Les albums

1685 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 mai 2017 | SWR Classic

Livret
15,99 €
13,99 €

Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
9,99 €

Ballets - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Sextuor » n’est point une indication d’effectif instrumental, mais le nom d’un ballet pour orchestre d’Alexandre Tansman, l’une de ses premières grandes partitions, écrite en 1923, et qui devait lui apporter la gloire internationale. L’argument met en scène six protagonistes, qui ne sont autres que des instruments de musique : le Marquis de Santa-Lucia (un violon), Armance la flûte, Herzsturm le romantique échevelé (violoncelle), Dom Allargando le trombone, Bouldoul la grosse caisse, et un piano. Ainsi qu’on peut l’imaginer, ces six instruments représentent en quelque sorte des solistes primus inter pares dans l’orchestre. Tansman déploie un langage de son temps, encore teinté de quelques influences de Ravel, de Milhaud, du jeune Honegger, et du Stravinski du moment, mais c’est bel et bien déjà du Tansman de grande facture, élégant, inventif et brillant. Le second ballet de l’album est Bric-à-Brac de 1935, une délicieuse parade dont l’argument se déroule aux Puces de Saint-Ouen, le grand marché aux puces de la capitale. L’esprit férocement parisien pourrait par moments faire penser à Un Américain à Paris de GG, d’autant qu’à cette époque le compositeur s’intéresse au jazz, mais là encore, l’orchestration rutilante et raffinée est celle d’un grand bonhomme débordant d’idées. Comme Tansman était Polonais de naissance, on ne s’étonnera donc pas que l’album soit signé de l’excellent Orchestre de la Radio polonaise. © SM/Qobuz « Acclimaté au Paris des années folles, le Polonais Tansman brosse deux partitions pour ballet où passent le fantôme de Pétrouchka, mais aussi des bouffées de jazz et de grandes envolées oniriques. [...] on plane sur un petit nuage. » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
14,99 €

Classique - Paru le 10 mars 2017 | Delos

Livret
Nadia Boulanger n’a que peu composé : ses premières œuvres datent de 1901 (elle n’avait alors que quatorze ans…), la dernière de 1922, peu après la disparition tragiquement prématurée de sa sœur Lili. Et pourtant, quand bien même ce corpus reste modeste en volume, il se trouve bien des œuvres qui n’avaient jamais été enregistrées ! Cet album nous propose donc, en quelque sorte, Nadia Boulanger de A à Z puisqu’on y trouve sa toute première mélodie, Extase de 1901, et J’ai frappé de 1922 ; et, entre ces deux extrêmes, une forte vingtaine de mélodies dont la moitié en première discographique mondiale, des œuvres pour piano dont en première les Trois pièces de 1914, quelques morceaux pour violoncelle et piano, et trois Improvisations pour orgue. À l’instar de Fauré, qui avait déclaré n’être pas certain que Boulanger avait fait le bon choix en arrêtant de composer, on ne peut que regretter que cette grande dame de la musique du XXe siècle ait en effet cessé de s’exprimer dans sa musique propre. Mais à côté de cela, elle a transmis son immense savoir à plusieurs générations de grands compositeurs qui se sont toujours réclamés d’elle avec ferveur : sa créativité se perpétue donc par ses disciples ! Mais c’est une autre histoire… © SM/Qobuz
9,99 €

Piano solo - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne s’agit pas exactement de l’intégrale intégralement intégrale de la musique pour piano solo de Ginastera que nous propose là Michael Korstick, puisqu’il manque la Deuxième Sonate pour boucler la boucle. Le livret nous explique que cet ouvrage, longuet, est plutôt une expérience formelle selon des modèles mathématiques et qu’il manque d’attraits mélodiques ! (une hérésie tout de même, pour qualifier l’une des œuvres certes les plus exigeantes du compositeur argentin, mais ô combien fascinante dans ses alliages sonores et architecturaux) ; et que, quoi qu’il en soit, la durée de l’album dépasserait le contenu maximal de l’album simple. À titre d’exemple de cette veine, Korstick propose toutefois la Troisième et dernière Sonate, de sorte que l’auditeur peut se faire une idée de ce qui lui est à priori épargné (mais on ajoutera que les Deuxième et Troisième Sonates demeurent très différentes, donc cela ne donne aucune idée en réalité…) ! Quoi qu’il en soit, la production pour piano de Ginastera est suffisamment fascinante pour s'en tenir à un album simple ; de ses premières Danses argentines, écrites en 1937 alors que le compositeur était encore étudiant – un véritable chef-d’œuvre d’imagination et de technicité pianistique – à sa Première Sonate de 1952, qui lui valut un immense succès, les ouvrages s’enchaînent dans un tourbillon d’invention, de nouveautés, mêlées à une solide conception formelle « à l’ancienne » et un savant dosage d’influences sud-américaines et européennes dans lequel l’unique véritable absence est celle, délibérément choisie par Ginastera, de toute mention du tango argentin ! © SM/Qobuz « Un pianiste impressionnant et un disque d'un intérêt certain.» (Diapason, mars 2017 / Bertrand Boissard)
26,99 €
17,99 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Te Deum op.11 - Prélude et Fugue op.13 - Six Etudes op.5 - La Nativité op.4 - Twelve Choral Preludes op.7 - Sept Méditations sur le Saint-Esprit op.6 - Triptyque op.7 - Répons pour les temps liturgiques / Stephen Tharp, orgue (1 CD + 2 SACD)
9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 24 février 2017 | Rondeau

Livret
« [...] Trois pièces d’orgue ponctuent un disque où, pour l’essentiel, Ulrich Böhme accompagne la mezzo-soprano Susanne Langner. Cette voix ravissante trouve la simplicité qui convient à de modestes chants spirituels derrière lesquels Reger, dans une partie d’orgue de trois fois rien, distille la quintessence de son génie harmonique : une prière de tous les jours magnifiée avec une économie de moyens qu’on ne lui associe pas. Sur son orgue Sauer qui fut celui de Karl Straube — l’interprète d’élection de Reger — l’organiste de Saint-Thomas de Leipzig communique à la Fantaisie sur Ein feste Burg, Op. 27 et à la Fantaisie et fugue sur B.A.C.H., Op. 46 un dynamisme à couper le souffle. Encore une grande version de ces œuvres majeures qui présage, espérons-le, d’autres Reger du même interprète sur le même orgue. » (Diapason, mars 2017 / Paul de Louit)
14,99 €

Opérette - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret
Aucun rapport entre cette Bayadère du compositeur hongrois Emmerich Kálmán et le ballet de Minkus. Kálmán, un disciple de Bartók et Kodály, n’est connu en France que pour sa délicieuse Princesse Csardas (1915), ce qui est bien dommage car la liste de ses opérettes est fort longue. La sphère germanophone continue d’ailleurs de donner régulièrement Comtesse Maritza, La Princesse de cirque, Impératrice Joséphine. En 2014, le vétéran Richard Bonynge enregistra cette très parisienne Bayadère – « parisienne », car en vérité l'action se déroule au Théâtre du Châtelet, de l’opéra dans l’opéra dans une vertigineuse mise en abîme d’une grande drôlerie. Bien sûr, l’enregistrement est réalisé dans l’allemand d’origine, avec quelques accents pseudo-français assez hilarants. On notera au passage l'apparition parlée d’Yvonne Kálmán, la fille cadette du compositeur. La Bayadère fut créée en 1921 à Vienne ; loin des Indes de carte postale de l’opéra de Minkus, on est ici dans le domaine de la valse viennoise, des thèmes hongrois, des danses modernes venues d’Amérique, tandis que l’Inde ne paraît que dans la scène sur la scène. Quant aux personnages, ils s’appellent Napoléon Saint-Cloche ou Louis Philippe La Tourette pour les plus décoratifs ! L’orchestration de Kálmán, diaboliquement virtuose, les mélodies génialement trouvées, l’esprit parfois hyper-sucré à la viennoise alternant avec des exotismes fantaisistes, voilà bien une œuvre que l’on aimerait entendre sur une scène française – d’autant qu’il serait de mise de traduire le livret, puisque le sujet se déroule en France. © SM/Qobuz « [...] Conduit avec foi et ce qu’il faut d’élégance par Richard Bonynge, cet enregistrement surpasse aisément les qualités modestes de la seule version préexistante, à Linz en 2011. L’ensemble vocal est de belle tenue (c’est un bénéfice pour le finale du I) et dispense même quelques moments délectables. Aussi somptueuse vocalement que pétillante d’esprit, la Marietta d’Anke Vondung (un air plus quatre duos) est un pur régal, qui rappelle le luxe des opérettes gravées jadis par Electrola. [...] Rainer Trost manque tout juste d’un rayonnement plus libre dans l’aigu, mais la sensibilité, le chic mélancolique et judicieusement corseté de ce mozartien entré dans son automne forment un atout majeur. » [...] (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
17,99 €
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Symphonies n°3 op.28 & n°4 op.32 / Daniel Roth, au grand orgue Aristide Cavaillé-Coll (1862), de l'église Saint-Sulpice, Paris
5,99 €

Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les deux Concertos pour piano de Chostakovitch couvrent une période de presque trente ans. Le Premier Concerto de jeunesse est un exemple magistral d’éclectisme, son impénétrable humour et son sérieux s’allient dans une écriture virtuose mettant en valeur le rôle de la trompette solo. Composé comme cadeau d’anniversaire pour son fils Maxim, le Second Concerto possède un mouvement lent d’une beauté envoûtante. Avec la permission de la famille du compositeur, Boris Giltburg a arrangé pour son instrument le sombre, profondément personnel et puissant Quatuor No. 8.
5,99 €

Ballets - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Livret
Leonard Slatkin se dit volontiers fier de son "remake" lyonnais de Daphnis et Chloé, oeuvre qu'il avait gravée à Saint Louis pour le label Telarc. Ici, Leonard Slatkin profite indéniablement de l'esprit français dans la culture du jeu d'orchestre, encore assez présent à l'Orchestre National de Lyon. Un mouvement irrépressiblement sensuel parcourt cette interprétation, auquel s'ajoute un sentiment de rêve éveillé toujours prenant. Les danses lentes (Danse religieuse, Danse de Lyceion) profitent particulièrement de la direction souple du chef américain. Composée pour les Ballets Russes de Diaghilev, cette « symphonie chorégraphique » Daphnis et Chloé est basée sur une histoire d’amour gréco-romaine se déroulant sur l’île de Lesbos. Musique extraordinairement passionnée emplie d'harmonies luxuriantes, Daphnis et Chloé est considérée comme le chef-d’oeuvre de Ravel et l’apothéose de l’impressionnisme. Orchestration de la troisième pièce de Miroirs, Une barque sur l’océan est une représentation évocatrice des humeurs incessamment changeantes de la mer. Sans doute le meilleur volet à ce jour de l'intégrale Ravel de Slatkin chez Naxos.
20,79 €

Musique symphonique - Paru le 18 novembre 2016 | Decca

17,48 €
12,99 €

Duos - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : Le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz « Le sacre des sœurs Labèque. Le duo célèbre avec jouissance la Russie païenne de Stravinsky dans une version pour deux pianos. Saisissant et personnel. [...] Les Six Epigraphes antiques de Debussy furent composés pour quatre mains. Là encore, l'élargissement du spectre sonore à deux pianos affine considérablement la perception de l'œuvre. Silences, éclats et résonances prennent alors une dimension inédite. Magnifique.» (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)
12,99 €

Duos - Paru le 18 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Jamais sans ma sœur, pourraient dire en chœur les sœurs Labèque qui, depuis quelque quarante ans, brillent au firmament de la formation piano-quatre-mains et deux-pianos. Revoici donc l’insubmersible duo Katia et Marielle dans deux des plus considérables monuments de la littérature : le Sacre du printemps dans la version pour piano à quatre mains concoctée par le compositeur lui-même en 1913 (mais restituée pour deux pianos par les Labèque, car la version à quatre mains, d’usage pratique pour les répétitions de ballet, est quasiment inutilisable en termes concertants), et les Six épigraphes antiques de Debussy, publiés en 1915. Deux ouvrages donc quasiment contemporains, mais dont les différences d’orientation sautent aux oreilles, et ce d’autant plus que Debussy connaissait le Sacre et en comprenait la portée. Disons que le Sacre ouvre le siècle de l’un, les Epigraphes referment la vie de l’autre… La vision des sœurs prend à son compte cet état de lieux et confère d’autant de violence et d’âpreté au Sacre qu’elle déroule tendresse et érotisme secret aux Epigraphes. Une version incontournable, par deux musiciennes qui ont eu maintes fois le temps de transcender ces œuvres. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2016 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Les Métaboles proposent un beau panorama d'œuvres vocales, toutes empreintes d'une grande ferveur, sans jamais tomber dans un dramatisme pompier, écueil fatal à nombre de compositeurs américains actuels. [...] Malgré cette frilosité élective —des pages parfois moins connues ou entendues auraient été bienvenues—, il faut saluer la grande beauté de l'ensemble, la pureté des timbres et le raffinement de ces jeunes chanteurs qui leur pemettent d'avoir une sonorité unique qu'on aimerait entendre dans Rothko Chapel de Feldman plutôt que dans l'anecdotique Christian Wolff in Cambridge. Ainsi ce très beau disque nous ravit tout en manquant un peu de chair, d'audaces et de prises de risques. » (Classica, février 2017 / Romaric Gergorin)

L'époque

Musique Moderne dans le magazine