Les albums

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Musique de chambre - Paru le 28 septembre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 juillet 2017 | Accent

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 23 juin 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Il est vrai que ce terme [cromatica] désormais anodin de technique musicale (cheminement mélodique par demi-tons) désignait un outil expressif de première importance dans les siècles passés, avant l’avènement du tempérament égal et l’éclatement du système tonal. Les demi-tons inégaux (do-do dièse n’aura pas tout à fait la même taille que do dièse-ré) introduisent également dans l’harmonie des colorations très marquées, très prisées au tournant du XVIIe siècle [...] Marcin Swiatkiewicz construit son programme sur ces deux axes (rhétorique mélodique et harmonie) et suit tout naturellement une chronologie qui couvre deux siècles. La pièce Cromatica de Soncino donne le ton (sic) ; c’est dans la complexité contrapuntique que l’interprète sera à son meilleur, en réussissant l’union délicate du savant et du sensuel. Impossible de rester indifférent à ce discours très travaillé dans le détail, d’une énergie irrésistible, énergie qui nous avait déjà frappé dans les concertos de Müthel enregistrés en 2015. La double activité du musicien (claviériste et compositeur) se fait partout sentir dans cette manière d’examiner chaque facette de l’œuvre et d’en réaliser une présentation dépourvue de maniérismes. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Philippe Ramin)
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Musique vocale profane - Paru le 31 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Le Carnaval de Venise en 1729 ne fut comparable à n’importe quel autre carnaval. Pendant deux mois, les maisons d’opéra sont entrés dans une compétition folle pour mettre en avant les chanteurs les plus célèbres de l‘époque, y compris le castrat légendaire Farinelli qui y réalisa des débuts impressionnants. De nombreux compositeurs en vogue profitèrent de l’occasion afin de composer des musiques enchanteresses, données lors de productions elles-mêmes spectaculaires. L’ouverture du carnaval se fit avec la tragédie de Leonardo Leo Cantone in Utica d’où sont extraits l’éblouissant aria "Soffre talor del vento" et "Ombra adorata" sont extraits. Farinelli triompha dans l’opéra Semiramide de Nicolo Porpora, œuvre idéale pour dévoiler sa technicité incroyable. L’opéra Gianguir de Geminiano Giacomelli contient un aria profondément émouvant, "Mi par sentir la bella". La plupart de ces œuvres redécouvertes sont enregistrées ici pour la première fois. Ann Hallenberg éblouit dans ce récital audacieux et riche en découvertes. © Pentatone « [...] Ann Hallenberg [...] se glisse ici dans la peau de plusieurs divos et divas à l'affiche des théâtres vénitiens pendant le carnaval de 1729, explorant les principales créations de cette saison heureuse. À cet égard, ce double album agence astucieusement les extraits. [...] Toutes les plages sauf une sont annoncées comme des premières au disque, et la sélection est excellente. Parmi les airs de cantabile, on retient surtout les hypnotiques "Quanto bello agl’occhi miei" d’Orlandini, "Bel piacer saria d’un core" de Porpora et "Ombra cara" de Leo ; parmi les morceaux de bravoure, l’insolent "In braccio a mille furie" (Porpora encore, pour Farinelli). Hallenberg se montre fidèle aux qualités qui lui permettent d’affronter ce répertoire : technique agile, tessiture large, émission ample au soutien assuré. Une voix que l’émotion colore peu, mais qui sait flatter l’oreille par quelques artifices sobres [...] Le cœur voudrait chavirer un peu plus, mais trouve sa nourriture dans ces pages superbes, magistralement défendues.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Ricercar

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas précisément comme musicien que Joseph Bodin de Boismortier commença sa carrière, puisqu’il fut en 1713 receveur de la Régie Royale des Tabacs pour les troupes en Roussillon ; toutefois, toujours attiré par la musique, il se hasarda en 1720 à envoyer à un éditeur parisien quelques partitions, un essai couronné de succès, de sorte que Boismortier quitta Perpignan pour Paris où il s’installa en 1723 comme compositeur et virtuose. Dès lors, il n’arrêtera pas de produire, suffisamment même pour réussir à vivre de sa musique sans avoir à se placer sous d’aristocratiques protections. Ses premières compositions, presque exclusivement consacrées aux duos de flûte traversière, illustrent l’attachement profond qu’il aura toute sa vie pour cet instrument dont les Français jouaient alors « avec une délicatesse sans pareille », selon un chroniqueur de son temps. Avec une moyenne de quatre recueils par an, de 1724 à 1747, il finit par atteindre quelque 102 numéros d’opus dans lesquels il combina, sous toutes formes musicales possibles (solos, duos, trios, quatuors, sonates, suites et concertos), l’ensemble des timbres alors en vogue dans les salons de la capitale. Violons, flûtes traversières, violoncelles, violes de gambe, bassons, hautbois, musettes, vielles à roue ou clavecin se disputaient ainsi ses faveurs, faisant le bonheur des amateurs éclairés et de leurs salons. On peut ainsi trouver entre 1732 et 1736, intervalle qui correspond à la période de grande maturité de l’artiste dans le domaine instrumental (il s’orientera par la suite vers le ballet, l’opéra, la cantate, le motet etc.) un grand nombre de recueils dont sont issus les trios enregistrés ici, presque toujours inspirés par la sonata da chiesa à l’italienne : lent-rapide-lent-rapide. L’ensemble Le Petit Trianon, formé d’Amandine Solano au violon, d’Olivier Riehl à la flûte, de Cyril Poulet au violoncelle, de Xavier Marquis au basson et Paolo Corsi au clavecin, se saisit de ces aimables œuvres, galantes en diable, avec un bonheur communicatif. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Accent

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les six Sonates de Jan Dismas Zelenka ZWV 181 sont parmi les plus remarquables pièces de musique de chambre de leur temps, de par la difficulté qu’elles offrent au hautbois et au basson baroques ; tout en étant des œuvres-clés dans la production du compositeur. De nos jours, Zelenka – qui, bien que Tchèque, vécut pratiquement toute sa carrière à Dresde –, n’a plus besoin d’être présenté au public, ayant enfin (re)pris sa place légitime parmi les grands compositeurs de la première moitié du XVIIIe siècle. Ce ne fut pas toujours le cas, il faut le préciser ; ses œuvres furent quasiment oubliées jusqu’au milieu du XXe siècle, et ce sont précisément ces Sonates qui permirent que l’attention soit enfin attirée sur le personnage. A son époque, les collections de Sonates en trio étaient la marque d’une certaine maturité, et Zelenka lui-même atteignait la quarantaine lorsqu’il les écrivit – les recherches musicologiques les plus récentes les placent vers les années 1721 et 1722. Les architectures elles-mêmes semblent prouver leur grand niveau d’évolution ; cinq des six Sonates sont construites en quatre mouvements selon le modèle de la sonata da chiesa à la Corelli, tandis que seule une se présente en trois mouvements plus proches du type développé par Vivaldi dans ses concertos de chambre ou de ses sonates concertantes. La conception avec « deux basses obligées », dans laquelle une partie plus ou moins indépendante pour basson solo déroule un impressionnant contrepoint, se singularise par l’ampleur des mouvements, une véritable gageure pour les instrumentistes même si l’écriture reste toujours idiomatique – tonalités confortables, respirations intégrées aux phrases etc. On s’étonnera également de l’intensité d’expression de cette musique ; et bien que le compositeur fasse appel à un large arsenal contrapuntique et formel, cet aspect « savant » ne s’impose jamais au détriment de la spontanéité musicale. L’ensemble de musique baroque tchèque Collegium 1704, fondé en 1991 par le claveciniste et corniste Václav Luks (qui fut cor solo de l’Akademie für Alte Musik Berlin, une excellente école en matière d’interprétation à l’ancienne), joue naturellement sur instruments d’époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Dans quel contexte un chef-d’œuvre tel que L’Orfeo de Monteverdi a-t-il pu naître, paré d’une telle beauté, pourvu d’une expression si profonde et d’une architecture aussi parfaite, alors même que la forme de l’opéra à proprement parler n’en était qu’à ses balbutiements ? C’est précisément cette question qui est à l’origine de ce projet discographique et qui a permis à Raphaël Pichon et ses musiciens de découvrir les étonnantes productions musicales dramatiques qui ont précédé L’Orfeo, notamment celles qui étaient données à la cour des Médicis à Florence, où l’on peut déceler en germe de nombreux éléments contenus dans L’Orfeo. Au tournant du XVIIe siècle, c’est bien dans la cité médicéenne que se déroule l’un des phénomènes les plus fascinants de l’histoire de la musique : la naissance de l’opéra. En se concentrant sur les années reliant la création des intermèdes pour la pièce de théâtre La Pellegrina (1589) à la représentation florentine de la Dafne de Marco da Gagliano (1611), Pichon a réuni dans quatre intermèdes fantasmés – inspirés de la forme de l’« intermedio » en vogue à cette période – certains des plus beaux exemples des prémices de l’opéra, dont les musiques sont signées Lorenzo Allegri, Antonio Brunelli, Giovanni Battista Buonamente, Giulio Caccini, Emilio de’ Cavalieri, Girolamo Fantini, Marco da Gagliano, Cristofano Malvezzi, Luca Marenzio, Alessandro Orologio, Jacopo Peri et Alessandro Striggio. À l’imitation du théâtre antique, les « intermedii » constituaient des divertissements intercalés entre les actes de pièces de théâtre, dans des appareils visuels fastueux, prétextes à des allégories à la gloire de la dynastie régnante. La place de la musique et du merveilleux dans les représentations théâtrales prit un caractère toujours plus grandiose et spectaculaire, grâce notamment au génie des décorateurs et aux progrès de la machinerie théâtrale. Voyant le potentiel artistique et politique de ces « intermedii », les puissantes familles princières de la moitié nord de l’Italie (les Gonzague, les Este, les Médicis, mais aussi la cour pontificale) en favorisèrent l’évolution. Les « intermedii » finirent par occuper tant de place qu’ils devinrent un véritable spectacle dans le spectacle. C’est en 1589 que cette tradition florentine des « intermedii » connut son apogée, avec les six somptueux divertissements imaginés par le comte Bardi pour agrémenter la comédie La Pellegrina qui agrémenta les noces du grand-duc Ferdinando I avec la princesse Christine de Lorraine, petite-fille de Catherine de Médicis. Par leur variété et leur nouveauté, par un mariage équilibré entre la polyphonie et la monodie alors naissante, sans oublier les musiques instrumentales et dansées, les intermedii de 1589 ouvrirent la voie à un théâtre intégralement chanté. C’est en effet encore à Florence que l’on vit les premiers exemples de ce spectacle total, modèle parfait de l’alliance entre la poésie et la musique. Un véritable laboratoire prit forme au tournant des XVIe et XVIIe siècles, qui poussa les compositeurs et les poètes à faire cohabiter plusieurs formes d’expression musicale. Prenant modèle sur les générations précédentes, les compositeurs poursuivent leur recherche sur l’espace sonore, comme on le voit dans la prolifération des échos au sein des premières monodies, ou encore les madrigaux faisant dialoguer sept chœurs indépendants. Mais comment raconter aujourd’hui cette histoire, restaurer cette riche aventure ? La solution retenue pour cet album est de créer de toutes pièces quelques grandes fresques imaginaires, semblables à un parcours initiatique, qui accompliraient la réunion de ces multiples œuvres. © SM/Qobuz « En chemin vers les sources de l'opéra, Raphaël Pichon invente une chimère, la plus séduisante qui soit, mêlant la déclamation nue des prototypes florentins au faste des intermèdes de cour. [...] Notre jeune chef a réuni un plateau de rêve : sept voix solistes parmi les plus prometteuses de la jeune génération, un chœur aussi solide qu'attentif de vingt-quatre chanteurs, en regard de vingt-cinq instrumentistes éblouissants. L'orchestration des intermèdes et la distribution des polyphonies renouvellent sans cesse les tableaux sonores. Les pages admirables se succèdent, entre architectures polychorales et recitar cantando, merveilleuseument chantées et fastueusement accompagnées.» (Diapason, juillet/août 2017 / Denis Morrier)
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz « Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Pan Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Musica Fiorita nous invite à Florence pour... des grands motets, genre versaillais par excellence ! Le tropisme français du prince Ferdinand III de Medicis, fils de Marguerite-Louise d'Orléans, lui en fit commander six à Giacomo Antonio Perti (1661-1756), qui fournissait également en opéras (perdus) son théâtre de Pratolino. En voici trois, de style résolument italien malgré leur ampleur. Leur instrumentation sollicite jusqu’à deux cornets (archaïsme cher au prince) et deux trompettes, en plus des cordes (ici à un par partie) et du continuo. Des chœurs savants, chantés à un par voix par les Basler Madrigalisten, encadrent des airs aussi séduisants dans la douceur ("Virgo dulcis") que dans la bravoure ("Fremunt tartara"). Si les solistes ne suscitent pas d’émoi particulier, la direction de Daniela Dolci apporte tension et relief.» (Diapason, septembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Le titre « Bach and Friends » est à prendre avec quelques pincettes : amis de qui ? Car si, en effet, Böhm et sans doute Buxtehude firent partie des professeurs de Johann Sebastien Bach, Pachelbel ne fut ami qu’avec son frère aîné, Muffat résida toute sa vie entre la Bavière et l’Italie, Fischer ne s’approche de Bach que par le fait qu’il ait composé un recueil de vingt Préludes et Fugues en vingt tonalités différentes, tandis que Scheidemann était mort en 1663, ce qui rend l’amitié avec Bach – né vingt-trois ans plus tard – quelque peu improbable. Mais il est vrai que même les musiciens ici représentés, mais qui n’ont pas vécu dans le cercle du grand Cantor ou même du jeune Johann Sebastian, ont grandement influencé son œuvre, d’une manière ou d’une autre. Pour cet album rassemblant donc des ouvrages pour clavier de tout ce petit monde, Louis-Noël Bestion de Camboulas a choisi un clavecin copie d’un Gräbner construit en 1722 à Dresde, ainsi que l’orgue de l’église de Ciboure, certes construit en 2014 par le facteur Dominique Thomas, mais s’inspirant autant des grands instruments hollandais du XVIIe siècle que des Schnitger nord-allemands du XVIIIe – ce n’est donc pas une copie rigide, mais bien une sorte de « best of », à la sonorité particulièrement riche et colorée. L’album se termine (à tout seigneur tout honneur) avec la monumentale Fantaisie et fugue en sol mineur de Bach, qui profite pleinement des mille facettes de l’instrument. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour construire ce programme, l’Escadron Volant de la Reine (rappelons que ce singulier nom d’ensemble instrumental reprend celui qui désignait les dames de compagnie recrutées par Catherine de Médicis) a pris comme fil conducteur la vie même de Geminiani, que ses élèves appelaient Il Furibondo (d’où le titre de l’album), de sa jeunesse en Italie à la fin de sa vie à Dublin en passant par Paris et Londres. Lorsque l’on étudie la biographie de notre héros, on découvre un personnage fantasque et haut en couleur à l’image de sa musique, Il Furibondo n’a cessé de nous étonner et de nous émouvoir. L’Escadron ne voulait surtout pas enchaîner platement cinq ou six concerti pour ce disque mais plutôt piocher dans le répertoire du compositeur et recréer une trame quasi-dramatique avec des pièces de tous styles que Geminiani a testés : le style galant, la danse, la fugue, la chanson traditionnelle irlandaise, l’aria, le récit, la tempête, le ground à l’anglaise... Certains compositeurs liés à Geminiani font une apparition dans cette biographie musicale : Haendel que Geminiani admira pour son œuvre vocale (d’où un emprunt instrumental geminianien à l’un des airs les plus connus de Haendel, « Lascia ch’io pianga » extrait de Rinaldo), Avison, un contemporain anglais, et enfin Corelli, le maître de notre Furibondo. Chaque membre de l’Escadron prend tour à tour la parole en soliste et propose son personnage afin d’incarner les différentes facettes de cette vie passionnante. Un opéra sans paroles et sans chanteurs ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz « [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)

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