Les albums

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Musique de chambre - Paru le 24 août 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 4 août 2017 | DUX

Livret
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Opérette - Paru le 9 juin 2017 | Klarthe

Hi-Res Livret
Ah, voilà qui change radicalement des sempiternelles « redécouvertes » d’un n-ième navet de bel canto : il s’agit ici un bijou absolu signé Louis Beydts pour la musique, Sacha Guitry pour le livret, intitulé rien moins que La Société Anonyme des Messieurs Prudents (S.A.D.M.P.). Nous sommes le 3 novembre 1931, Sacha Guitry a concocté à l’adresse de son épouse Yvonne Printemps une immense fantaisie théâtrale comprenant rien moins que « six pièces et un opéra-bouffe », car en ces temps on n’avait pas peur de soirées longues, très longues ! Le couronnement de l’événement est l’opéra-bouffe de Beydts et Guitry, La S.A.D.M.P. qui met en scène quatre messieurs d’âges très divers qui se rencontrent sur le palier d’une dame dont ils croyaient jusque là être les seuls à bénéficier des faveurs. La dame – chantée par Yvonne Printemps – finit par se mettre aux enchères et l’arrangement final est que les messieurs se partageront la dame selon un prorata hebdomadaire, dans le cadre d’une Société anonyme… celle des messieurs prudents. Une musique truculente, tirée à quatre épingles, orchestrée à merveille, bourrée d’ensembles d’une extraordinaire tenue polyphonique, sert d’écrin au texte osé de Guitry qui, peut-être, a voulu ainsi faire comprendre à la belle Yvonne qu’il n’ignorait pas qu’elle avait déjà une affaire en cours avec Pierre Fresnay, rencontré quelques mois plus tôt, et avec qui elle finirait par s’échapper. Cela dit, l’une des petites scènes précédentes dans la soirée donnait la vedette à la jeune et pimpante Jacqueline Delubac sur qui Guitry avait déjà, disons, des vues, d’autant qu’il l’épousera peu après que Printemps l’ait quitté pour Fresnay. La musique de Beydts s’inscrit dans la très grande tradition de l’opérette à la française telle que défendue par André Messager (son maître, soit dit en passant), Reynaldo Hahn, Claude Terrasse ou encore le Honegger du Roi Pausole ; Honegger, justement, qui écrira « Je ne connais personne qui ait au même degré que Louis Beydts le respect de la facture musicale. Pour lui une œuvre d’art, qu’elle soit symphonie ou simple mélodie, est un objet rigoureusement délimité dans sa forme ... Que l’on écoute la ligne mélodique, les subtiles modulations, le raffinement sobre de l'harmonie, qui caractérisent la musique de Beydts, et l'on sentira combien il est un musicien actuel, aussi instruit que tout autre des exigences modernes, mais sachant allier une rigoureuse discipline à grâce et la science de l’esprit. » Beydts et Guitry continueront leurs aventures avec quelques autres perles comme celle-ci, tandis que le compositeur se taillera aussi une solide réputation dans le monde de la musique de cinéma, avec des chefs-d’œuvre tels que La Kermesse héroïque. L’Orchestre d’Avignon-Provence, les cinq chanteurs – Thomas Dolié, Mathias Vidal, Jérome Billy, Dominique Côté incarnant les quatre sociétaires et Isabelle Druet l’actif principal de société en question – s’en donnent manifestement à cœur joie. Pour compléter l’ouvrage, assez court – moins d’une heure –, on pourra entendre Hue! du même Beydts, qui servait de musique de scène pour l’une des pièces de la soirée du 3 novembre 1931. Louis Beydts, un compositeur français à remettre, enfin, à l’honneur. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 26 mai 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« [...] le tandem Trpceski/Petrenko – déjà fêté par l’ami Lompech dans Rachmaninov – remet les pendules à l’heure. Le Concerto no 1, œuvre d’un créateur d’à peine vingt-deux ans prêt à en découdre, doit sa réussite à l’orchestre de Liverpool autant qu’au soliste. L’onirisme diaphane des cordes, la clarinette qui semble s’ébrouer (Andante assai), le dialogue gouleyant trompettes/cors (début du volet final) répondent à l’énergie plus piquante de Trpceski. [...] Le feu du Concerto no 3 se propage au clavier et à l’orchestre, sans effroi, mais de manière implacable. [...] Tout sonne avec une netteté ailée et le plus grand brio (y compris les bois, largement mis à contribution). Exemplaire. [...] Ecrite en 1919, l'Ouverture sur des thèmes juifs à l’origine pour piano et quatuor à cordes, fut orchestrée par le compositeur quinze ans plus tard. S’il y tient un rôle modeste (au point de n’user régulièrement que de sa seule main droite), le piano sonne distinctement, comme il se doit. Une bouffée d’air frais.» (Diapason, septembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie) « [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Réunis pour la première fois, les trois albums Granados d'Alicia de Larrocha pour RCA nous laissent bouche bée comme à leur parution. [...] L'émotion s'installe sans crier gare (La mendiga), des spectres surgissent (El fantasma), une Marche savoureuse referme ce pendant espagnol des Scènes d'enfant de Schumann. Si les gravures Hispavox des Goyescas et des Scènes romantiques ont plus de feu encore, tout le reste (Danses espagnoles, Valses poétiques...) s'impose, ne serait-ce que par la prise de son, face aux versions Decca. À soixante-dix ans, la magicienne aux petites mains n'avait quasiment rien perdu de sa superbe, de son art des atmosphères, de son goût viscéral pour la danse, de sa palette chatoyante. [...] » (Diapason, juin 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 17 avril 2017 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« En 2010, les disques du Solstice publiaient des extraits de récitals à Notre-Dame de Paris où Pierre Labric interprétait l'œuvre de Jeanne Demessieux, dont il est par excellence le disciple. [...] Revoici, pour la première fois en France, l'intégrale enregistrée pour la Musical Heritage Society. [...] l'enregistrement n'est pas au pinacle de ce qu'on faisait en ce début des années 1970 — apparemment on n'accordait pas les orgues sous Pompidou. Donc, voilà, les orgues sont faux. Mais pas le jeu de Pierre Labric [...] Dans la manière dont il s'empare de ces pièces, parfois monstrueusement difficiles, la virtuosité devient question vaine. [...] Labric en fait un recueil de pièces de caractère, quasi impressionnistes. [...] L'argument technique ravalé au rang de prétexte, la mélodie et l'atmosphère en avant, il nous propose enfin, plus encore qu'une exécution au sommet, un point de vue. [...] Comme toutes les grandes interprétations, vous avez à la fois l'impression de découvrir cette musique tant elle vous surprend à neuf et celle de l'avoir, au fond, toujours connue ainsi.» (Diapason, juin 2017 / Paul de Louit)
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Musique symphonique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
Inscrire Antar dans une intégrale Ravel est peut-être un tout petit peu tiré par les cheveux ; après tout, la majorité de la partition est du Rimski-Korsakov pur jus, mais pour ce ballet de 1910, l’on demanda à Ravel de « réarranger » Rimski, de rajouter quelques ponts et quelques intermèdes – assez courts. Le compositeur lui-même, toujours modeste, indiquait que l’ouvrage comportait « 1° Le poème symphonique d’Antar de Rimski-Korsakoff [sic] et des fragments de ce même poème, réorchestrés spécialement par moi pour ces représentations. 2° Un fragment de Mlada du même compositeur. 3° Des fragments de mélodies du même compositeur, orchestrées par moi. » La partition d’orchestre conservée chez l’éditeur ne porte pas trace des mélodies, mais le reste a aisément pu être reconstitué et reconstruit à l’identique pour servir à cet enregistrement de l’Orchestre National de Lyon. Par contre, comme ce ballet se prêtait assez peu à un cadre concertant et donc discographique, il a été décidé de commander un nouveau texte (une des quatre différentes versions d’Antar de Rimski servit de musique de scène à une pièce du même nom) à Amin Maalouf, qui l’a écrit avec la musique en tête : ce sont donc pour la plupart des « mélodrames », autrement dit du texte récité par-dessus la musique. André Dussolier, somptueux, prête sa voix à l’enregistrement. On découvrira quand même quelques pages totalement inédites de Ravel, semées parmi celles du grand Russe qu’il admirait tant. L’album est complété par Shéhérazade de Ravel, chanté par Isabelle Druet. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Grand Piano

Distinctions 4 étoiles Classica
L’intégrale de l’œuvre pour piano de Nicolai Roslavets (1881-1944), cela devrait – hélas – plutôt s’appeler l’intégrale de son œuvre qui a survécu à la barbarie soviétique… Car à la mort du compositeur en 1944, lui qui avait été radicalement ostracisé par la dictature dès 1930 (l’interdiction radicale ne fut levée qu’à la chute de l’empire soviétique, car même après la mort de Staline, Roslavets fut considéré comme un véritable criminel anti-prolétaire), de braves et courageux musiciens prolétariens débarquèrent chez lui et détruisirent tout ce qu’ils purent détruire. Ainsi disparurent plusieurs sonates, des préludes, des poèmes… mais il nous reste malgré tout environ une heure et demie d’œuvres sauvegardées, que voici dans leur intégralité, par la pianiste Olga Andryushchenko, une lauréate du Concours Bach de Leipzig, du Concours Scriabine de Paris en 2008 – d’où sans nul doute son affinité élective avec cette musique si singulière – ou encore du Concours Rubinstein de Paris. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Enregistré en concert en avril 2016 au Prinzregententheater de Munich, avec l’Orchestre de la Radio Bavaroise, cette version de L'Heure espagnole de Ravel bénéficie, avant tout, d’un plateau exemplaire avec des voix uniquement francophones – quatre Français, Gaëlle Arquez en Concepción, Julien Behr comme Gonzalve, Mathias Vidal pour Torquemada, Alexandre Duhamel incarnant Ramiro – et un Belge, Lionel Lhote, chantant Don Iñigo Gomez. Autrement dit, et ce n’est pas si fréquent, le bienheureux auditeur pourra entendre l’ouvrage chanté par un plateau de grande jeunesse, de parfaite expérience, et d’une élocution absolument impeccable. Et comme il s’agit d’une captation en public, l’excitation du direct est au rendez-vous ; voilà bien une version qu’il convient de faire figurer au palmarès des meilleurs enregistrements du chef-d’œuvre de Ravel. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Sextuor » n’est point une indication d’effectif instrumental, mais le nom d’un ballet pour orchestre d’Alexandre Tansman, l’une de ses premières grandes partitions, écrite en 1923, et qui devait lui apporter la gloire internationale. L’argument met en scène six protagonistes, qui ne sont autres que des instruments de musique : le Marquis de Santa-Lucia (un violon), Armance la flûte, Herzsturm le romantique échevelé (violoncelle), Dom Allargando le trombone, Bouldoul la grosse caisse, et un piano. Ainsi qu’on peut l’imaginer, ces six instruments représentent en quelque sorte des solistes primus inter pares dans l’orchestre. Tansman déploie un langage de son temps, encore teinté de quelques influences de Ravel, de Milhaud, du jeune Honegger, et du Stravinski du moment, mais c’est bel et bien déjà du Tansman de grande facture, élégant, inventif et brillant. Le second ballet de l’album est Bric-à-Brac de 1935, une délicieuse parade dont l’argument se déroule aux Puces de Saint-Ouen, le grand marché aux puces de la capitale. L’esprit férocement parisien pourrait par moments faire penser à Un Américain à Paris de GG, d’autant qu’à cette époque le compositeur s’intéresse au jazz, mais là encore, l’orchestration rutilante et raffinée est celle d’un grand bonhomme débordant d’idées. Comme Tansman était Polonais de naissance, on ne s’étonnera donc pas que l’album soit signé de l’excellent Orchestre de la Radio polonaise. © SM/Qobuz « Acclimaté au Paris des années folles, le Polonais Tansman brosse deux partitions pour ballet où passent le fantôme de Pétrouchka, mais aussi des bouffées de jazz et de grandes envolées oniriques. [...] on plane sur un petit nuage. » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Symphonies - Paru le 24 mars 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Deux partitions majeures — avec les 5e et 6e — d'un des plus grands symphonistes du XXe siècle, toujours scandaleusement méconnu en France et ignoré de nos programmes de concert. [...] Après un premier volume remarquable (Symphonies n°2 et n°8), Andrew Manze et le Royal Philharmonic de Liverpool poursuivent leur intégrale et s'affirment comme des traducteurs fidèles et inspirés de cet univers.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)

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