Les albums

44554 albums triés par Pertinence et filtrés par Alternatif et Indé
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 2016 | Warner Bros.

Hi-Res
Sentez-vous cette douce odeur pimentée ? C’est bien le retour des Red Hot ! Après une disette de cinq ans (à laquelle les fans n’étaient habitués), le groupe tout droit venu de Californie a enfin remis le couvert. Cette fois, la longue barbe blanche de Rick Rubin n’a pas traîné dans les studios d’enregistrement et ce sont bien Danger Mouse et Nigel Godrich (producteur de Radiohead) qui se sont occupés de régler la mire. Les deux magiciens ont rendu la musique du groupe plus atmosphérique, moins brute. Malgré la subtilité ambiante, les membres des Red Hot Chili Peppers ne renient pas leurs origines et on retrouve évidemment l’inimitable slap de Flea, les riffs de Josh Klinghoffer ou la voix d’Anthony Kiedis. The Getaway est un vrai condensé de pop funky, bercé par les chauds rayons de soleil de l’Ouest américain. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 avril 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res
Le deuxième opus des marionnettes de l’ombre sort enfin des ténèbres, non sans une certaine surprise. Il faut dire qu’après huit longues années d’attente, des rumeurs de fin de projet et espoirs avortés, il était difficile d’imaginer les Alex Turner (Arctic Monkey) et Miles Kane (The Rascals) sortir un album soudainement. Toujours aussi influencés par l’âge d’or de la musique anglaise (oui, nous parlons bien ici des sixties et seventies), les deux compères livrent un album dans la continuité de leur premier. Hymnes à la pop classieuse, guitare acoustique et voix dominante, ambiance aérienne… les Last Shadow Puppets s’aventurent sans retenu sans la voie ouverte précédemment par Oasis ou encore Babyshambles. Ils s’accompagnent ici du jeune prodige violoniste issu de la musique électronique, Owen Pallett, auquel ils confient la charge de s’occuper des arrangements corde de l’album. En passant de l’épique (Aviator), à la soul (Dracula Teeth), au glamour (Used To Be My Girl) ou encore à la pop la plus pure (The Dream Synopsis), ce dernier né des Puppets ne laisse pas les fans sur leur faim, et promet de les nourrir pour encore huit années avant la sortie d’un prochain LP. © AR/Qobuz
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A/B

Alternatif et Indé - Paru le 10 juin 2016 | Elektra (NEK)

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ouvrir sur No Good ? Sûrement pour faire comprendre aux auditeurs que la suite sera rock’n’roll, inspirée de tout ce qui se faisait durant l’âge d’or des guitares. On comprend mieux pourquoi la série Vinyl a choisi d’intégrer ce morceau à sa BO. Kaleo marque définitivement son territoire et se montre à son aise lorsqu’il faut éclabousser la foule d’un rock gras qui tâche. Ils font aussi des ballades folk leur spécialité et la voix de JJ Julius Son, parfois rocailleuse, souvent cristalline, séduit et transporte instantanément. Des guitares épaisses accompagnent le leader et les fûts frappés lourdement donnent un côté épique à A/B (Way Down We Go). Le travail de production est énorme et le rendu ne souffre d’aucune imperfection. Il faut dire qu’avec Jacquire King (Kings Of Leon) ou Mike Crossey (Arctic Monkeys), Kaleo a assuré ses arrières. L’ensemble de l’équipe a réussi à retranscrire idéalement le large éventail de musique que propose le Sud des Etats-Unis. Automobile et son incitation au voyage, suggérant Kerouac, All The Pretty Girl et sa pure folk, Vor i Vaglaskogi et son chant traditionnel… Rien n’est laissé de côté et Kaleo est impressionnant de maturité pour seulement son deuxième album. L’Islande est en train de devenir un vivier de jeunes talents et a décidément de beaux jours devant elle. Qobuzissime sans l'ombre d'un doute ! © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2016 | Bad Seed Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil traversent l’histoire de l’humanité depuis la nuit des temps. Avec Skeleton Tree, Nick Cave est désormais, lui aussi, un artisan supplémentaire de ce contexte pesant et tétanisant. L’Australien a enregistré ce 16e album des Bad Seeds lors de la mort tragique de son fils Arthur, 15 ans, tombé d’une falaise après avoir ingurgité du LSD… Impossible donc d’appréhender le moindre recoin de ce disque sans revenir à cette tragédie, même si certaines chansons avaient été écrites avant le drame. Nick Cave se met ici à nu. Plus aucun rempart n’existe entre l’horreur de ce qu’il vit et les mots et les notes qu’il enregistre. Du sans fard épuré qui n’est ni indécent, ni racoleur. Comme il le déclame en début de disque « With my voice, I am calling you ». C’est tout… A aucun moment, le leader des Bad Seeds n’utilise ce contexte dramatique pour placer un quelconque couteau sous la gorge de l’auditeur contraint, par pitié, d’aimer son disque. Ce long blues crépusculaire est une sorte de requiem beau et lancinant. Depuis quelques années déjà, le Cave a fait une croix sur la narration pure et ses disques réunissent des compositions plus proches de la poésie, du sermon voire de l’élégie que de la chanson. Ici, il pense à haute voix. Parle à ce fils défunt. Interpelle le ciel auquel il ne croit pas ; ou plus. Et à ses côtés, le fidèle multi-instrumentiste Warren Ellis immisce ses ingénieuses idées instrumentales dans cette prose émouvante, vêtue d'austérité… En 1991, Eric Clapton terrassé par un malheur identique avait enregistré Tears In Heaven dans un registre disons plus conventionnel, avec une approche plus pieuse. Sur Skeleton Tree, Nick Cave ne cherche aucun exutoire, ne lance aucun S.O.S. La situation qu’il vit est le carburant de sa création. Un fioul si puissant que le résultat comptera, à l’heure du bilan, parmi ses plus grands disques. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2015 | Mute

Hi-Res
A l’aube des années 80, New Order eut l’idée de génie d’accoupler la cold wave et la dance. L’Angleterre n’avait plus que s’abandonner au son de leur tubesque single Blue Monday et des albums fascinants dans leur dichotomie esthétique et parfait dans leur réalisation. Mais ça c’était avant ? Pas si sûr… Car même si Bernard Sumner soufflera ses 60 bougies en janvier 2016, l’énergie dont lui et ses complices ont toujours fait preuve semble intacte tout au long de ce Music Complete. Un dixième album studio conçu avec un line-up chahuté puisque le bassiste mythique/historique/chamanique Peter Hook a quitté le navire. Et la ligne de basse a toujours été aussi essentielle chez New Order que Laurel l’était au siècle dernier à Hardy… Malgré cette défection, la cuvée 2015 qui se veut très marquée dance est d’une rare solidité côté rythmique. Derrière ses claviers, après dix ans de brouille, Gillian Gilbert est rentrée à la maison, retrouvant ainsi son mari, Stephen Morris, derrière les futs de sa batterie. Comme au bon vieux temps du grandiose Technique paru en 1989, New Order embrase ici le dancefloor sans jamais sombrer dans le groove de seconde zone. Epaulé par Iggy Pop, Brandon Flowers des Killers et La Roux, Music Complete est même assez classieux côté invités. A l’arrivée, les fans de la première heure seront comblés et les plus jeunes risquent de tomber sous le charme de cet album. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2016 | Marathon Artists

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Pas d’effet. Pas de superflu. Pas d’invité. Pas de etc. Juste des chansons, rien que des chansons. Max Jury a beau ne pas avoir dépassé le quart de siècle, son obsession reste intemporelle pour ne pas dire celle des anciens : l’écriture. Et comme le jeune Américain est homme de goût et que ses lubies semblent réunir Neil Young, Townes Van Zandt, Gram Parsons, Randy Newman, Paul McCartney, Harry Nilsson et Tony Joe White, il s’applique à atteindre la compo ultime, la chanson qu’on fredonnera jusqu’au bout de la nuit. Son premier album en réunit justement beaucoup des chansons fredonnables jusqu’au bout de la nuit. D’un classicisme de façade quasiment revendiqué, il enquille les mélodies sublimes et les arrangements raffinés. Comme son confrère Tobias Jesso Jr. auteur du magnifique Goon en 2015, Jury a opté pour le piano plutôt que la guitare. Sa plume, il la trempe dans les habituels sujets (l’amour en tête) sans pour autant copier ses illustres ainés. Son âme, il la rattache à la soul comme à la country. Car Max Jury sait bien qu’il fut un temps où les deux genres étaient siamois. Savoir cela, c’est bien. S’en rappeler, c’est mieux. En faire le cœur de son art, c’est jubilatoire. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Bachar Mar-Khalifé s’est toujours emparé de tous les genres pour les démonter et les apprivoiser. En 2013, avec son deuxième album Who's Gonna Get the Ball from Behind... (qui lui avait valu un Qobuzissime !), Bachar, fils de Marcel – luthiste de légende au Liban – et de Rami – fondateur de Aufgang – lançait sa révolution minimaliste, et faisait valser haut les étiquettes. Un traité de liberté, un opus totalement inclassable, un plasticage des genres. Bref, un disque épuré aussi éclectique et impossible à encager que son auteur, pianiste, percussionniste et chanteur… Avec ce troisième album baptisé Ya Balad (Ô pays ) et qui paraît comme ses prédécesseurs sur le label InFiné, Bachar Mar-Khalifé évoque sa proximité perdue à sa terre libanaise, narre la nostalgie qui le rattache à ses racines et l’oubli qui le pousse au voyage. Mêlant piano, clavecin, percussions, batterie, synthétiseurs, mélodica et nay, flûte très populaire au Moyen-Orient et dans le Maghreb, cet opus qui parait en octobre 2015 joue la réconciliation entre ses différents parcours musicaux (entre la percussion et le piano), et consacre le chant en arabe comme instrument central de son expression. « J’ai passé dix jours en studio, raconte Bachar Mar-Khalifé, au domaine La Borie en France, en compagnie de mon ingénieur du son et ami Joachim Olaya. Le studio se trouvait dans des jardins d’une beauté rare, propice à l'isolement hermétique.» Une beauté qui transpire de ce Ya Balad, un no man’s land musical qui renforce un peu plus l’identité artistique de son auteur et impose davantage son originalité. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Play It Again Sam

Hi-Res
Premier album auto-produit par le groupe de rock indé Editors, In Dream a été créé avec l’idée que la musique peut être à la fois pop et expérimentale. C’est à Crear en Ecosse que les musiciens se sont rendus pour enregistrer ce nouvel opus et capturer ce rock bien particulier à mi-chemin entre The National et Joy Division. Le disque marque aussi la première fois que les Editors collabore avec un autre artiste puisque Rachel Goswell de Slowdive vient chanter sur Ocean of Night. Mixé à Londres par Alan Moulder (Arctic Monkeys, My Bloody Valentine, Foals), In Dream est le genre de rêve qu’on aimerait faire plus souvent. Cette édition deluxe comporte six titres bonus. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2013 | Metal & Dust Recordings - Because Music

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Le choc London Grammar ! Ce jeune trio londonien né il y a deux ans vaut avant tout pour la voix envoûtante de sa chanteuse Hannah Reid qui n'est pas sans rappeler celle de Romy Madley Croft de The XX, mais aussi de Florence & The Machine voire, chez les plus anciens, de Tracey Thorn d'Everything But The Girl. Un chant sensuel et en apesanteur au service d’une pop résolument atmosphérique qui a ensorcelé Qobuz au point d'en faire un disque Qobuzissime. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2014 | Universal Music Division Maison Barclay

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Après deux alléchants EP, Benjamin Clementine accouche enfin de son premier album, At Least For Now. Un disque impressionnant. Surtout, l’œuvre forte et exigeante d’une vraie voix, au propre comme au figuré. Une personnalité aussi charismatique que celles et ceux dont il pourrait être l’héritier. Difficile de ne pas penser par exemple à Nina Simone dans le grain de voix comme dans le rapport que Clementine entretient avec le piano. Mais aussi dans sa relation avec les styles musicaux dont il balaie les éventuelles frontières, d’un revers de main. Jazz, soul, folk, blues ou pop, At Least For Now ne tranche pas, préférant être un disque apatride car sûr de sa direction… Même l’instrumentation alterne ici entre la nudité du piano seul et l’ampleur d’une section de violons. Grand aficionados de Maria Callas mais aussi de Léo Ferré et Jacques Brel, Clementine est également un grand conteur. On se laisse donc porter par ses histoires sans résister. Une étoile est (vraiment) née. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2014 | Parlophone UK

Hi-Res Livret
Les fans de la première heure se frottent les mains tant ce sixième album de Coldplay fleure bon les débuts épurés et quasi-minimalistes de la bande de Chris Martin. Tout au long de ces Ghost Stories, on sent les Britanniques en quête de simplicité et surtout d’éloignement de la grandiloquence des derniers opus en date. Ce cru 2014 ne serait-il pas tout simplement leur meilleur ? Car même si l’on sent toujours les influences de U2 et Radiohead, Coldplay souligne un peu plus ici les traits de caractère singuliers qui avaient impressionné à la sortie de Parachutes en 2000, une pointe d’electro en prime. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mars 2016 | Atlantic Records UK

Hi-Res
Pour son troisième opus, la jeune chanteuse britannique a décidé de donner un ton plus grave, plus personnel à sa musique. Après un premier album de reprises et un second où elle a commencé à composer, elle livre cette fois des textes profondément intimes dans lesquels elle décrit ses expériences quotidiennes. Elle qui n’a pas eu une adolescence comme les autres, elle qui doit assumer aujourd’hui sa notoriété et le changement de vie qu’elle a entraînée. Mal-être, rythme de vie instable, sentiment de se perdre dans l’espace… l’ensemble de l’enregistrement est marqué par la mélancolie que traverse la jeune femme, en attestent des titres comme Silhouette, Take My Heart ou Lost It All. Le piano occupe une place centrale, au même titre que la voix de la chanteuse, et permet de conserver tout au long des tracks une atmosphère aérienne, dans laquelle l’oiseau Birdy semble à son aise. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2016 | Island Records

Distinctions 4F de Télérama
Faisant suite au brillant Let England Shake paru en 2011, ce neuvième album studio de PJ Harvey est né des périples de la Britannique au Kosovo, en Afghanistan et à Washington. Il a été enregistré durant une résidence d’un mois à la Somerset House de Londres. Là, le public était invité à assister aux séances de travail de PJ Harvey et ses musiciens. Avec The Hope Six Demolition Project, elle prouve une fois de plus que le rock’n’roll n’est pas qu’un éternel recommencement. Surtout lorsqu’on a une telle plume et un tel sens de la composition. © MD/Qobuz

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