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46082 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Alternatif et Indé
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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2016 | Play It Again Sam

Hi-Res Livret
Avec Aventine paru en 2013, Agnes Obel étoffait un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique de son premier album, le grandiose Philharmonics. Trois ans plus tard, Citizen Of Glass ne se repose guère sur tous ces lauriers et prouve que la Danoise installée à Berlin sait encore faire évoluer son style si personnel. Ce troisième album esquive en effet les redites et l’on sent Agnes Obel désireuse d’approfondir ses modes de compositions, son rapport à la musique minimaliste ou répétitive voire même son utilisation des cordes. Approfondir pour surtout chambouler ses tics et ses habitudes. Comme sur le single Familiar où Obel se lance en duo avec… elle-même ! Sa voix naturelle croise ici sa voix grave et déformée, comme masculine, pour aboutir à une composition envoûtante au possible. Mais l’envoûtement de Citizen Of Glass semble bien plus ambitieux que celui ressenti au sortir de Philharmonics et Aventine. Plus grand, plus ample. Même lors de séquences instrumentales épurées et répétitives (le prenant Red Virgin Soil), Obel va à l’essentiel et ne se perd jamais dans du beau gratuit et vain. A de nombreuses reprises, elle s’extrait du cocon pop pour s’aventurer sur des terres vierges. La belle matière sonore de Citizen Of Glass est riche de tout cela, et de bien plus. Au fil des écoutes, l’album livre sa beauté singulière et confirme que la musicienne danoise est une artiste vraiment unique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 2016 | Warner Bros.

Hi-Res
Sentez-vous cette douce odeur pimentée ? C’est bien le retour des Red Hot ! Après une disette de cinq ans (à laquelle les fans n’étaient habitués), le groupe tout droit venu de Californie a enfin remis le couvert. Cette fois, la longue barbe blanche de Rick Rubin n’a pas traîné dans les studios d’enregistrement et ce sont bien Danger Mouse et Nigel Godrich (producteur de Radiohead) qui se sont occupés de régler la mire. Les deux magiciens ont rendu la musique du groupe plus atmosphérique, moins brute. Malgré la subtilité ambiante, les membres des Red Hot Chili Peppers ne renient pas leurs origines et on retrouve évidemment l’inimitable slap de Flea, les riffs de Josh Klinghoffer ou la voix d’Anthony Kiedis. The Getaway est un vrai condensé de pop funky, bercé par les chauds rayons de soleil de l’Ouest américain. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2016 | Bad Seed Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil traversent l’histoire de l’humanité depuis la nuit des temps. Avec Skeleton Tree, Nick Cave est désormais, lui aussi, un artisan supplémentaire de ce contexte pesant et tétanisant. L’Australien a enregistré ce 16e album des Bad Seeds lors de la mort tragique de son fils Arthur, 15 ans, tombé d’une falaise après avoir ingurgité du LSD… Impossible donc d’appréhender le moindre recoin de ce disque sans revenir à cette tragédie, même si certaines chansons avaient été écrites avant le drame. Nick Cave se met ici à nu. Plus aucun rempart n’existe entre l’horreur de ce qu’il vit et les mots et les notes qu’il enregistre. Du sans fard épuré qui n’est ni indécent, ni racoleur. Comme il le déclame en début de disque « With my voice, I am calling you ». C’est tout… A aucun moment, le leader des Bad Seeds n’utilise ce contexte dramatique pour placer un quelconque couteau sous la gorge de l’auditeur contraint, par pitié, d’aimer son disque. Ce long blues crépusculaire est une sorte de requiem beau et lancinant. Depuis quelques années déjà, le Cave a fait une croix sur la narration pure et ses disques réunissent des compositions plus proches de la poésie, du sermon voire de l’élégie que de la chanson. Ici, il pense à haute voix. Parle à ce fils défunt. Interpelle le ciel auquel il ne croit pas ; ou plus. Et à ses côtés, le fidèle multi-instrumentiste Warren Ellis immisce ses ingénieuses idées instrumentales dans cette prose émouvante, vêtue d'austérité… En 1991, Eric Clapton terrassé par un malheur identique avait enregistré Tears In Heaven dans un registre disons plus conventionnel, avec une approche plus pieuse. Sur Skeleton Tree, Nick Cave ne cherche aucun exutoire, ne lance aucun S.O.S. La situation qu’il vit est le carburant de sa création. Un fioul si puissant que le résultat comptera, à l’heure du bilan, parmi ses plus grands disques. © MZ/Qobuz
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A/B

Alternatif et Indé - Paru le 10 juin 2016 | Elektra (NEK)

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ouvrir sur No Good ? Sûrement pour faire comprendre aux auditeurs que la suite sera rock’n’roll, inspirée de tout ce qui se faisait durant l’âge d’or des guitares. On comprend mieux pourquoi la série Vinyl a choisi d’intégrer ce morceau à sa BO. Kaleo marque définitivement son territoire et se montre à son aise lorsqu’il faut éclabousser la foule d’un rock gras qui tâche. Ils font aussi des ballades folk leur spécialité et la voix de JJ Julius Son, parfois rocailleuse, souvent cristalline, séduit et transporte instantanément. Des guitares épaisses accompagnent le leader et les fûts frappés lourdement donnent un côté épique à A/B (Way Down We Go). Le travail de production est énorme et le rendu ne souffre d’aucune imperfection. Il faut dire qu’avec Jacquire King (Kings Of Leon) ou Mike Crossey (Arctic Monkeys), Kaleo a assuré ses arrières. L’ensemble de l’équipe a réussi à retranscrire idéalement le large éventail de musique que propose le Sud des Etats-Unis. Automobile et son incitation au voyage, suggérant Kerouac, All The Pretty Girl et sa pure folk, Vor i Vaglaskogi et son chant traditionnel… Rien n’est laissé de côté et Kaleo est impressionnant de maturité pour seulement son deuxième album. L’Islande est en train de devenir un vivier de jeunes talents et a décidément de beaux jours devant elle. Qobuzissime sans l'ombre d'un doute ! © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 avril 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res
Le deuxième opus des marionnettes de l’ombre sort enfin des ténèbres, non sans une certaine surprise. Il faut dire qu’après huit longues années d’attente, des rumeurs de fin de projet et espoirs avortés, il était difficile d’imaginer les Alex Turner (Arctic Monkey) et Miles Kane (The Rascals) sortir un album soudainement. Toujours aussi influencés par l’âge d’or de la musique anglaise (oui, nous parlons bien ici des sixties et seventies), les deux compères livrent un album dans la continuité de leur premier. Hymnes à la pop classieuse, guitare acoustique et voix dominante, ambiance aérienne… les Last Shadow Puppets s’aventurent sans retenu sans la voie ouverte précédemment par Oasis ou encore Babyshambles. Ils s’accompagnent ici du jeune prodige violoniste issu de la musique électronique, Owen Pallett, auquel ils confient la charge de s’occuper des arrangements corde de l’album. En passant de l’épique (Aviator), à la soul (Dracula Teeth), au glamour (Used To Be My Girl) ou encore à la pop la plus pure (The Dream Synopsis), ce dernier né des Puppets ne laisse pas les fans sur leur faim, et promet de les nourrir pour encore huit années avant la sortie d’un prochain LP. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2016 | Marathon Artists

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Pas d’effet. Pas de superflu. Pas d’invité. Pas de etc. Juste des chansons, rien que des chansons. Max Jury a beau ne pas avoir dépassé le quart de siècle, son obsession reste intemporelle pour ne pas dire celle des anciens : l’écriture. Et comme le jeune Américain est homme de goût et que ses lubies semblent réunir Neil Young, Townes Van Zandt, Gram Parsons, Randy Newman, Paul McCartney, Harry Nilsson et Tony Joe White, il s’applique à atteindre la compo ultime, la chanson qu’on fredonnera jusqu’au bout de la nuit. Son premier album en réunit justement beaucoup des chansons fredonnables jusqu’au bout de la nuit. D’un classicisme de façade quasiment revendiqué, il enquille les mélodies sublimes et les arrangements raffinés. Comme son confrère Tobias Jesso Jr. auteur du magnifique Goon en 2015, Jury a opté pour le piano plutôt que la guitare. Sa plume, il la trempe dans les habituels sujets (l’amour en tête) sans pour autant copier ses illustres ainés. Son âme, il la rattache à la soul comme à la country. Car Max Jury sait bien qu’il fut un temps où les deux genres étaient siamois. Savoir cela, c’est bien. S’en rappeler, c’est mieux. En faire le cœur de son art, c’est jubilatoire. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 novembre 2015 | Because Music

Hi-Res Livret
Après trois EP prometteurs, Héloïse Letissier – Christine And The Queens à la scène – publie enfin son premier album, beau condensé de toutes ses singularités ; de ses obsessions également. Femme-orchestre entrelaçant textures sonores new wave et nappes electro, pop et chanson, mots français et verbes anglais, la jeune Nantaise semble fascinée par les excentriques comme Klaus Nomi, Bowie, Björk, PJ Harvey, Nick Cave, Christophe (qu’elle reprend ici en revisitant superbement Paradis perdus) et surtout Michael Jackson. Et les compositions de cette Chaleur humaine mettent en exergue cette fascination pour ce qui est atypique et pour les no man’s land stylistiques. Elles montrent surtout que les obsessions synthétiques et très eighties de leur auteur sont toujours au service des chansons. Pas de doute, une étoile est (vraiment) née. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mars 2016 | Atlantic Records UK

Hi-Res
Pour son troisième opus, la jeune chanteuse britannique a décidé de donner un ton plus grave, plus personnel à sa musique. Après un premier album de reprises et un second où elle a commencé à composer, elle livre cette fois des textes profondément intimes dans lesquels elle décrit ses expériences quotidiennes. Elle qui n’a pas eu une adolescence comme les autres, elle qui doit assumer aujourd’hui sa notoriété et le changement de vie qu’elle a entraînée. Mal-être, rythme de vie instable, sentiment de se perdre dans l’espace… l’ensemble de l’enregistrement est marqué par la mélancolie que traverse la jeune femme, en attestent des titres comme Silhouette, Take My Heart ou Lost It All. Le piano occupe une place centrale, au même titre que la voix de la chanteuse, et permet de conserver tout au long des tracks une atmosphère aérienne, dans laquelle l’oiseau Birdy semble à son aise. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2016 | Island Records

Distinctions 4F de Télérama
Faisant suite au brillant Let England Shake paru en 2011, ce neuvième album studio de PJ Harvey est né des périples de la Britannique au Kosovo, en Afghanistan et à Washington. Il a été enregistré durant une résidence d’un mois à la Somerset House de Londres. Là, le public était invité à assister aux séances de travail de PJ Harvey et ses musiciens. Avec The Hope Six Demolition Project, elle prouve une fois de plus que le rock’n’roll n’est pas qu’un éternel recommencement. Surtout lorsqu’on a une telle plume et un tel sens de la composition. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res
Et revoilà Alison Mosshart et Jamie Hince, le duo le plus sexy de la planète rock’n’roll ! Avec Ash & Ice, les Kills ressortent leurs guitares étriquées mais incandescentes et leurs boites à rythmes vintage. Un cinquième album un peu spécial pour Hince notamment qui, victime d’une grave infection aux tendons de la main, a littéralement dû réapprendre à jouer de la guitare après six opérations ! Surtout, un superbe disque sur lequel l’univers sombre et tendu des Kills semble accueillir quelques éclaircies musicales. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2014 | Play It Again Sam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. Cette édition Deluxe comprend onze titres inédits dont des versions live de ses classiques tels que Fuel To Fire ou Words Are Dead, deux remix signés David Lynch et David Matz ainsi que trois titres inédits : Arches, Under Giant Trees et September Song. De quoi prolonger un peu plus la magie… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 mai 2015 | Fueled By Ramen

Hi-Res
Cleveland doit se réjouir, après le sacre ultime des Cavaliers en juin 2016, voilà que sort un mois plus tard le très attendu quatrième album du duo de l’Ohio. Toujours aussi torturée, la pop de Twenty One Pilots n’hésite pas à piocher dans ce qui se fait de mieux chez l’oncle Sam et les rimes de Blurryface font parfois penser à celles de Macklemore. Cependant, Tyler Joseph et Josh Dun parviennent à surprendre puisqu’ils intègrent dans leurs mélodies du reggae, du dub (Ride, Polarize, Lane Boy…) ou même encore du… ukulélé (We Don’t Believe What’s On TV). Avec ce cocktail original, les deux musiciens s’imposent au milieu des plus grands noms depuis qu’ils se sont faits connaître en 2016 avec Vessel, leur troisième opus. Les claviers de Tyler Joseph sont l’extension de sa voix et les deux complices savent manier le rythme à merveille pour conserver une tension tout au long de Blurryface. © RB/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juillet 2016 | Parlophone UK

Hi-Res
L'univers de Bat For Lashes s’inscrit dans un périmètre bien à lui. Pour mettre en place son œuvre, la chanteuse et productrice britannique Natasha Khan est allée puiser l’inspiration dans un court-métrage qu’elle a elle-même réalisé et écrit. Confectionnée entre Los Angeles, Londres, sa ville natale de Brighton et Woodstock dans le New Jersey (où elle dispose de son home-studio), l’intégralité de The Bride sera joué de manière très particulière, alors que les premiers singles ont résoné dans des églises. La musique narre l'histoire d'une femme voyant mourir son futur mari sur le chemin de leur mariage et est parfois empreinte de mélancolie (Joe's Dream). Entre surexploitation de reverb et chants pêchus, l’album est joliment déstabilisant et témoigne d’une véritable démarche artistique. Le producteur Dan Carey (Nick Mulvey) ou encore le musicien Ben Christophers ont supporté Natasha Khan pour le travail de composition et les arrangements, afin de rendre l'ensemble encore plus cohérent. © AR/Qobuz

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