Les albums

2676 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 juin 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)
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Classique - Paru le 25 mai 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Pas d'Indispensable Chabrier sans España selon Argenta, sans le piano facétieux de Marcelle Meyer, sans le geste pète-sec de Paul Paray, sans le soprano radieux de Suzanne Danco...» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Comme la Missa solemnis de Beethoven fut en 2015 le chant du cygne d'Harnoncourt, le retour de Belohlavek, miné par la maladie mais glorieux, au Stabat Mater de Dvorak nous tire des larmes. [...] Vingt-cinq ans après sa gravure sous pavillon Chandos, superbe réalisation qui l'emporte haut la main sur un remake inhibé avec l'Orchestre symphonique de Prague (Supraphon), Jiri Belohlavek relit le Stabat Mater de Dvorak en abolissant toute distance. [...] Les micros nous placent au pied de la croix pour offrir une perspective saisissante, toujours à hauteur d'homme. [...] (Diapason, juillet/août 2017 / Nicolas Derny) Terrassé par un cancer, Jiri Belohlavek s'est éteint le 1er juin 2017 à l'âge de soixante et onze ans, chez lui, à Prague où il était né le 24 février 1946.   disparu le 1er juin 2017
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Quintettes - Paru le 21 avril 2017 | PentaTone

Livret Distinctions Diapason d'or
« De simples musiciens d’orchestre », telle serait l’erreur catastrophique que l’on pourrait commettre en jugeant de l’apparence de l’appellation, WDR Sinfonieorchester Köln Chamber Players. Oui, en effet, hormis la violoniste Ye Wu qui est premier violon solo de cet orchestre, les quatre autres musiciens appartiennent « au rang », comme on dit en français. Mais ce ne sont pas moins d’excellents solistes, et leur expérience orchestrale, en vérité, leur donne peut-être encore plus la capacité de jouer ensemble, d’un seul son, ce qui est d’autant plus nécessaire pour des œuvres hybrides comme les Quintettes à cordes de Brahms qui se déclinent moins comme des œuvres de musique de chambre solistes que des œuvres de conception symphonique, mais pour tout petit ensemble. La première tentative de Brahms de s’essayer à ce genre date des années 1865, mais les remarques quelque peu acerbes de Joseph Joachim poussèrent le compositeur à réécrire entièrement sa partition pour quintette avec piano, qui deviendrait le chef-d’œuvre que l’on sait. Vingt ans plus tard, après avoir fait ses armes avec trois quatuors à cordes, Brahms se sentait mûr pour ses deux Quintettes Op. 88 et 111, des œuvres de l’ultime maturité datant respectivement de 1882 et 1890. À son éditeur, il devait écrire : « Avec cette œuvre, vous pouvez prendre congé de ma musique, car il est certainement temps de partir », même s’il se laissa encore aller à quelques derniers lieder, ses chefs-d’œuvre avec clarinette, et quelques pièces chorales. Hélas, on n’entend pas assez souvent ces Quintettes, gageons que cette belle et intense interprétation saura les remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | Mon patrimoine musical

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pas moins de vingt cycles de Romances – lieder en allemand, mélodies en français : romance est le terme pour la mélodie chantée en russe – ornent le répertoire de Rimski-Korsakov, des œuvres écrites entre la première époque, les années 1865, et la très grande maturité de 1898 pour les dernières romances. Certes, ces recueils comptent généralement quatre ou cinq mélodies, mais on arrive quand même au total plus que respectable de quelque quatre-vingt pièces. Il faut préciser aussi que les trois quarts de ces œuvres datent de sa grande « année du lied », si l’on veut bien amalgamer deux années, 1897 et 1898, en un seul élan créateur. La mezzo-soprano Marina Prudenskaïa, une habituée désormais de Bayreuth, de la Scala, du Philharmonique de Berlin, de l’Orchestre de la Radio Bavaroise et autres grandes institutions mondiales, a choisi une trentaine de romances choisies équitablement parmi celles de la jeunesse et celles de la maturité. Attention, « jeunesse » ne signifie surtout pas immaturité ; d’ailleurs, le début de Noch (« Nuit »), Op. 8 No. 2 de 1870, ainsi que quelques passages centraux de ladite romance, rappelleront très furieusement un passage de L’Oiseau de feu de Stravinski qui, il est vrai, vénérait son maître. En tous les cas, le Rimski-Korsakov des romances représente tout un monde trop caché du compositeur qu’il convient de remettre à l’honneur sans tarder. © SM/Qobuz « [...] Tout s'enchaîne bien et on admire comment cette jolie et longue voix de mezzo tient sa ligne et ses registres, évite de trop poitriner ses graves dans La Belle, sait se plier naturellement à la déclamation expressive de La nuit, chanter sur le souffle Les crêtes des nuages s'estompent, caractériser surtout ces miniatures d'esprit souvent très différent [...] Il faut, pour les mélodies de Rimski, soit picorer çà et là, soit se référer à l'intégrale Brilliant. C'est dire si ce florilège est bienvenu, d'autant plus Cord Garben accompagne Marina Prudenskaya : piano coloré, très évocateur, qui sait habiter la simplicité du Rossignol amoureux de la rose ou se faire orchestre dans Svitejanka.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Loin de la densité des quatuors à cordes de la maturité, le présent programme nous mène dans un univers d'agrément, de légèreté et de poésie entre les œuvres de jeunesse (Trio WoO 37) et le tout début du XIXe siècle (Sonate pour cor) à l'exception d'un duo postérieur d'origine incertaine. À ces originaux s'ajoutent deux œuvres (Trio op. 87 et Variations) initialement écrites pour trio de hautbois et cor anglais dont la transcription pour clarinette, hautbois, basson accentue le relief et la transparence, soulignée par les somptueuses sonorités des interprètes. Indéniable est le charme du Duo pour clarinette et basson, à l'Allegro sostenuto préromantique et au thème enjoué [...] Les sonorités et la connivence des Vents français s'affirment tout autant dans ces pièces que dans les exquises Variations sur "La cidarem la mano" nous rappelant combien les instruments à vent étaient appréciés du vivant de Beethoven, quand son Septuor pour vents et cordes était alors l'une de ses œuvres les plus en vue.» (Classica, juin 2017 / Pascal Gresset)

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Musique Romantique dans le magazine