Musique contemporaine

Les albums

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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Evidence

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Quel abîme sans fond que ces Huit pièces pour la rose des vents de Maurizio Kagel ! Commencé avec L’Est en 1989 et s’achevant avec Nord de 1994, ce périple fait allègrement le tour de la planète musicale car Kagel ne se situe pas à un endroit unique initial pour désigner ses directions : l’Est des uns est l’Ouest des autres, et quand au « Nord », il exprime en Amérique du Sud les contrées les plus chaudes puisqu’exposées plein nord – au soleil donc. Bref, il ne faut surtout pas imaginer que le facétieux compositeur se conforme à ce qu’un certain européo-centrisme pourrait imaginer de ces huit directions. L’excellent livret, d’ailleurs, précise la pensée du compositeur. On précisera ici que l’œuvre est conçue pour un petit orchestre de salon : clarinette, quintette à cordes, piano, harmonium, percussion à foison et une flûte de Pan. Quant aux multiples influences que Kagel a décidé d’inscrire dans sa partition, elles vont de Machaut à Stravinski, du chant grégorien à la musique militaire en passant par le cirque, le gamelan, le blues, les Minimalistes ou les Romantiques ; sans oublier des « situations » telles que des musiciens empêchés de jouer sur leur instruments, deux hommes-orchestre, cinq personnages déambulant avec une canne, des déménageurs installant un plateau, le quotidien d’un ingénieur du son, un clarinettiste à la retraite qui continue d’entretenir son instrument, le discours d’un dictateur – tout un catalogue à la Georges Perec qui serait, en quelque sorte, une espèce de cahier des charges loufoque et secret dont l’auditeur peut, selon son gré, tenir compte ou se passer entièrement. Quoi qu’il en soit, cette Rose des vents musicale est d’une hypnotique beauté très théâtrale. © SM/Qobuz ---- « Les qualités de l’ensemble Aleph n’ont pas besoin d’être rappelées. Depuis sa formation en 1983, ce collectif de compositeurs et d’interprètes a souvent mis des œuvres de Kagel à ses programmes, intimité précieuse pour trouver le ton juste de ces pièces qui pourraient, sans cela, paraître un peu trop sages. » (Diapason, janvier 2017 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
[...] « Maya Villanueva est idéale ici par le ton, mais aussi l'atmosphère qu'elle sait créer dans chaque mélodie, d'un timbre aérien et clair, ici désincarné, et l'instant d'après, voluptueusement charnu. Le piano brillant, cristallin, mais aussi mélancolique, de Romain David sert parfaitement ces ambiances variées voguant de la sud-américanité vive à l'impressionnisme des Las horas, et le violoncelle, si cher à Ginastera, est pour moitié du CD un soubassement aussi solide que séduisant.» (Classica, février 2017 / Pierre Flinois)
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Percussions de Strasbourg

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Commande de l’État français et des Percussions de Strasbourg à l’occasion de son cinquantième anniversaire (déjà !), Burning Bright de Hugues Dufourt a été créé en 2014 au Théâtre National de Strasbourg. L’ouvrage emprunte son titre à un incandescent poème de William Blake, dans lequel le poète exalte le choc des contraires, condition originaire selon lui de toute manifestation de la puissance créatrice. Le conflit primordial entre l’« innocence » et l’« expérience », les deux états extrêmes de l’âme humaine, traverse tout l’œuvre de Blake, lui imprimant sa dimension tragique et son style visionnaire. La fureur éruptive et hallucinée de ses visions inspirait crainte et effroi aux lecteurs, inspira aussi à Dufourt l’un de ses ouvrages les plus réussis. Conçu d'un seul tenant, tel un « immense adagio à la manière de Bruckner » selon les termes du compositeur, Burning Bright rompt avec les contours et clôtures chers à la tradition. La musique s’élève par couches, les timbres dessinent leur propre espace de résonance, les sons enflent, se diffusent ou se tordent. À l’instar du poème de Blake, la musique mobilise des énergies primitives… À écouter avec attention, la richesse du propos en vaut la peine. Et entre Dufourt et les Percussions de Strasbourg, ce sont maintenant quarante années de complicité ! © SM/Qobuz « Les Percussions de Strasbourg ont réalisé sous la direction artistique de Jean Geoffroy un travail remarquable. Minutieux, les six musiciens contrôlent l’enveloppe de cette matière magmatique qui émerge, enfle, déborde éventuellement avant de se résorber. Dans cette forme longue comme en risquent peu de compositeurs, ils préviennent toute rupture de l’influx nerveux : ils ne se contentent pas de nous projeter dans une écoute contemplative, mais veillent à nous y maintenir. Il n’en fallait pas moins pour rendre justice à ce chef-d’œuvre qui, après les désormais classiques Erewhon et Sombre Journée, marque le sommet d’une collaboration entamée il y a quatre décennies.» (Diapason, octobre 2016 / Pierre Rigaudière)
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Musique de chambre - Paru le 11 novembre 2016 | Ondine

Livret
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Les Kanon Pokajanen (Canons de la repentance) [...] se caractérisent par une écriture a cappella au plus proche du texte en slavon de Saint André de Crète (660-740), considéré comme l'inventeur du genre liturgique du canon, cette longue accumulation de strophes organisée autour des neuf odes bibliques traditionnelles. [...] C'est constamment beau mais, au disque plus encore qu'au concert, cela peut devenir lassant. Sans doute conscient de cet écueil, Daniel Reuss a préféré offrir une sélection d'une heure des Kanon, mettant de côté l'Ode V. Son interprétation, qui vise avant tout la clarté polyphonique, se démarque de celle des créateurs, le Chœur de chambre philharmonique estonien et Tõnu Kaljuste, plus proches de la tradition orthodoxe. Curieusement, malgré la permanence de la technique d'écriture, ce n'est pas une impression de ressassement mais de redéploiement perpétuel qui s'impose à l'écoute de cette musique qui combine efficacement symétrie et dissymétrie.» [...] (Classica, décembre 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Concertos pour violon - Paru le 21 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme tant de compositeurs initialement nourris de l’avant-garde des années 70, Wolfgang Rihm a effectué le « chemin inverse » et ses œuvres les plus récentes semblent se rapprocher des langages toujours plus anciens – si l’on peut considérer Berg comme ancien, bien évidemment. Son concerto pour violon, Gedichte des Malers, créé en 2015, contient de plus en plus d’éléments de tonalité ou du moins d’harmonies classiques, dans un déroulement puissamment lyrique et passionné, et des coloris orchestraux d’une beauté renversante. La création avait été assurée par le présent Renaud Capuçon qui en est le dédicataire et qui créa également, en 2013, le concerto Aufgang (terme allemand fort ambivalent qui signifie autant « élévation » que « croissance » ou « lever », du moins dans le cas du lever de soleil…) de Pascal Dusapin qui l'a écrit également pour lui. Là encore, on assiste à une véritable renaissance du lyrisme et de l’émotion, de la beauté pure, de la simplicité apparente – aucun dogme sériel ou autre cahier des charges – dans une immense complexité d’orchestration. Un chef-d’œuvre à ne pas manquer ! Toujours créé par Capuçon qui en est encore le destinataire, le concerto Jeux d’eau (2012) de Bruno Mantovani semblerait presque l’ouvrage le plus « moderniste » – normal, considérant que c’est le cadet des trois compositeurs ici présenté ? – mais, encore une fois, dans un langage qui recherche la beauté, les riches sonorités, les états d’âmes orchestraux et la ligne musicale. Les trois œuvres ont été enregistrées en concert public. © SM/Qobuz « À quarante ans, Renaud Capuçon s'offre un bonheur rare : magnifier trois concertos écrits pour lui. [...] Tout sonne nettement sous la direction de Philippe Jordan. Dédicataire de ces concertos, Renaud Capuçon dévoile à travers eux une dimension plus charnelle, plus lyrique de sa personnalité artistique que celle, trop lisse parfois, à laquelle on l'associe. Les ressources de sa palette sonore, l'éloquence d'un phrasé magistralement mené et son engagement se manifestent ici, doublés du souci de convertir ceux de ses fidèles admirateurs qui ne goûteraient pas les œuvres qu'il a suscitées et créées.» (Diapason, novembre 2016 / Gérard Condé)
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Piano solo - Paru le 14 octobre 2016 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason
« Etrange et insaisissable Arthur Lourié. Né à Saint-Pétersbourg, il quitte son pays pour s’installer en France en 1924 – terre d’élection de nombreux musiciens russes. Son Concerto spirituale y est créé en 1936 par Charles Munch, avec Yvonne Lefébure en soliste. Il s’établit en 1941 aux Etats-Unis, où il restera jusqu’à sa mort. Son œuvre se ressent de ces arrachements successifs, de l’influence de Scriabine [...] à l’avant-garde russe, de la tentation « impressionniste » puis néoclassique à un formalisme plus abstrait. [...] Dès le premier des Cinq préludes fragiles op. 1, peut-être l’œuvre la plus immédiatement sensible d’un compositeur qui n’avait pas vingt ans, le sens de l’atmosphère, la subtilité, la beauté des timbres du pianiste allemand font merveille. [...] Quelle musique ! Osons une confidence : on entrait presque à reculons dans ces trois heures incertaines, et nous voilà pas loin d’être subjugué.» (Diapason, janvier 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 7 octobre 2016 | Wergo

Sans aucune arrière-pensée, le compositeur letton Pēteris Vasks fait fi de toute l’avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle pour développer, depuis plusieurs décennies (après avoir peu de temps tenté quelques expériences du côté de Lutosławski, Penderecki ou encore George Crumb), un langage résolument mélodique, harmonique, tonal, modal, lyrique, cantabile, dont voici deux grands représentants dans son catalogue : le Concerto pour flûte de 2008, et la Troisième Symphonie de 2005. Sans doute peut-on y déceler, du moins dans les moments les plus sombres, l’influence – parfaitement assumée et « digérée » – du Górecki de la Troisième Symphonie, pourquoi pas de Rachmaninov même, de Chostakovitch quand arrivent des instants plus grinçants (le deuxième mouvement de la symphonie, par exemple)… Mais Vasks déploie sa propre orchestration tout à fait personnelle, faite de coloris et de surprises. La soliste pour le Concerto est la flûtiste principale de l’Orchestre National de Lettonie, Dita Krenberga, l’orchestre de l’enregistrement étant l’étonnant et excellent Orchestre de Liepāja, toujours en Lettonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gone étant le titre, qu’on se le dise, d’un seul des ouvrages de Jérôme Gombier présentés dans cet album qui en compte cinq, écrits entre 2007 et 2015. Du duo au quintette d’instruments naturels pour certains, instruments avec ajout d’électronique pour Gone et Dawnlight, voilà les effectifs requis pour ces pièces résolument avant-gardistes. Des pièces que l’on pourrait prendre pour ésotériques si l’on s’en tenait à la lecture du livret (« C’est le for intérieur, la moindre cavité, qui sont contraints à l’expression [silencieuse irait de soi] : les huisseries de l’effectif instrumental, le diaphragme stoïque de l’érable ou du buis, le manque d’air dans une clarinette qui concentre en elle la conscience de l’asphyxie… », ou encore « Les filons sonores viennent cogner et glaner un peu du visage de l’air, de son vide aussi ; l’air ruisselle, entorse, la respiration est ce recommencement alors que tout semble fini ; comprimé dans un instrument à vent, l’air semble cernée des intonations et diphtongues à venir, les expirations serrent leurs nœuds coulants ; l’espace acoustique reste prometteur, comme on entend respirer ce qui se terre dans des arrière-cours, sans jamais trouver l’occasion d’y entrer, on existe en auditeur plein de suppositions… », mais en réalité beaucoup plus simples, directes et impressionnantes si l’on se tient à la seule écoute – qui, finalement, est ce qui compte pour de la musique ! Gombier invente mille sonorités extraordinaires, étranges, inquiétantes, fantomatiques, que l’on a vraiment l’impression de n’avoir jamais entendues auparavant. Une musique intrigante qu’il faut découvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La Cantata Memoria du compositeur gallois Karl Jenkins (* 1944) commémore le trentième anniversaire de la tragédie d’Aberfan, lorsque le 21 octobre 1966, 144 personnes, dont 116 enfants, périrent écrasés sous la coulée d’un pan de terril dans un village minier du Pays de Galles. Jenkins est un grand tenant du « crossover » : il fut longtemps membre du groupe de rock progessif Soft Machine, on lui connaît nombre de bandes-son pour la publicité, ce qui ne l’empêche pas d’avoir étudié à la Royal Academy de Londres, de détenir un doctorat en musique de l’Université du Pays de Galles, de se produire en concert à la tête de chœurs et avec des solistes « classiques » de premier plan. On ne s’étonnera donc pas que le style et le genre de la Cantata Memoria surfe allègrement sur diverses eaux, sans toutefois jamais s’approcher du rock : on imaginerait plutôt une sorte de Mendelssohn moderne, très trempé de modalismes à l’ancienne et d’une harmonie très classique. Après tout, c’est un ouvrage destiné au « grand public », quand bien même avec des moyens d’ampleur considérable et issus du monde classique. Vous y entendrez d’ailleurs rien moins que Bryn Terfel dans quelques numéros, et plusieurs chœurs d’adultes et d’enfants gallois. C’est le compositeur qui dirige lui-même son ouvrage. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 septembre 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Décidément, John Adams s’éloigne de plus en plus du langage « minimaliste » qui fit longtemps sa renommée, à tort ou à raison. Voici sa Symphonie dramatique (une locution délibérément empruntée à Berlioz, même si Adams ne suit pas exactement une idée fixe thématique) Sheherazade.2 pour orchestre et violon solo, écrite en 2015 pour la violoniste Leila Josefowicz qui, d’ailleurs, joue aussi dans cet enregistrement. L’argument, ou plutôt le parfum, est venu à Adams après avoir vu l’exposition Les Mille et une nuits à l’Institut du Monde Arabe de Paris, où lui est apparu le triste sort des femmes dans nombre de ces contes – même si, dans le canevas du livre, c’est une femme qui tient fermement les rênes de sa propre vie. Les quatre mouvements de la symphonie, qui suivent dans les grandes lignes la construction symphonique habituelle, explorent un monde sonore oriental imaginaire tout en rendant hommage à Prokofiev, Chostakovitch, même à Messiaen dans un court clin d’œil ornithologique, tout en restant dans un langage modal qui se détourne de toute avant-garde ; bref, le Adams le plus convaincant et personnel ; ce concerto mérite désormais de figurer parmi les grands concertos de l’époque moderne. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 23 septembre 2016 | Český rozhlas (licencováno vydavatelství SUPRAPHON a.s.)

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime
Voilà revenu sur le label DG – mais en deux disques (27 pistes) au lieu de trois (42) – l’album "Minimalist Dream House" sorti en février 2013 sur le label KML Recordings des sœurs Labèque. Enormément Qobuzissime, totalement crossover dans le meilleur sens du terme, le triple album devenu double est un pur bonheur hypnotique ! L’idée est née en 2011, lorsque le Kings Place Festival de Londres a invité Katia et Marielle à fêter cinquante ans de minimalisme (un demi-siècle en effet, depuis 1961, année de composition du Mescaline Mix de Terry Riley comme point de repère), de ses racines à ses influences plus récentes dans le rock comme dans l’electro (Brian Eno, Radiohead). Reconnaissant avoir zappé cet influent courant durant les années 60 et 70, les célèbres sœurs plongent leurs quatre mains dans un matériau dense, alternant entre les styles et les textures musicales. Un minimalisme revisité qu’elles jouent entourées de musiciens venant du rock alternatif et de la musique expérimentale (Nicola Tescari aux claviers, ainsi que David Chalmin à la guitare électrique et Raphaël Séguinier aux percussions, tous deux membres du Triple Sun et dont des œuvres post-minimalistes figurent dans ce programme, dans l'esprit des expériences Dream House des années soixante de La Monte Young (connues comme les "Concerts Dream House"). © Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Channel Classics Records

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Si le chef Ivan Fischer n'est plus à présenter, le compositeur est en revanche à découvrir. [...] Plusieurs cultures se chevauchent : la musique juive, klezmer, la langue yiddish, les cultures slaves et le folklore hongrois, le classicisme allemand. [...] On songe tout autant à Kurt Weill, Hans Krasa, Erwin Schulhoff qu'à Bach dont Eine Deutsche-Jiddische Kantate est le parfait pastiche d'une cantate [...] cette musique portée par les souvenirs douloureux et le Sehnsucht, est interprétée avec autant de soin que de saveur. Les instrumentistes passent du baroque au contemporain, les voix, d'un semblant de vulgarité à la spiritualité d'un Spinoza, puis la poétique d'un Rilke et d'un Goethe. [...] (Classica, novembre 2016 / Pierre Massé)

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