Les albums

38043 albums triés par Pertinence et filtrés par Alternatif et Indé
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2015 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La chose est rare mais pas impossible : la beauté née dans la douleur tout comme le sublime surgissant de la souffrance impressionnent toujours avec démesure. Et Jeanne Added est impressionnante. Mais souffrance et douleur ne doivent pas faire fuir le chaland. Au contraire. Juste que l’art de cette Rémoise de 35 ans et dont le nom a surtout hanté la planète jazz durant les années 2000 n’est pas un manifeste léger. Avec Be Sensational, on est hypnotisé par cet organe un brin martial mais élastique au possible, par ce rock électro anguleux et anthracite… Avant cette austère merveille, Jeanne Added avait croisé le fer avec de singuliers et recommandables personnages parmi lesquelles Lionel Belmondo, Rachid Taha, Bernard Lubat, André Minvielle, Riccardo Del Fra, Daniel Humair, Glenn Ferris, Vincent Courtois, Pierre de Bethmann ou bien encore Edouard Ferlet. Cette fois, l’affaire porte son nom. Sa marque. Sa patte. Conçue avec Dan Levy de The Dø, son album tendrait à l’expédier sur la planète des dandys lettrés, patrie hétéroclite des Nick Cave, PJ Harvey, Sinéad O’Connor et autres Nico. Il définit surtout les postes-frontières d’un territoire dont on a hâte de connaître chaque région. Un disque fort. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juillet 2015 | Modular Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le single Let It Happen qui ouvre ce troisième album synthétise à la perfection l’évolution de Kevin Parker vers un alliage de psychédélisme léger, de pop solaire et de rythmes à peine électro. Celui qui est désormais Tame Impala à lui (presque tout) seul insuffle de fortes ondes positives à ce Currents, un opus fleurant bon l’été. Ce qui tombe plutôt bien vu qu’il parait en plein mois de juillet… L’essence du projet reste foncièrement rock mais une certaine évanescence comme une réelle mélancolie un brin sunshine pop enveloppe ce superbe disque. Surtout, Parker fait toujours en sorte que la mélodie reste au cœur de ses préoccupation, surtout lorsque les textures instrumentales sont nombreuses. Envoûtant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2015 | Mute

Hi-Res
A l’aube des années 80, New Order eut l’idée de génie d’accoupler la cold wave et la dance. L’Angleterre n’avait plus que s’abandonner au son de leur tubesque single Blue Monday et des albums fascinants dans leur dichotomie esthétique et parfait dans leur réalisation. Mais ça c’était avant ? Pas si sûr… Car même si Bernard Sumner soufflera ses 60 bougies en janvier 2016, l’énergie dont lui et ses complices ont toujours fait preuve semble intacte tout au long de ce Music Complete. Un dixième album studio conçu avec un line-up chahuté puisque le bassiste mythique/historique/chamanique Peter Hook a quitté le navire. Et la ligne de basse a toujours été aussi essentielle chez New Order que Laurel l’était au siècle dernier à Hardy… Malgré cette défection, la cuvée 2015 qui se veut très marquée dance est d’une rare solidité côté rythmique. Derrière ses claviers, après dix ans de brouille, Gillian Gilbert est rentrée à la maison, retrouvant ainsi son mari, Stephen Morris, derrière les futs de sa batterie. Comme au bon vieux temps du grandiose Technique paru en 1989, New Order embrase ici le dancefloor sans jamais sombrer dans le groove de seconde zone. Epaulé par Iggy Pop, Brandon Flowers des Killers et La Roux, Music Complete est même assez classieux côté invités. A l’arrivée, les fans de la première heure seront comblés et les plus jeunes risquent de tomber sous le charme de cet album. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res
Un simple coup d’œil à la pochette de l’album et le constat est clair : la chanteuse de pop anglaise Florence Welch a repris du poil de la bête. Elle qui sur ses deux précédents opus était photographiée les paupières closes, regarde cette fois ci l’objectif droit dans les yeux, comme pour affirmer que sa difficile période traversée ces trois dernières années (problèmes de voix et dépression nerveuse) est bien de l’histoire ancienne et qu’elle est plus déterminée que jamais. Pour How Big, How Blue, How Beautiful, la Britannique a choisi de collaborer avec Markus Dravs dont elle admire le travail effectué sur l’album de Björk, Homogenic (1997). La facilité que possède ce dernier à délivrer des sons lourds, mixant l’organique avec l’électronique est indéniable. Les musiciens entourant la chanteuse n’ont jamais été aussi bien mis en avant et l’album se voit particulièrement sublimé par les parties de cuivres qui donnent une chaleur particulière au disque. Avec ce troisième album, la machine redémarre en trombe et confirme le talent de Florence Welch. Avec cette édition deluxe, le disque se voit enrichi de cinq chansons bonus ! © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2015 | Warner Bros.

Hi-Res Livret
Donner une suite à Holy Fire n’était guère aisé… Et pourtant Foals abat ici la carte du tsunami rock’n’roll. Avec What Went Down, le gang d’Oxford réussit l’exploit de conserver l’essence de son math rock singulier tout en lorgnant vers un public un peu… plus étoffé ? Ce quatrième album studio peut sans conteste offrir à Foals un radical changement d’envergure. Toucher le grand public pour faire court. Et ce sans que la bande de Yannis Philippakis n’ait à vendre son âme au diable, bien au contraire… C’est d’abord le son qui frappe au sortir d’une première écoute. What Went Down est une montagne tant rythmique que guitaristique. Un bloc qui balaie tout sur son passage, aidé en cela par le charisme vocal de Philippakis. Sombre et oppressant, l’album n’oublie jamais de se concentrer sur la structure des chansons. La puissance est un atout, une arme pour Foals, pas une fin en soi. Tant mieux. Porté par le furieux single qui donne son titre à l’album, voilà un candidat solide pour le palmarès des albums de l’année 2015… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2014 | Universal Music Division Maison Barclay

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Après deux alléchants EP, Benjamin Clementine accouche enfin de son premier album, At Least For Now. Un disque impressionnant. Surtout, l’œuvre forte et exigeante d’une vraie voix, au propre comme au figuré. Une personnalité aussi charismatique que celles et ceux dont il pourrait être l’héritier. Difficile de ne pas penser par exemple à Nina Simone dans le grain de voix comme dans le rapport que Clementine entretient avec le piano. Mais aussi dans sa relation avec les styles musicaux dont il balaie les éventuelles frontières, d’un revers de main. Jazz, soul, folk, blues ou pop, At Least For Now ne tranche pas, préférant être un disque apatride car sûr de sa direction… Même l’instrumentation alterne ici entre la nudité du piano seul et l’ampleur d’une section de violons. Grand aficionados de Maria Callas mais aussi de Léo Ferré et Jacques Brel, Clementine est également un grand conteur. On se laisse donc porter par ses histoires sans résister. Une étoile est (vraiment) née. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res
Le jour de la publication de Wilder Mind sur internet, un hashtag un peu particulier fait son apparition sur Twitter : #bringbackthebanjo ! La situation est bien résumée : pour cet album, les Mumford & Sons ont délaissé l’instrument qui était devenu leur marque de fabrique à travers les 2 précédents opus. Sur son 3e disque, le groupe a laissé tomber ses salopettes et offre une musique aux allures de Coldplay et de The National…les nouveaux producteurs James Ford et Aaron Dessner y étant probablement pour quelque chose. Wilder Mind marque bien une rupture dans la carrière des musiciens sans pour autant mettre de côté les talents de compositeur de Marcus Mumford. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2015 | Air Rytmo

Hi-Res Livret
Après avoir rendu hommage aux pionniers du blues, de la folk et de la country avec Fugitives, Moriarty nous embarque une fois de plus dans son univers caractéristique. Le groupe reste musicalement fidèle à lui-même sans pour autant se répéter, et affine toujours un peu plus ses compositions et ses arrangements. La présence de l’harmonica et les petites touches de guimbarde nous font encore une fois agréablement voyager dans les grandes plaines américaines, parfois avec des chansons plus pop comme Long Live the (D)Evil, ou plus épurées comme Za Milena J.. A moins qu’Epitaph ne soit un voyage dans un tout autre monde ; « Nous avons été surpris de constater que ces chansons tournaient – de près ou de loin – autour du thème de l’au-delà, du passage d’un monde à l’autre, de la danse invisible entre les vivants et les fantômes ». La mort n’aura jamais été aussi enivrante, profitez-en. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 avril 2015 | Rough Trade

Distinctions Grammy Awards
Dès leur premier album, l’excellent Boys & Girls paru en 2012, le voyage dans le temps était 100% garanti ! A la manière des Black Crowes, les quatre d’Alabama Shakes s’étaient arrêtés de grandir dans les glorieuses seventies. Mais au-delà d’abattre avec une certaine perfection la carte de la taxidermie, le rock aux accents sudistes, blues, country et soul de ce gang d’Athens (en Alabama, of course) livrait de grandes chansons. Chansons évidemment qui suintaient à peu près tous les grands noms d’antan : Led Zep, Allman, Aretha, Otis, Stones, etc. Aux fourneaux, le guitariste Heath Fogg, le bassiste Zac Cockrell et le batteur Steve Johnson s’agitaient comme des forcenés en cavale pour polir leur rythmique et aiguiser leurs riffs. Mais la véritable cerise sur ce gâteau sudiste n’était autre que Brittany Howard, charismatique chanteuse maison dotée d’une voix soul surpuissante. L’orgie rock’n’soul fait toujours son petit effet sur ce grandiose Sound & Color, juste que le quartet a sérieusement grandi, affuté sa plume et son instrumentarium et fait monter de plusieurs crans le niveau de ses chansons. C’est d’ailleurs dans les compositions les plus posées et laid back que Brittany Howard est renversante. Lorsque son organe évoque le falsetto d’un Curtis Mayfield elle touche au sublime. Côté arrangements, là aussi, Alabama Shakes sort le grand jeu, osant parfois des violons soul superbement pilotés, sans aucune faute de goût (Guess Who). Surtout, le résultat global, très impressionnant, est moins monolithique que sur Boys & Girls et risque de propulser Alabama Shakes vers le sommet des charts aux quatre coins du monde. Tant mieux ! © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 septembre 2015 | Wagram Music - Cinq 7

Hi-Res
Après un teasing majestueux à travers une vidéo de présentation menée par l’acteur John Malkovich en personne, le duo français Aaron dévoile son tant attendu quatrième album We Cut The Night. A l’instar de la pochette, la musique contenue dans ce nouveau disque est sombre et la poésie et le lyrisme qui sont si chers au groupe se voient ici teintés d’une certaine amertume portée par la voix profonde et habitée de Simon Buret. Le duo continue d’incarner ce projet artistique avec une ambition impressionnante et l’application avec laquelle il a composé ce We Cut The Night transparait de manière évidente au fil de l’écoute. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2013 | Metal & Dust Recordings - Because Music

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Le choc London Grammar ! Ce jeune trio londonien né il y a deux ans vaut avant tout pour la voix envoûtante de sa chanteuse Hannah Reid qui n'est pas sans rappeler celle de Romy Madley Croft de The XX, mais aussi de Florence & The Machine voire, chez les plus anciens, de Tracey Thorn d'Everything But The Girl. Un chant sensuel et en apesanteur au service d’une pop résolument atmosphérique qui a ensorcelé Qobuz au point d'en faire un disque Qobuzissime. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 avril 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res
Le deuxième opus des marionnettes de l’ombre sort enfin des ténèbres, non sans une certaine surprise. Il faut dire qu’après huit longues années d’attente, des rumeurs de fin de projet et espoirs avortés, il était difficile d’imaginer les Alex Turner (Arctic Monkey) et Miles Kane (The Rascals) sortir un album soudainement. Toujours aussi influencés par l’âge d’or de la musique anglaise (oui, nous parlons bien ici des sixties et seventies), les deux compères livrent un album dans la continuité de leur premier. Hymnes à la pop classieuse, guitare acoustique et voix dominante, ambiance aérienne… les Last Shadow Puppets s’aventurent sans retenu sans la voie ouverte précédemment par Oasis ou encore Babyshambles. Ils s’accompagnent ici du jeune prodige violoniste issu de la musique électronique, Owen Pallett, auquel ils confient la charge de s’occuper des arrangements corde de l’album. En passant de l’épique (Aviator), à la soul (Dracula Teeth), au glamour (Used To Be My Girl) ou encore à la pop la plus pure (The Dream Synopsis), ce dernier né des Puppets ne laisse pas les fans sur leur faim, et promet de les nourrir pour encore huit années avant la sortie d’un prochain LP. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2015 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Il serait temps que la pop expérimentale et d’une richesse folle de Julia Holter soit enfin célébrée à sa juste valeur. Avec Have You In My Wilderness, la Californienne signe un quatrième album plus accessible que par le passé et qui doit tant à la pop d’antan, qu’à la musique de chambre au rock expérimental voire même au jazz. Et comme ses ainées Laurie Anderson, Kate Bush et Joanna Newsom à qui on la compare parfois, Julia Holter est une petite planète à elle-seule, un îlot féérique sur lequel il est conseillé d’accoster au plus vite. D’autant que la musicienne sait à peu près tout faire. Tout faire et tout raconter. En cela, Have You In My Wilderness ressemble à un labyrinthe dans les allées duquel il fait bon se perdre… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Bachar Mar-Khalifé s’est toujours emparé de tous les genres pour les démonter et les apprivoiser. En 2013, avec son deuxième album Who's Gonna Get the Ball from Behind... (qui lui avait valu un Qobuzissime !), Bachar, fils de Marcel – luthiste de légende au Liban – et de Rami – fondateur de Aufgang – lançait sa révolution minimaliste, et faisait valser haut les étiquettes. Un traité de liberté, un opus totalement inclassable, un plasticage des genres. Bref, un disque épuré aussi éclectique et impossible à encager que son auteur, pianiste, percussionniste et chanteur… Avec ce troisième album baptisé Ya Balad (Ô pays ) et qui paraît comme ses prédécesseurs sur le label InFiné, Bachar Mar-Khalifé évoque sa proximité perdue à sa terre libanaise, narre la nostalgie qui le rattache à ses racines et l’oubli qui le pousse au voyage. Mêlant piano, clavecin, percussions, batterie, synthétiseurs, mélodica et nay, flûte très populaire au Moyen-Orient et dans le Maghreb, cet opus qui parait en octobre 2015 joue la réconciliation entre ses différents parcours musicaux (entre la percussion et le piano), et consacre le chant en arabe comme instrument central de son expression. « J’ai passé dix jours en studio, raconte Bachar Mar-Khalifé, au domaine La Borie en France, en compagnie de mon ingénieur du son et ami Joachim Olaya. Le studio se trouvait dans des jardins d’une beauté rare, propice à l'isolement hermétique.» Une beauté qui transpire de ce Ya Balad, un no man’s land musical qui renforce un peu plus l’identité artistique de son auteur et impose davantage son originalité. © CM/Qobuz

Le genre

Alternatif et Indé dans le magazine