Les albums

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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | Mon patrimoine musical

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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

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Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau) Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
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Symphonies - Paru le 1 mars 2017 | Gustavo Dudamel

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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert. « C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Denis Kozhukhin s'était distingué en 2010 par un Premier Prix au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, en Belgique, qui attira l'attention sur ce jeune Russe, né en 1986 originaire de Nizhny Novgorod. Depuis, il a suivi son propre chemin, jamais happé par les lumièrès médiatiques, en offrant régulièrement au public des concerts mémorables et de fort convaincants enregistrements, pour Onyx tout d'abord (notamment un passionnant album Haydn, à écouter) et depuis deux ans pour le label néerlandais Pentatone. Le présent album Brahms, composé de trois partitions majeures du compositeur allemand, le Thème et Variations du Sextuor à cordes No. 1 arrangé pour le piano (Op. 18b), les si poétiques Ballades Op. 10 et les Klavierstücke Op. 116, sera sans doute une révélation pour beaucoup. Un artiste inspiré, magnifié par une prise de son extraordinaire réalisée à Hilversum par Erdo Groot.
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Musique symphonique - Paru le 3 février 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Excellente idée qu’a eue là Riccardo Chailly, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan, de proposer des morceaux sélectionnés – ouvertures (« sinfonie »), préludes, intermèdes, airs de danse, quelques-uns célèbres, mais la plupart méconnus voire inconnus au bataillon, bien que les compositeurs soient des plus célèbres – provenant d’opéras italiens qui ont tous été créés à La Scala de Milan (à l’exception des deux ouvrages de Leoncavallo, créés dans un autre théâtre de la ville, tout proche, le Teatro Dal Verme). Le programme n’obéit pas à l’ordre chronologique mais à une logique de contrastes : des morceaux brillants, joyeux, triomphaux, alternent avec des pages passionnées, sombres, funèbres. Dans l’ensemble, cependant, l’album retrace l’évolution du langage de l’opéra italien, notamment des formes que les compositeurs avaient à leur disposition et celles qu’ils adoptèrent en provenance d’autres pays – Allemagne, France –, sur une période de presque un siècle. Et c’est l’occasion de découvrir quelques raretés de noms pourtant incontournables : car qui connaît Il finto Stanislao de Verdi ? La pietra del paragone de Rossini ? Siberia de Giordano ? I Medici de Leoncavallo ? © SM/Qobuz « Une balade dans l’opéra italien, de Norma à Butterfly, sans diva ni divo. Mais tout chante, dans la fosse de La Scala, avec maestro Chailly. [...] Le chef donne au style de chaque musique son intensité propre parce qu’il est totalement maître de son propre style d’interprète. Aucun des codes de la langue et de la culture italiennes ne lui est étranger, non plus qu’à ses musiciens. [...] Séduction et charme, sentiment et émotion, légèreté et drame : partout, la perfection.» (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Musique de scène - Paru le 3 février 2017 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà la suite du cycle que John Eliot Gardiner et le London Symphony Orchestra – flanqué du Monteverdi Choir quand besoin est – ont consacré à l’intégrale des œuvres symphoniques de Mendelssohn. Et quoi de plus normal que d’attendre le quatrième centenaire de la mort de Shakespeare pour offrir la musique de scène du Songe d’une nuit d’été, le grand chef-d’œuvre du compositeur, dont l’ouverture fut écrite par un jeune génie de dix-sept ans, tandis que le reste de la partition date de la fin de sa courte vie… Gardiner, à la tête d’un orchestre moderne, sait parfaitement insuffler ce qu’il faut de clarté boisée pour le faire sonner comme s’il était « d’époque », sans quelques-uns des défauts des instruments des années 1830 ou 1840 ; ce qui confère, curieusement, encore plus de modernité à cette partition assez avant-gardiste par nature ! Par ailleurs, afin de préserver la fluidité du discours musical, il a fait quelques toute petites coupures dans des passages de « mélodrame », où la musique ne fait que sous-tendre des répliques, sans réelle intention musicale. Par contre, il rajoute quelques moments courts mais très importants du texte de Shakespeare, récités par trois jeunes comédiens anglais de la Guildhall School, annonçant diverses scènes illustrées par la musique. © SM/Qobuz « John Eliot Gardiner, en glissant les mots de Shakespeare entre les notes de Mendelssohn, saisit toute la fantaisie d’un chef-d’œuvre nocturne. Et le LSO fait dans la dentelle... à des tempos inouïs. [...] la saveur des timbres qu’il tire du LSO, au terme d’un travail sans doute exigeant, et la qualité des phrasés minutieux, tout imprégnés de la fantaisie mendelssohnienne, sont un modèle d’adaptation pour un orchestre tout ce qu’il y a de plus moderne. Mention spéciale aux vents, et médaille d’or à la flûte assumant sur le vif et sous les micros, un Scherzo vertigineux (même Toscanini est plus lent !).» (Diapason, avril 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Trios - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Alors que le (tout à fait génial par ailleurs) Trio en fa mineur Op. 65 de 1883 trahit encore une certaine « pusillanimité » devant l’impériale ombre germanisante de Brahms – à qui Dvořák doit sa carrière et il le sait –, le Trio « Dumky » de 1891 reflète mille fois l’influence du langage musical tchèque qui deviendra la marque de fabrique du compositeur jusqu’à la fin de sa vie. Du haut de ses six mouvements, une rareté à l’époque, inspirés par la forme instrumentale populaire de la dumka où alternent, fantasques en diable, des moments mélancoliques et des instants de gaieté fulgurante, ce Trio est l’un des sommets de la production chambresque de Dvořák, voire du répertoire planétaire tout court. Et quand on sait que c’est le fameux Trio Wanderer, fondé en 1987 et dont l’effectif n’a plus jamais changé depuis 1995 avec Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon, Raphaël Pidoux au violoncelle et Vincent Coq au piano, on ne peut que se réjouir de l’aubaine. Magnifique enregistrement réalisé en janvier 2016 aux Studios Teldex de Berlin. © SM/Qobuz « À la veille de fêter ses trente ans, le Trio Wanderer faisait reluire les "Dumky" comme le cristal de Bohême le plus délicat. Cordes à l'exquise éloquence, et toujours le piano léger comme une plume de Vincent Coq. [...] Les Français séduisent tout en distinction et avec un naturel confondant. » (Diapason, mars 2017 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La violoncelliste-star française Emmanuelle Bertrand (qui semble avoir oublié un petit quelque chose sur la photo de couverture de l’album…) s’embarque ici dans une exploration de plusieurs chefs-d’œuvre de Saint-Saëns, l’un des compositeurs français qui a le plus enrichi le répertoire de l’instrument avec deux concertos, deux autres œuvres concertantes, deux sonates achevées et quelques autres ouvrages isolés. Son Premier Concerto, ici donné avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, date de 1872 – la première période créatrice donc, encore empreinte de Schumann ou de Mendelssohn, quand bien même dans la limpidité harmonique et orchestrale « à la française » dont Saint-Saëns serait toujours le défenseur. L’élégantissime Allegretto, le mouvement central, aurait-il éventuellement eu quelque influence sur Tchaïkovski ? Quelque trente ans plus tard, Saint-Saëns achève sa Deuxième Sonate pour violoncelle et piano, ici donnée par notre violoncelliste et le pianiste Pascal Amoyel : on est en 1905 et le compositeur prend, résolument, le contre-pied de la modernité ambiante, Debussy en tête. Mais c’est là le plus intense de sa musique, dépouillée et intimiste, les passages grandioses eux-mêmes restant raisonnés. Il existe aussi une Troisième Sonate, écrite peu avant 1920, mais dont hélas le dernier mouvement est perdu : on aura grand plaisir à la découvrir ici aussi, témoignage de l’intense vitalité de l’âme musicale d’un Saint-Saëns quand même âgé de quatre-vingt-quatre ans ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz « [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale sacrée - Paru le 13 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Si l’on vous dit « Sigismund von Neukomm », il y a à parier que vous lèverez un sourcil et demanderez « Sigismund von qui ? »… Ne vous en faites pas, le personnage est en effet assez peu connu de nos jours (alors qu’il fut une star de son vivant, et ce sur trois continents !), malgré les quelque deux mille œuvres qu’il semble avoir laissé à la postérité, et qui ne font que commencer à faire l’objet d’un épluchage systématique. C’est que l’infortuné Neukomm avait demandé qu’à sa mort, survenue en 1858 à Paris, tous ses manuscrits soient légués à la Bibliothèque du roi de Prusse… Hélas, avec les quelques ressentiments anti-allemands (et bien que Neukomm, Autrichien de naissance, fût installé en France pendant des décennies, avec Légion d’honneur et tout le tralala) nés après en raison de la guerre de 1870, le tout resta en France, enfoui à la Bibliothèque nationale, et ne fut pas rendu public avant le milieu des années 1950, une fois terminées les quelque tracasseries franco-allemandes de 1914-18 puis de 1939-45. Neukomm naît à Salzbourg en 1778 et, au cours de quelque soixante ans de carrière, réussit à faire entendre sa musique sur trois continents. Ses premiers voyages l’emmènent en Russie, où il devient le directeur de l’opéra du théâtre allemand de Saint-Pétersbourg. Quelques années plus tard, on le trouve au Brésil, attaché à la cour portugaise qui, fuyant Napoléon, avait débarqué en catastrophe à Rio de Janeiro. De retour en Europe, Neukomm est reçu en France en 1822 par le duc d’Orléans, futur Louis-Philippe. Neukomm raconte : « Je fus accueilli avec autant de bienveillance par toute cette noble famille, que si j’avais été un membre de leur cercle intime, Mme Adélaïde, sœur du duc, fut pour moi une véritable protectrice. S. A. était douée des dispositions les plus heureuses qu’elle avait cultivées et augmentées à l’école du malheur pendant son exil à l’étranger. Elle possédait un vrai talent d’artiste sur la harpe [...]. J’avais l’honneur de dîner régulièrement deux ou trois fois par semaine à la table du duc, et j’accompagnais S. A. Mme Adélaïde, soit avant, soit après le dîner, sur le piano ou sur l’orgue expressif. » Il travailla encore une vingtaine d’années au service musical (et, pensent d’aucun, comme espion occasionnel…) de Talleyrand, qui lui avait déjà commandé cette Messe à la mémoire de Louis XVI lors du Congrès de Vienne, ouvrage que voici enregistré sous la houlette de la Grande Écurie et la Chambre du Roy. Bon, Neukomm ne fit que recycler une messe écrite deux ans auparavant à la mémoire des frères Haydn qui furent ses maîtres, mais qu’importe ! La Messe fut donnée en grande pompe à Vienne en 1815 devant un parterre de rois, de princes, d’empereurs, et maintenant devant l’aimable qobuzonaute… Le style de Neukomm poursuit celui de ses maîtres, ainsi que de son idole Mozart. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
En dirigeant le Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne le 1er janvier 2017, Gustavo Dudamel devient le plus jeune chef de l’histoire de ce prestigieux évènement retransmis dans 90 pays et suivi par plus de 50 millions de téléspectateurs ! Né en 1981, le maestro vénézuélien qui dirigea pour la première fois la phalange autrichienne en 2007 au Lucerne Festival se lance ici dans ce délicieux programme réunissant des pièces signées bien évidemment des Strauss (les deux Johann et Josef) mais aussi de Franz Lehár, Emile Waldteufel, Franz Von Suppé, Carl Michael Ziehrer ou bien encore Otto Nicolai.

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