une approche parfois cinématographique. Un disque original assez fascinant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 mai 2017 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le copieux 3-D The Catalogue réunit les concerts en 3-D de Kraftwerk restitués de manière assez bluffante grâce à la 3-D haute définition et le dolby atmos surround, nouveaux standards technologiques de pointe compatibles avec les attentes du groupe allemand pionnier emmené par son fondateur Ralf Hütter. Un moyen de vivre l'expérience du gesamtkunstwerk (de l'œuvre d'art totale) dans le confort de son domicile. Ainsi 3-D The Catalogue comprend les huit albums du groupe joués en live entre 2012 et 2016 au MoMA de New York, à la Tate Modern de Londres, à l’Akasaka Blitz de Tokyo, à l’Opera House de Sydney, au Norske Opera d’Oslo, au Paradiso d’Amsterdam, à la Fondation Louis Vuitton à Paris et à la Neue National Galerie de Berlin : Autobahn (1974), Radio-Activity (1975), Trans Europe Express (1977), The Man-Machine (1978), Computer World (1981), Techno Pop (1986), The Mix (1991) et Tour De France (2003). Un vaste répertoire on ne peut plus influent que les Allemands fontt évoluer dans des versions souvent assez originales (la relecture de Trans Europe Express, par exemple). Même si un tel coffret est avant tout destiné aux aficionados de Kraftwerk, il peut aussi servir d’introduction à l’un des groupes les plus novateurs de son temps et sans qui de nombreux artistes de la scène électro (et même rap) n’auraient sans doute pas vu le jour. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Lorsque John Parish, producteur de PJ Harvey, prend le temps de s’installer derrière la console pour s’occuper d’un disque, on a tendance à tendre l’oreille. Ce qui se confirme avec Party, deuxième album d’Aldous Harding qu’on rangera (trop ?) rapidement au rayon des folkeuses cérébrales, neurasthéniques mais envoûtantes. Sauf que derrière ces étiquettes réductrices, la jeune Néo-zélandaise possède un spectre musical bien plus large. A l’image de l’enchainement Living The Classics/Party : sur le premier titre, Harding se veut douce et presqu’évanescente avant de se transformer, sur le second, en chipie imprécatrice. Aucun effet, aucune bidouille instrumentale ne lui est nécessaire pour attraper l’ouïe du chaland. Car même si on sent qu’elle connait ses classiques (Kate Bush, Joan Baez, Linda Perhacs, Joni Mitchell, Vasti Bunyan…), c’est la tonalité très personnelle de sa voix comme de ses chansons qui fait de ce second album un moment d’intimité et de mise à nue assez impressionnant… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | ATO Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 4 novembre 2016 | Talitres

Distinctions 4F de Télérama
Le désabusement comme la mélancolie. Voilà le genre de sensation qu’une écoute distraite de Pendulum Swing peut aisément engendrer. Mais même si on comprend que Danny Green ne fait pas dans la gaudriole, la musique du troisième album qu’il publie sous le nom de Laish est moins monolithique et plombante qu’il n’y parait. Originaire de Brighton et membre du collectif folk Willkommen (Leisure Society, Rozi Plain, Sons of Noel and Adrian), le songwriter a désormais jeté l’ancre à Londres. La plage et la mer de Brighton font place à l’effervescence de la capitale britannique et sa musique semble s’être étoffée. Mélodies pleine de grâce, ballades célestes, douces harmonies et arrangements ingénieux, la pop folk de Pendulum Swing est dense dans son fond et artisanale (au sens propre du terme) dans sa forme. De quoi conférer encore plus d’humanité à cette musique qui rentre encore un peu plus dans la tête, écoute après écoute. Superbe. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2016 | Bad Seed Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil traversent l’histoire de l’humanité depuis la nuit des temps. Avec Skeleton Tree, Nick Cave est désormais, lui aussi, un artisan supplémentaire de ce contexte pesant et tétanisant. L’Australien a enregistré ce 16e album des Bad Seeds lors de la mort tragique de son fils Arthur, 15 ans, tombé d’une falaise après avoir ingurgité du LSD… Impossible donc d’appréhender le moindre recoin de ce disque sans revenir à cette tragédie, même si certaines chansons avaient été écrites avant le drame. Nick Cave se met ici à nu. Plus aucun rempart n’existe entre l’horreur de ce qu’il vit et les mots et les notes qu’il enregistre. Du sans fard épuré qui n’est ni indécent, ni racoleur. Comme il le déclame en début de disque « With my voice, I am calling you ». C’est tout… A aucun moment, le leader des Bad Seeds n’utilise ce contexte dramatique pour placer un quelconque couteau sous la gorge de l’auditeur contraint, par pitié, d’aimer son disque. Ce long blues crépusculaire est une sorte de requiem beau et lancinant. Depuis quelques années déjà, le Cave a fait une croix sur la narration pure et ses disques réunissent des compositions plus proches de la poésie, du sermon voire de l’élégie que de la chanson. Ici, il pense à haute voix. Parle à ce fils défunt. Interpelle le ciel auquel il ne croit pas ; ou plus. Et à ses côtés, le fidèle multi-instrumentiste Warren Ellis immisce ses ingénieuses idées instrumentales dans cette prose émouvante, vêtue d'austérité… En 1991, Eric Clapton terrassé par un malheur identique avait enregistré Tears In Heaven dans un registre disons plus conventionnel, avec une approche plus pieuse. Sur Skeleton Tree, Nick Cave ne cherche aucun exutoire, ne lance aucun S.O.S. La situation qu’il vit est le carburant de sa création. Un fioul si puissant que le résultat comptera, à l’heure du bilan, parmi ses plus grands disques. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Dev Hynes aime les pseudos. Mais qu’il sévisse sous le nom de Test Icicles, Lightspeed Champion ou Blood Orange, son monde musical reste toujours éclectique et insaisissable… En 2013, avec le brillant Cupid Deluxe sur lequel il emmenait l’auditeur dans un univers nébuleux et évanescent, le Londonien entremêlait R&B, new-wave, soul, funk, électro et parfois hip-hop dans une ambiance 80’s complètement assumée. Les mélodies résonnaient tels des échos lointains, flottant au-dessus de nos oreilles avant de s’évaporer en volutes de fumée… On retrouve ce monde urbain et nocturne, empreint de nostalgie, qui s’écoute sous les néons d’une mégalopole, tout au long de Freetown Sound, troisième album qu’il publie à l’été 2016 sous la bannière Blood Orange. Et comme Hynes est imprévisible, il convie à sa grand-messe soulful au possible des invités aussi improbables que Carly Rae Jepsen, Debbie Harry, Zuri Marley et Nelly Furtado ! Bref, voilà un grandissime disque de groove feutré et étrange, une œuvre imprévisible et dont chaque nouvelle écoute rend encore plus accros. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 2016 | Mute

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Alternatif et Indé - Paru le 13 mai 2016 | Bella Union

Distinctions 4F de Télérama
L’album a beau s’appeler Introducing Karl Blau, le Karl Blau en question, totalement inconnu de ce côté-ci de l’Atlantique, a pourtant déjà entamé sa quatrième décennie sur terre et, surtout, possède une discographie d’une quarantaine d’albums, pour la plupart auto-produits et, pour certains, publiés en format cassette ! Grunge, reggae, folk indé ou musique africaine, le bonhomme, originaire d’Anacortes dans l’état de Washington, est inclassable et assume sa facette touche-à-tout. Pour cet Introducing Karl Blau, il signe un disque magnifique, exclusivement composé de reprises goûtues fleurant bon cette country matinée de soul de la fin des années 60. Avec une voix de crooner à tomber qui ravira les fans de Glen Campbell, Tom T. Hall et Charlie, il reprend des artistes aussi variés que les Bee Gees (To Love Somebody), Link Wray (Fallin’ Rain), Townes Van Zandt (If I Needed You), Tom Rush (le renversant No Regrets dont les Walker Brothers signeront la version définitive) ou bien encore Waylon Jennings (le fantastique Dreaming My Dreams d’Allen Reynolds) dans des arrangements léchés mais jamais bling bling. Produit par le classieux Tucker Martine, le disque comprend des piges signées Jim James de My Morning Jacket, Jon Hyde, Eli Moore de Lake, Steve Moore de Earth et SunnO)))) et de Laura Veirs, madame Tucker Martine à la ville. Une vraie révélation ! © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2016 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2016 | Universal Music

Distinctions 4F de Télérama
Faisant suite au brillant Let England Shake paru en 2011, ce neuvième album studio de PJ Harvey est né des périples de la Britannique au Kosovo, en Afghanistan et à Washington. Il a été enregistré durant une résidence d’un mois à la Somerset House de Londres. Là, le public était invité à assister aux séances de travail de PJ Harvey et ses musiciens. Avec The Hope Six Demolition Project, elle prouve une fois de plus que le rock’n’roll n’est pas qu’un éternel recommencement. Surtout lorsqu’on a une telle plume et un tel sens de la composition. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mars 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
On ne peut pas dire que le nom de Bill Ryder Jones affole les foules de ce côté-ci de la Manche... Et c'est bien dommage car l'ancien guitariste du groupe The Coral construit une carrière solo des plus passionnantes. Pour preuve ce troisième album intitulé West Kirby County Primary paru chez Domino et qui touchera les fans de rock à la Pavement et tout simplement les amateurs de chansons joliment troussées. © MD/Qobuz

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