Les albums

35724 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Alternatif et Indé
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Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2015 | One Little Indian Records

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
On pourrait la croire ancrée à jamais dans les années 90 et l’aube des années 2000. Mais Björk est réellement une artiste en permanente évolution, toujours ouverte pour une remise en question personnelle ou artistique. A l’aube de ses cinquante ans qu’elle fêtera le 21 novembre, l’Islandaise n’a pas dit son dernier mot comme le prouve ce magistral Vulnicura, nouveau troublant corps à corps entre technologies de pointe et sensations viscéralement organiques voire charnelles. D’une certaine manière, cette Björk de 2015 ressemble davantage à celle d’Homogenic et de Vespertine qu’à celle, plus cérébrale, de Biophilia, son dernier album studio en date paru en 2011. Sensation amplifiée par le fait que la chanteuse s’était rarement mise autant à nu. Sa rupture avec le vidéaste et plasticien Matthew Barney est au cœur de ce disque dense tant dans ses paroles que dans les architectures musicales qu’il propose. Architectures magnifiques lorsque les cordes se fondent dans le martial de rythmes industriels. La voix de la chanteuse – élastique et impressionnante comme jamais – s’immisce dans cet océan créatif singulier. Pour l’aider dans sa tâche, Björk s’est entourée de deux complices de la sphère électro : le Britannique Bobby Krlic alias The Haxan Cloa et le Vénézuélien Alejandro Ghersi alias Arca. Elle convie même, sur le titre Atom Dance, une autre voix ovni, celle d’Antony Hegarty d’Antony and the Johnsons. A l’arrivée, un neuvième album studio pour rappeler la place majeure de son auteur sur la scène musicale contemporaine. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La chose est rare mais pas impossible : la beauté née dans la douleur tout comme le sublime surgissant de la souffrance impressionnent toujours avec démesure. Et Jeanne Added est impressionnante. Mais souffrance et douleur ne doivent pas faire fuir le chaland. Au contraire. Juste que l’art de cette Rémoise de 35 ans et dont le nom a surtout hanté la planète jazz durant les années 2000 n’est pas un manifeste léger. Avec Be Sensational, on est hypnotisé par cet organe un brin martial mais élastique au possible, par ce rock électro anguleux et anthracite… Avant cette austère merveille, Jeanne Added avait croisé le fer avec de singuliers et recommandables personnages parmi lesquelles Lionel Belmondo, Rachid Taha, Bernard Lubat, André Minvielle, Riccardo Del Fra, Daniel Humair, Glenn Ferris, Vincent Courtois, Pierre de Bethmann ou bien encore Edouard Ferlet. Cette fois, l’affaire porte son nom. Sa marque. Sa patte. Conçue avec Dan Levy de The Dø, son album tendrait à l’expédier sur la planète des dandys lettrés, patrie hétéroclite des Nick Cave, PJ Harvey, Sinéad O’Connor et autres Nico. Il définit surtout les postes-frontières d’un territoire dont on a hâte de connaître chaque région. Un disque fort. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2014 | Universal Music Division Maison Barclay

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Après deux alléchants EP, Benjamin Clementine accouche enfin de son premier album, At Least For Now. Un disque impressionnant. Surtout, l’œuvre forte et exigeante d’une vraie voix, au propre comme au figuré. Une personnalité aussi charismatique que celles et ceux dont il pourrait être l’héritier. Difficile de ne pas penser par exemple à Nina Simone dans le grain de voix comme dans le rapport que Clementine entretient avec le piano. Mais aussi dans sa relation avec les styles musicaux dont il balaie les éventuelles frontières, d’un revers de main. Jazz, soul, folk, blues ou pop, At Least For Now ne tranche pas, préférant être un disque apatride car sûr de sa direction… Même l’instrumentation alterne ici entre la nudité du piano seul et l’ampleur d’une section de violons. Grand aficionados de Maria Callas mais aussi de Léo Ferré et Jacques Brel, Clementine est également un grand conteur. On se laisse donc porter par ses histoires sans résister. Une étoile est (vraiment) née. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 mars 2015 | Asthmatic Kitty

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection JAZZ NEWS
Depuis belles lurettes, Sufjan Stevens avait plus ou moins abandonné sa face totalement boisée de néo-folkeux rêveur. Septième album du songwriter de Detroit, le titre Carrie & Lowell réunit le prénom de sa mère et celui de son beau-père. Un point biographique essentiel puisque cette mère, emportée par un cancer en 2012 et qui l’abandonna très jeune, est au cœur du disque. Schizophrène, dépressive et junkie, elle fut une sorte de sans-abri que le songwriteur ne retrouva que peu de temps avant sa mort… Sufjan Stevens, expert pour faire de grandes choses avec de petits moyens, transforme cette matière biographique bien sombre en éclairs de lumière. Dès les premiers instants de Death With Dignity, la chanson qui ouvre Carrie & Lowell, on retrouve cette voix fragile et poignante et, surtout, ce sens inné de la mélodie et des harmonies sublimes. Quant à sa prose introspective, catharsis jamais pesante, elle s’immisce dans cette tapisserie musicale de toute beauté. L’année de ses 40 ans, Sufjan Stevens signe sans doute l’un de ses disques les plus bouleversants. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juillet 2015 | Modular Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le single Let It Happen qui ouvre ce troisième album synthétise à la perfection l’évolution de Kevin Parker vers un alliage de psychédélisme léger, de pop solaire et de rythmes à peine électro. Celui qui est désormais Tame Impala à lui (presque tout) seul insuffle de fortes ondes positives à ce Currents, un opus fleurant bon l’été. Ce qui tombe plutôt bien vu qu’il parait en plein mois de juillet… L’essence du projet reste foncièrement rock mais une certaine évanescence comme une réelle mélancolie un brin sunshine pop enveloppe ce superbe disque. Surtout, Parker fait toujours en sorte que la mélodie reste au cœur de ses préoccupation, surtout lorsque les textures instrumentales sont nombreuses. Envoûtant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2015 | Air Rytmo

Hi-Res Livret
Après avoir rendu hommage aux pionniers du blues, de la folk et de la country avec Fugitives, Moriarty nous embarque une fois de plus dans son univers caractéristique. Le groupe reste musicalement fidèle à lui-même sans pour autant se répéter, et affine toujours un peu plus ses compositions et ses arrangements. La présence de l’harmonica et les petites touches de guimbarde nous font encore une fois agréablement voyager dans les grandes plaines américaines, parfois avec des chansons plus pop comme Long Live the (D)Evil, ou plus épurées comme Za Milena J.. A moins qu’Epitaph ne soit un voyage dans un tout autre monde ; « Nous avons été surpris de constater que ces chansons tournaient – de près ou de loin – autour du thème de l’au-delà, du passage d’un monde à l’autre, de la danse invisible entre les vivants et les fantômes ». La mort n’aura jamais été aussi enivrante, profitez-en. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2015 | Mute

Hi-Res
A l’aube des années 80, New Order eut l’idée de génie d’accoupler la cold wave et la dance. L’Angleterre n’avait plus que s’abandonner au son de leur tubesque single Blue Monday et des albums fascinants dans leur dichotomie esthétique et parfait dans leur réalisation. Mais ça c’était avant ? Pas si sûr… Car même si Bernard Sumner soufflera ses 60 bougies en janvier 2016, l’énergie dont lui et ses complices ont toujours fait preuve semble intacte tout au long de ce Music Complete. Un dixième album studio conçu avec un line-up chahuté puisque le bassiste mythique/historique/chamanique Peter Hook a quitté le navire. Et la ligne de basse a toujours été aussi essentielle chez New Order que Laurel l’était au siècle dernier à Hardy… Malgré cette défection, la cuvée 2015 qui se veut très marquée dance est d’une rare solidité côté rythmique. Derrière ses claviers, après dix ans de brouille, Gillian Gilbert est rentrée à la maison, retrouvant ainsi son mari, Stephen Morris, derrière les futs de sa batterie. Comme au bon vieux temps du grandiose Technique paru en 1989, New Order embrase ici le dancefloor sans jamais sombrer dans le groove de seconde zone. Epaulé par Iggy Pop, Brandon Flowers des Killers et La Roux, Music Complete est même assez classieux côté invités. A l’arrivée, les fans de la première heure seront comblés et les plus jeunes risquent de tomber sous le charme de cet album. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2015 | Warner Bros.

Hi-Res Livret
Donner une suite à Holy Fire n’était guère aisé… Et pourtant Foals abat ici la carte du tsunami rock’n’roll. Avec What Went Down, le gang d’Oxford réussit l’exploit de conserver l’essence de son math rock singulier tout en lorgnant vers un public un peu… plus étoffé ? Ce quatrième album studio peut sans conteste offrir à Foals un radical changement d’envergure. Toucher le grand public pour faire court. Et ce sans que la bande de Yannis Philippakis n’ait à vendre son âme au diable, bien au contraire… C’est d’abord le son qui frappe au sortir d’une première écoute. What Went Down est une montagne tant rythmique que guitaristique. Un bloc qui balaie tout sur son passage, aidé en cela par le charisme vocal de Philippakis. Sombre et oppressant, l’album n’oublie jamais de se concentrer sur la structure des chansons. La puissance est un atout, une arme pour Foals, pas une fin en soi. Tant mieux. Porté par le furieux single qui donne son titre à l’album, voilà un candidat solide pour le palmarès des albums de l’année 2015… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res
Un simple coup d’œil à la pochette de l’album et le constat est clair : la chanteuse de pop anglaise Florence Welch a repris du poil de la bête. Elle qui sur ses deux précédents opus était photographiée les paupières closes, regarde cette fois ci l’objectif droit dans les yeux, comme pour affirmer que sa difficile période traversée ces trois dernières années (problèmes de voix et dépression nerveuse) est bien de l’histoire ancienne et qu’elle est plus déterminée que jamais. Pour How Big, How Blue, How Beautiful, la Britannique a choisi de collaborer avec Markus Dravs dont elle admire le travail effectué sur l’album de Björk, Homogenic (1997). La facilité que possède ce dernier à délivrer des sons lourds, mixant l’organique avec l’électronique est indéniable. Les musiciens entourant la chanteuse n’ont jamais été aussi bien mis en avant et l’album se voit particulièrement sublimé par les parties de cuivres qui donnent une chaleur particulière au disque. Avec ce troisième album, la machine redémarre en trombe et confirme le talent de Florence Welch. Avec cette édition deluxe, le disque se voit enrichi de cinq chansons bonus ! © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 avril 2015 | Rough Trade

Dès leur premier album, l’excellent Boys & Girls paru en 2012, le voyage dans le temps était 100% garanti ! A la manière des Black Crowes, les quatre d’Alabama Shakes s’étaient arrêtés de grandir dans les glorieuses seventies. Mais au-delà d’abattre avec une certaine perfection la carte de la taxidermie, le rock aux accents sudistes, blues, country et soul de ce gang d’Athens (en Alabama, of course) livrait de grandes chansons. Chansons évidemment qui suintaient à peu près tous les grands noms d’antan : Led Zep, Allman, Aretha, Otis, Stones, etc. Aux fourneaux, le guitariste Heath Fogg, le bassiste Zac Cockrell et le batteur Steve Johnson s’agitaient comme des forcenés en cavale pour polir leur rythmique et aiguiser leurs riffs. Mais la véritable cerise sur ce gâteau sudiste n’était autre que Brittany Howard, charismatique chanteuse maison dotée d’une voix soul surpuissante. L’orgie rock’n’soul fait toujours son petit effet sur ce grandiose Sound & Color, juste que le quartet a sérieusement grandi, affuté sa plume et son instrumentarium et fait monter de plusieurs crans le niveau de ses chansons. C’est d’ailleurs dans les compositions les plus posées et laid back que Brittany Howard est renversante. Lorsque son organe évoque le falsetto d’un Curtis Mayfield elle touche au sublime. Côté arrangements, là aussi, Alabama Shakes sort le grand jeu, osant parfois des violons soul superbement pilotés, sans aucune faute de goût (Guess Who). Surtout, le résultat global, très impressionnant, est moins monolithique que sur Boys & Girls et risque de propulser Alabama Shakes vers le sommet des charts aux quatre coins du monde. Tant mieux ! © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res
Le jour de la publication de Wilder Mind sur internet, un hashtag un peu particulier fait son apparition sur Twitter : #bringbackthebanjo ! La situation est bien résumée : pour cet album, les Mumford & Sons ont délaissé l’instrument qui était devenu leur marque de fabrique à travers les 2 précédents opus. Sur son 3e disque, le groupe a laissé tomber ses salopettes et offre une musique aux allures de Coldplay et de The National…les nouveaux producteurs James Ford et Aaron Dessner y étant probablement pour quelque chose. Wilder Mind marque bien une rupture dans la carrière des musiciens sans pour autant mettre de côté les talents de compositeur de Marcus Mumford. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2013 | Metal & Dust Recordings - Because Music

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Le choc London Grammar ! Ce jeune trio londonien né il y a deux ans vaut avant tout pour la voix envoûtante de sa chanteuse Hannah Reid qui n'est pas sans rappeler celle de Romy Madley Croft de The XX, mais aussi de Florence & The Machine voire, chez les plus anciens, de Tracey Thorn d'Everything But The Girl. Un chant sensuel et en apesanteur au service d’une pop résolument atmosphérique qui a ensorcelé Qobuz au point d'en faire un disque Qobuzissime. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 avril 2015 | Parlophone UK

Hi-Res
Les années passent et finalement Blur est sans doute le groupe ayant le mieux tiré son épingle du jeu Britpop face à Oasis et Pulp. La bande de Damon Albarn est surtout celle ayant le plus intelligemment fait évoluer son art, prenant parfois des directions totalement inattendues… Même si chacun de ses membres a été très actifs en solo dans des domaines plus que variés, le groupe anglais n’avait pas publié d’album studio depuis Think Tank en mai 2003. Il y a douze ans ! Autre événement de taille proposé par The Magic Whip, le retour au bercail du guitariste originel, Graham Coxon, absent de Think Tank. A l’origine, ce disque est un accident : coincé à Hong-Kong après l’annulation d’un concert, le quartet réserve un studio pour cinq jours et sans aucune envie particulière de réaliser un quelconque nouvel opus. La suite est donc ce Magic Whip sur lequel se carambolent aussi bien le Blur de Think Tank et de 13 que les expériences « world » d’Albarn ou les délires psychés et expérimentaux de Coxon. Produit par Stephen Street, ce « folk de science-fiction » (comme l’a baptisé le guitariste) possède la force incroyable d’être une vraie entité avec une quantité pourtant improbable d’influences et de sonorités. Aucune odeur de réchauffé ou de déjà vu avec The Magic Whip. Juste la sensation d’entendre un disque fort et totalement kaléidoscopique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2014 | Parlophone UK

Hi-Res Livret
Les fans de la première heure se frottent les mains tant ce sixième album de Coldplay fleure bon les débuts épurés et quasi-minimalistes de la bande de Chris Martin. Tout au long de ces Ghost Stories, on sent les Britanniques en quête de simplicité et surtout d’éloignement de la grandiloquence des derniers opus en date. Ce cru 2014 ne serait-il pas tout simplement leur meilleur ? Car même si l’on sent toujours les influences de U2 et Radiohead, Coldplay souligne un peu plus ici les traits de caractère singuliers qui avaient impressionné à la sortie de Parachutes en 2000, une pointe d’electro en prime. © CM/Qobuz

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