Les albums

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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne s’agit pas exactement de l’intégrale intégralement intégrale de la musique pour piano solo de Ginastera que nous propose là Michael Korstick, puisqu’il manque la Deuxième Sonate pour boucler la boucle. Le livret nous explique que cet ouvrage, longuet, est plutôt une expérience formelle selon des modèles mathématiques et qu’il manque d’attraits mélodiques ! (une hérésie tout de même, pour qualifier l’une des œuvres certes les plus exigeantes du compositeur argentin, mais ô combien fascinante dans ses alliages sonores et architecturaux) ; et que, quoi qu’il en soit, la durée de l’album dépasserait le contenu maximal de l’album simple. À titre d’exemple de cette veine, Korstick propose toutefois la Troisième et dernière Sonate, de sorte que l’auditeur peut se faire une idée de ce qui lui est à priori épargné (mais on ajoutera que les Deuxième et Troisième Sonates demeurent très différentes, donc cela ne donne aucune idée en réalité…) ! Quoi qu’il en soit, la production pour piano de Ginastera est suffisamment fascinante pour s'en tenir à un album simple ; de ses premières Danses argentines, écrites en 1937 alors que le compositeur était encore étudiant – un véritable chef-d’œuvre d’imagination et de technicité pianistique – à sa Première Sonate de 1952, qui lui valut un immense succès, les ouvrages s’enchaînent dans un tourbillon d’invention, de nouveautés, mêlées à une solide conception formelle « à l’ancienne » et un savant dosage d’influences sud-américaines et européennes dans lequel l’unique véritable absence est celle, délibérément choisie par Ginastera, de toute mention du tango argentin ! © SM/Qobuz « Un pianiste impressionnant et un disque d'un intérêt certain.» (Diapason, mars 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Te Deum op.11 - Prélude et Fugue op.13 - Six Etudes op.5 - La Nativité op.4 - Twelve Choral Preludes op.7 - Sept Méditations sur le Saint-Esprit op.6 - Triptyque op.7 - Répons pour les temps liturgiques / Stephen Tharp, orgue (1 CD + 2 SACD)
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 février 2017 | Rondeau

Livret
« [...] Trois pièces d’orgue ponctuent un disque où, pour l’essentiel, Ulrich Böhme accompagne la mezzo-soprano Susanne Langner. Cette voix ravissante trouve la simplicité qui convient à de modestes chants spirituels derrière lesquels Reger, dans une partie d’orgue de trois fois rien, distille la quintessence de son génie harmonique : une prière de tous les jours magnifiée avec une économie de moyens qu’on ne lui associe pas. Sur son orgue Sauer qui fut celui de Karl Straube — l’interprète d’élection de Reger — l’organiste de Saint-Thomas de Leipzig communique à la Fantaisie sur Ein feste Burg, Op. 27 et à la Fantaisie et fugue sur B.A.C.H., Op. 46 un dynamisme à couper le souffle. Encore une grande version de ces œuvres majeures qui présage, espérons-le, d’autres Reger du même interprète sur le même orgue. » (Diapason, mars 2017 / Paul de Louit)
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Opérette - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret
Aucun rapport entre cette Bayadère du compositeur hongrois Emmerich Kálmán et le ballet de Minkus. Kálmán, un disciple de Bartók et Kodály, n’est connu en France que pour sa délicieuse Princesse Csardas (1915), ce qui est bien dommage car la liste de ses opérettes est fort longue. La sphère germanophone continue d’ailleurs de donner régulièrement Comtesse Maritza, La Princesse de cirque, Impératrice Joséphine. En 2014, le vétéran Richard Bonynge enregistra cette très parisienne Bayadère – « parisienne », car en vérité l'action se déroule au Théâtre du Châtelet, de l’opéra dans l’opéra dans une vertigineuse mise en abîme d’une grande drôlerie. Bien sûr, l’enregistrement est réalisé dans l’allemand d’origine, avec quelques accents pseudo-français assez hilarants. On notera au passage l'apparition parlée d’Yvonne Kálmán, la fille cadette du compositeur. La Bayadère fut créée en 1921 à Vienne ; loin des Indes de carte postale de l’opéra de Minkus, on est ici dans le domaine de la valse viennoise, des thèmes hongrois, des danses modernes venues d’Amérique, tandis que l’Inde ne paraît que dans la scène sur la scène. Quant aux personnages, ils s’appellent Napoléon Saint-Cloche ou Louis Philippe La Tourette pour les plus décoratifs ! L’orchestration de Kálmán, diaboliquement virtuose, les mélodies génialement trouvées, l’esprit parfois hyper-sucré à la viennoise alternant avec des exotismes fantaisistes, voilà bien une œuvre que l’on aimerait entendre sur une scène française – d’autant qu’il serait de mise de traduire le livret, puisque le sujet se déroule en France. © SM/Qobuz « [...] Conduit avec foi et ce qu’il faut d’élégance par Richard Bonynge, cet enregistrement surpasse aisément les qualités modestes de la seule version préexistante, à Linz en 2011. L’ensemble vocal est de belle tenue (c’est un bénéfice pour le finale du I) et dispense même quelques moments délectables. Aussi somptueuse vocalement que pétillante d’esprit, la Marietta d’Anke Vondung (un air plus quatre duos) est un pur régal, qui rappelle le luxe des opérettes gravées jadis par Electrola. [...] Rainer Trost manque tout juste d’un rayonnement plus libre dans l’aigu, mais la sensibilité, le chic mélancolique et judicieusement corseté de ce mozartien entré dans son automne forment un atout majeur. » [...] (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonies n°3 op.28 & n°4 op.32 / Daniel Roth, au grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862), de l'église Saint-Sulpice, Paris
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les deux Concertos pour piano de Chostakovitch couvrent une période de presque trente ans. Le Premier Concerto de jeunesse est un exemple magistral d’éclectisme, son impénétrable humour et son sérieux s’allient dans une écriture virtuose mettant en valeur le rôle de la trompette solo. Composé comme cadeau d’anniversaire pour son fils Maxim, le Second Concerto possède un mouvement lent d’une beauté envoûtante. Avec la permission de la famille du compositeur, Boris Giltburg a arrangé pour son instrument le sombre, profondément personnel et puissant Quatuor No. 8.
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Ballets - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Livret
Leonard Slatkin se dit volontiers fier de son "remake" lyonnais de Daphnis et Chloé, oeuvre qu'il avait gravée à Saint Louis pour le label Telarc. Ici, Leonard Slatkin profite indéniablement de l'esprit français dans la culture du jeu d'orchestre, encore assez présent à l'Orchestre National de Lyon. Un mouvement irrépressiblement sensuel parcourt cette interprétation, auquel s'ajoute un sentiment de rêve éveillé toujours prenant. Les danses lentes (Danse religieuse, Danse de Lyceion) profitent particulièrement de la direction souple du chef américain. Composée pour les Ballets Russes de Diaghilev, cette « symphonie chorégraphique » Daphnis et Chloé est basée sur une histoire d’amour gréco-romaine se déroulant sur l’île de Lesbos. Musique extraordinairement passionnée emplie d'harmonies luxuriantes, Daphnis et Chloé est considérée comme le chef-d’oeuvre de Ravel et l’apothéose de l’impressionnisme. Orchestration de la troisième pièce de Miroirs, Une barque sur l’océan est une représentation évocatrice des humeurs incessamment changeantes de la mer. Sans doute le meilleur volet à ce jour de l'intégrale Ravel de Slatkin chez Naxos.
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : Le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz « Le sacre des sœurs Labèque. Le duo célèbre avec jouissance la Russie païenne de Stravinsky dans une version pour deux pianos. Saisissant et personnel. [...] Les Six Epigraphes antiques de Debussy furent composés pour quatre mains. Là encore, l'élargissement du spectre sonore à deux pianos affine considérablement la perception de l'œuvre. Silences, éclats et résonances prennent alors une dimension inédite. Magnifique.» (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2016 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Les Métaboles proposent un beau panorama d'œuvres vocales, toutes empreintes d'une grande ferveur, sans jamais tomber dans un dramatisme pompier, écueil fatal à nombre de compositeurs américains actuels. [...] Malgré cette frilosité élective —des pages parfois moins connues ou entendues auraient été bienvenues—, il faut saluer la grande beauté de l'ensemble, la pureté des timbres et le raffinement de ces jeunes chanteurs qui leur pemettent d'avoir une sonorité unique qu'on aimerait entendre dans Rothko Chapel de Feldman plutôt que dans l'anecdotique Christian Wolff in Cambridge. Ainsi ce très beau disque nous ravit tout en manquant un peu de chair, d'audaces et de prises de risques. » (Classica, février 2017 / Romaric Gergorin)
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme il est d’usage dans les enregistrements de l’Orchestre de San Francisco, ces programmes Debussy ont été enregistrés lors de concerts publics : c’est la politique de base, permettant à l’auditeur de se faire une image précise de ce que donnent l’orchestre et son chef Michael Tilson Thomas en situation « réelle ». Certes, il se peut que plusieurs concerts aient été exploités pour corriger d’éventuels toussotements ou la fausse note qui tue, mais il s’agit bel et bien d’une interprétation en continu de chacun de ces ouvrages. Images a été enregistré en mai 2014, Jeux en janvier 2013, La Plus que lente en septembre 2013. Cette dernière œuvre, assez rarement donnée car il s’agit d’une sorte de persiflage. Initialement conçue pour piano seul en 1910, elle se moquait gentiment de la mode d’alors des « valses lentes ». Pourtant, son tempo n’a rien de particulièrement lent : c’est plutôt une Valse lente pour mettre un point final à toutes les Valses lentes de la création. La version pour orchestre modeste – cordes plus quelques instruments de salon « à la tzigane » est de la plume du compositeur lui-même. Les Images sont ici données dans leur intégralité : Gigues, les trois mouvements d’Ibéria et Rondes de printemps. © SM/Qobuz « Michael Tilson Thomas avait à peine plus de vingt-cinq ans lorsqu’il gravait à Boston une stupéfiante version des trois Images (1971, DG). [...] Quarante ans plus tard, le chef américain remet le couvert. Certes, la palette du San Francisco Symphony n’a pas le même cachet que celle de la phalange bostonienne acclimatée à la musique française par Charles Munch (1949-1962). Davantage fondus dans la texture, le hautbois d’amour de Gigues sonne moins typé, comme l’alliage clarinette-hautbois-cor anglais des Rondes de printemps. Mais la musique respire avec la même hauteur de vue, et Les Parfums de la nuit virevoltent, plus capiteux que jadis. [...] » (Diapason, janvier 2017 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
C’est là, hélas, la quasi-intégralité de l’œuvre pour piano de Manuel de Falla, si l’on exclut quelques petites pièces de jeunesse. « Hélas » car on aurait souhaité que le compositeur, dont il est vrai que l’on ne peut que regretter qu’il ait si peu écrit – dans l’absolu –, consacrât au piano nombre d’autres pages aussi géniales. Wilhelm Latchoumia donne bien évidemment les incontournables que sont la Fantaisie bétique et les Quatre pièces espagnoles, les deux grands tombeaux (Debussy et Dukas) et le troublant Chant des bateliers de la Volga avec son harmonisation si particulière ; il complète son programme avec les réécritures que de Falla a lui-même réalisé de quelques grands ouvrages pour orchestre : les trois danses du Tricorne ainsi que L’Amour sorcier. Une magnifique quasi-intégrale, du moins l’intégrale des grands ouvrages pour piano solo. © SM/Qobuz [...] Dans les Quatre pièces espagnoles, Wilhem Latchoumia entend donner, par la clarté du jeu, de la lumière andalouse qui nous aveuglera dans la Fantaisie bétique. Il y joint une agogique naturelle, un toucher félin faisant alterner la griffe et le velours [...] On rejoint les sommets avec la Fantaisie bétique dont Wilhem Latchoumia restitue l'âpreté et la modernité avec une compréhension approfondie de sa poétique [...], une version superbe digne de figurer aux côtés de celle signées par Alicia de Larrocha (EMI) et Jean-François Heisser (Erato). » (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or
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Cantates (profanes) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Quatuors - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos Records

Distinctions 4 étoiles Classica
De son tout premier quatuor de 1938 jusqu’au quinzième et dernier de 1974, c’est toute une vie de Chostakovitch qui se déroule sous nos oreilles. Mais à la différence des symphonies, les quatuors semblent plutôt des déclarations intimes, sans fracas (sans trop de fracas), de l’humeur du compositeur, de ses pensées les plus secrètes. C’est aussi une musique non politisable et, quoi qu’il en soit, qui s’adresse à un public moins large que ce qui est conçu pour grand orchestre. Ce qui n’empêche pas des moments de fureur, mais une fureur limitée par l’effectif de quatre musiciens… Chose singulière, les six premiers quatuors sont dans des tonalité majeures, avec de singuliers rappels mozartiens ou schubertiens (on pense aux Cinquième et Sixième), et parmi les neuf restants, seuls quatre seront écrits en mineur. Serait-ce que Chostakovitch, dans ses pensées secrètes, était moins pessimiste et mordant que ce que l’on veut parfois lui coller sur le dos ? Bon, admettons que le Quinzième, cinq mouvements marqués « Adagio », représentent une sorte d’extrême dans l’autre direction… mais le compositeur n’aurait-il pas déclaré qu’il fallait le jouer de manière à ce que « les mouches tombent en plein vol et que le public quitte la salle d’ennui » ? Le Quatuor Brodsky, lui, ne fit pas tomber une mouche et offrit au public l’occasion de rester fermement assis, tout au long des six heures et demie que représentent ces quinze chefs-d’œuvre ; ces enregistrements ayant été réalisés en concert public, cela se serait vu. © SM/Qobuz « [...] Dans leur première intégrale, les Brodsky tentaient une approche contrastée au maximum. [...] Dans leur nouvelle interprétation, captée en concert à Amsterdam, du 2 au 8 mars 2016, leur sonorité est à la fois plus homogène, mais aussi plus symphonique. Les contrastes dynamiques et les palettes de couleurs se sont enrichis. [...] Les interprètes jouent avec élégance, du lyrisme et de l'ironie [...] et apportent une foule d'intentions [...] Une réussite.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)

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