Les albums

3017 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 25 mai 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Pas d'Indispensable Chabrier sans España selon Argenta, sans le piano facétieux de Marcelle Meyer, sans le geste pète-sec de Paul Paray, sans le soprano radieux de Suzanne Danco...» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
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Quintettes - Paru le 21 avril 2017 | PentaTone

Livret Distinctions Diapason d'or
« De simples musiciens d’orchestre », telle serait l’erreur catastrophique que l’on pourrait commettre en jugeant de l’apparence de l’appellation, WDR Sinfonieorchester Köln Chamber Players. Oui, en effet, hormis la violoniste Ye Wu qui est premier violon solo de cet orchestre, les quatre autres musiciens appartiennent « au rang », comme on dit en français. Mais ce ne sont pas moins d’excellents solistes, et leur expérience orchestrale, en vérité, leur donne peut-être encore plus la capacité de jouer ensemble, d’un seul son, ce qui est d’autant plus nécessaire pour des œuvres hybrides comme les Quintettes à cordes de Brahms qui se déclinent moins comme des œuvres de musique de chambre solistes que des œuvres de conception symphonique, mais pour tout petit ensemble. La première tentative de Brahms de s’essayer à ce genre date des années 1865, mais les remarques quelque peu acerbes de Joseph Joachim poussèrent le compositeur à réécrire entièrement sa partition pour quintette avec piano, qui deviendrait le chef-d’œuvre que l’on sait. Vingt ans plus tard, après avoir fait ses armes avec trois quatuors à cordes, Brahms se sentait mûr pour ses deux Quintettes Op. 88 et 111, des œuvres de l’ultime maturité datant respectivement de 1882 et 1890. À son éditeur, il devait écrire : « Avec cette œuvre, vous pouvez prendre congé de ma musique, car il est certainement temps de partir », même s’il se laissa encore aller à quelques derniers lieder, ses chefs-d’œuvre avec clarinette, et quelques pièces chorales. Hélas, on n’entend pas assez souvent ces Quintettes, gageons que cette belle et intense interprétation saura les remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | Mon patrimoine musical

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Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | CapriccioNR

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pas moins de vingt cycles de Romances – lieder en allemand, mélodies en français : romance est le terme pour la mélodie chantée en russe – ornent le répertoire de Rimski-Korsakov, des œuvres écrites entre la première époque, les années 1865, et la très grande maturité de 1898 pour les dernières romances. Certes, ces recueils comptent généralement quatre ou cinq mélodies, mais on arrive quand même au total plus que respectable de quelque quatre-vingt pièces. Il faut préciser aussi que les trois quarts de ces œuvres datent de sa grande « année du lied », si l’on veut bien amalgamer deux années, 1897 et 1898, en un seul élan créateur. La mezzo-soprano Marina Prudenskaïa, une habituée désormais de Bayreuth, de la Scala, du Philharmonique de Berlin, de l’Orchestre de la Radio Bavaroise et autres grandes institutions mondiales, a choisi une trentaine de romances choisies équitablement parmi celles de la jeunesse et celles de la maturité. Attention, « jeunesse » ne signifie surtout pas immaturité ; d’ailleurs, le début de Noch (« Nuit »), Op. 8 No. 2 de 1870, ainsi que quelques passages centraux de ladite romance, rappelleront très furieusement un passage de L’Oiseau de feu de Stravinski qui, il est vrai, vénérait son maître. En tous les cas, le Rimski-Korsakov des romances représente tout un monde trop caché du compositeur qu’il convient de remettre à l’honneur sans tarder. © SM/Qobuz « [...] Tout s'enchaîne bien et on admire comment cette jolie et longue voix de mezzo tient sa ligne et ses registres, évite de trop poitriner ses graves dans La Belle, sait se plier naturellement à la déclamation expressive de La nuit, chanter sur le souffle Les crêtes des nuages s'estompent, caractériser surtout ces miniatures d'esprit souvent très différent [...] Il faut, pour les mélodies de Rimski, soit picorer çà et là, soit se référer à l'intégrale Brilliant. C'est dire si ce florilège est bienvenu, d'autant plus Cord Garben accompagne Marina Prudenskaya : piano coloré, très évocateur, qui sait habiter la simplicité du Rossignol amoureux de la rose ou se faire orchestre dans Svitejanka.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Trios - Paru le 7 avril 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fondé en 2011, le Hamlet Trio rassemble la violoncelliste serbe Xenia Jankovic, le pianiste italo-néerlandais (et néerlando-italien, ainsi qu’il aime à le préciser) Paolo Giacometti, et la violoniste écossaise Candida Thompson – premier violon du Amsterdam Sinfonietta. L’ensemble s’est attelé à jouer les œuvres en utilisant, dans les grandes lignes, des pianos et des forte-pianos de l’époque des œuvres qu’ils jouent. Pour cet album de Trios de Beethoven, il s’agit donc d’une copie d’un fortepiano de l’école viennoise des années 1815, dont la richesse de la sonorité est augmentée par quatre pédales : una corda, basson, modérateur (qui interpose un fin voile entre les marteaux et les cordes), et sourdine. De la sorte, les contrastes que peuvent s’offrir les deux instruments à cordes sont égalés par le fortepiano, un instrument dont la palette dynamique est normalement moins ample. La lecture du Hamlet Trio, enflammée, beethovénienne en diable, permet une compréhension des équilibres tout à fait différente de ce qu’offrent les habituelles interprétations sur piano moderne. © SM/Qobuz « Il suffit de quelques mesures pour apprécier la dynamique, le goût sûr et l'absence de maniérisme du Trio Hamlet [...] Tendu et habilement contrasté, leur propos affiche un équilibre particulièrement raffiné entre les trois instruments. » (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pourquoi, mais pourquoi diable, le nom de Fernand de La Tombelle (1854-1928) n’est-il pas beaucoup, beaucoup plus souvent à l’affiche des grands orchestres pour ses poèmes symphoniques et ses cantates dramatiques, des scènes lyriques pour ses deux opérettes, des salles de musique de chambre pour ses innombrables ouvrages pour petites formations en tout genre, des églises pour ses œuvres sacrées chorales et son imposant répertoire d’orgue ? La Tombelle, célèbre en son époque comme organiste et comme co-fondateur de la Schola Cantorum à Paris, nous a également laissé un bon nombre de mélodies qui n’ont rien à envier à celles, par exemple, d’un Chausson ou d’un Reynaldo Hahn. Jeff Cohen et Tassis Christoyannis en ont sélectionné deux douzaines, allant du quasi-populaire (car La Tombelle était également un collectionneur passionné de musique folklorique de la campagne française profonde, en particulier le Périgord et le Limousin) au tragique, du salon au plus poignant recueillement, du galant au délicieux pastiche. Un éventail très représentatif de l’art de ce musicien qu’il est indispensable de sortir enfin du purgatoire dans lequel l’a fait tomber, peut-être, son trop grand intérêt pour trop de domaines : poésie, sculpture, photographie, théâtre, astronomie même, sans compter qu’il passa un considérable temps de sa vie de ville en ville, donnant des concerts, des conférences, génial touche-à-tout moins préoccupé de sa gloire que de celle de la musique, la sienne et surtout celle des autres qu’il jouait avec passion et abnégation. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde ! « Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017)  
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Quatuors - Paru le 31 mars 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
« L'intégrale gravée en 1953 par les Hongrois dans leur formation la plus illustre (Szekely, Moskowsky, Koromzay, Palotaï) est à distinguer de la seconde, en stéréophonie (1966 : Szekely, Kuttner, Koromzay, Magyar). Cette première version monophonique, instrumentalement beaucoup plus brillante, offre une approche du texte directe, concentrée et un rien sévère. [...] Leur message sobre et cohérent, superbe de densité comme de dépouillement (Opus 18), met en valeur la rugosité beethovénienne. On a, depuis, entendu des réalisations plus sophistiquées ou enregistrées de façon plus analytique, mais rarement une telle conviction et une telle justesse du propos. [...] cette intégrale est l'une de celles qui ont marqué l'Histoire.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique symphonique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

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Musique concertante - Paru le 17 mars 2017 | RCO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’album tourne autour de six personnages : Bernard Haitink, le Concertgebouw d’Amsterdam, Emanuel Ax, Frank Peter Zimmermann et – last but not least – Brahms et Schumann. Haitink dirige le Concertgebouw lorsqu’il « accompagne » Ax et Zimmermann dans les Concertos respectivement pour piano n° 1 et pour violon de Brahms ; et les solistes de l’Orchestre se joignent à Ax pour le Quatuor avec piano de Schumann. Tous ces enregistrements ont été réalisés en concert, 2010 pour les deux concertos, 2016 pour le Quatuor. En 2010, Haitink, désormais Chef honoraire du Concertgebouw (un ensemble dont il avait été le directeur musical pendant de longues années, de 1961 à 1988), affichait alors quelque quatre-vingt-un printemps, et prêtait sa longue expérience à cette expérience musicale de haut niveau. © SM/Qobuz « [...] Frank Peter Zimmermann n’a assurément pas le statut de vedette qu’il devrait avoir. [...] Son concerto de Brahms est non seulement impérial techniquement et musicalement, il est aussi, et surtout, très intelligent sur le plan stylistique, avec, çà et là, de subtils portamentos, une puissance sonore merveilleusement étagée, et un vibrato irradiant dans l’Adagio central. Il en va de même pour le Concerto no 1 avec Emanuel Ax. [...] Le sommet de la nouvelle version arrive avec le deuxième mouvement, qui trouve un bel équilibre entre flux et recueillement : c’est un Brahms qui chante vraiment. Il y a d’ailleurs une logique de voir réunis Zimmermann et Ax : même finesse stylistique, même sens de la gestion de la puissance. Tout cela nous vaut une conjugaison parfaite entre haute maîtrise et grande émotion.» (Diapason, mai 2017 / Christophe Huss)
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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau) Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.

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