Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 14 juillet 2017 | Navona

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
En 2016, le compositeur britannique et « minimaliste » Jonathan Dove (né en 1959) a décidé de mettre en musique le poème A Black Cloud in a Leaden White Sky (« Un nuage noir dans un ciel blanc de plomb ») du jeune poète syrien Ali Zafar, qui décrit tout en retenue l’effroyable guerre qui déchire son pays. Le ténor Mark Padmore chante cet ouvrage simplement intitulé In Damascus (« À Damas ») pour voix et quatuor à cordes, une musique ultra-puissante, d’une grande beauté pure, très imagée (Dove est également compositeur pour le cinéma, et cela se perçoit), dont l’harmonie et la conduite vocale peuvent parfois faire penser que le compositeur n’oublie pas son Britten. Cela dit, dès que l’on écrit pour voix et cordes, en anglais, difficile sans doute de ne jamais se reposer sur les trois intenses chefs-d’œuvre de Britten de format similaire – tout en développant son langage très personnel, parfois atonal, souvent « microtonal » (c’est à dire que les enchaînements sont d’essence tonale, mais le discours dans sa continuité ne cherche pas à installer de véritables pôles de tonalités). In Damascus est précédé de deux œuvres de musique de chambre d’essence plus directement minimaliste dans laquelle se perçoit la continuité des grands modèles que sont Glass ou Adams. C’est bien sûr là la première discographique d’In Damascus. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 5 mai 2017 | Nimbus Records

Distinctions Diapason d'or
L’opéra de chambre Into the Little Hill du compositeur britannique George Benjamin (*1960), disciple dès l’âge de seize ans de Messiaen et Yvonne Loriot au Conservatoire de Paris, ressuscite l’histoire du Joueur de flûte de Hamelin, mais en concentrant le déroulement du drame sur deux chanteuses – soprano et contralto – qu’accompagne un petit ensemble de quinze solistes. Commandé en 2006 par l’Opéra de Paris, l’Ensemble Modern, le Festival d’Automne à Paris et quelques autres institutions de premier plan, l’ouvrage assume pleinement la nature artificielle d’un drame chanté, tout en permettant une forte proportion de narration et de définition des personnages. Le texte, signé Martin Crimp, reprend dans les grandes lignes le conte tel que transcrit par les frères Grimm, mais avec un inquiétant élément contemporain : le pouvoir de la musique et son exploitation dans le monde d’aujourd’hui. On ne reconnaîtra guère plus la moindre influence du maître Messiaen dans cet ouvrage de maturité de Benjamin, et c’est plutôt du côté des Viennois qu’il faudrait chercher certaines sources d’inspiration. Le compositeur en personne dirige ici le London Sinfonietta. En complément de programme, l’album nous propose le cycle de « songs » avec orchestre Dream of the Song, ici chanté par le contreténor Bejun Mehta, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam étant placé sous la direction du compositeur. C’est là un des cycles de mélodies les plus intenses composés ces dernières décennies. © SM/Qobuz « Le pouvoir ambigu de la musique, aliénante et libératrice : clef du conte lyrique Into the Little Hill, dont la variété et l’originalité ne se comparent guère qu’à L’Enfant et les Sortilèges. Benjamin signe là un chef-d’œuvre [...] La véhémence initiale de la ligne vocale de Dream of the Song est soutenue par la cinglante douceur des instruments ; [...] La voix céleste de Bejun Mehta a sa part dans cet envol vers la perfection. Indispensable, ce disque offre les volets latéraux du triptyque dont Written on Skin est le panneau central. » (Diapason, septembre 2017 / Gérard Condé)
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« De Jean-Baptiste Robin, interprète et compositeur, Naxos avait déjà publié un disque d’orgue seul ; Brilliant lui associe la trompette de Romain Leleu, la clarinette de Philippe Cuper, le piano de François Chaplin et l’Orchestre régional de Normandie dirigé par Jean Deroyer. Les coups de chapeau volontaires ou non (Dutilleux, Grigny, Guillou, voire les Six dans la Fantaisie mécanique) de ce fin néoclassique d’aujourd’hui dégagent, au fil des pièces, une force évocatrice toute personnelle.» (Diapason, mai 2017 / Paul de Louit) « Jean-Baptiste Robin [...] a choisi de mettre son instrument à l'honneur dans ce disque monographique regroupant quelques-unes de ses œuvres écrites entre 1999 et 2014. L'orgue se marie ici à l'orchestre, au piano, à la trompette ou à la clarinette, explorant des alliages sonores inédits mais toujours bienvenus. [...] Les "mécanismes" qu'évoque le titre de l'album, "Fantaisie mécanique", semblent moins être les clocks pulsés et inaltérables d'un Steve Reich ou d'un György Ligeti que les multiples registres de l'orgue, mis en valeur par ce grand spécialiste de l'instrument. [...] À ces œuvres dynamiques font écho des pièces plus méditatives, comme Etoile intérieure [...] ou Chant de l'Âme. [...] (Classica, juin 2017 / Sarah Léon)
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Musique symphonique - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Livret
Ce ne sont pas là les œuvres les plus récentes du compositeur suisse Richard Dubugnon (1968), loin s’en faut : les Arcanes (pourtant déjà Op. 30 !) furent commencées en 2001, le Triptyque date de 1999 et Le Songe Salinas de 2003. Soit moins d’une demi-douzaine d’années après être sorti du Conservatoire de Paris… Mais si Dubugnon a commencé très tard la musique, il a englouti les échelons à une vitesse impressionnante et pouvait s’enorgueillir très rapidement d’être joué par des orchestres et solistes de tout premier plan. Son style, dont d’aucuns auraient dit qu’il est hérité de Ravel et de Prokofiev, témoigne aussi d’une évidente admiration pour Dutilleux et, parfois, Messiaen dans certaines couleurs orchestrales, ici défendues avec ardeur par l’Orchestre National de France. Si ce n’est pas déjà fait, découvrez ici un compositeur dorénavant majeur de la scène mondiale, vous en serez épatés – et pour ceux que l’idée anime : l’avant-garde des années de plomb est bel et bien enterrée, Dubugnon en est encore une éclatante preuve... © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 octobre 2016 | L'empreinte Digitale

Hi-Res Livret
« Le violoncelliste Alexis Descharmes a réuni six pièces chambristes de Ricardo Nillni (né à Buenos Aires en 1960) pour faire découvrir un compositeur « qui sait concilier la violence et la célérité du monde contemporain dont elle se fait l’écho, et le raffinement et la poésie qui lui manquent trop souvent » . Musique précise et folle à la fois – sons purs sur des échelles polarisées filant à toute vitesse, riche d’incises et de contre-chants, toujours lisible. « Tiens, dit le chat de retour mais qui n’y connaît rien, cela me rappelle Pour l’image et les Miniatures de Philippe Hurel… ou Répons de Boulez » Allez savoir ? Ecoutez plutôt !» (Diapason, décembre 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 17 octobre 2016 | Stradivarius

« L'association de deux pianos et de la percussion est liée, depuis Bartók, à l'image d'un constructivisme moderne. Ivan Fedele, qui rend d'ailleurs hommage au maître hongrois dans la dernière partie de Phasing (2013), oriente le potentiel de vitalité de cet effectif vers l'éclat de l'aigu et les sonorités résonantes. [...] L'électronique est souvent pour Fedele une extension du timbre et du cadre spatial du concert. [...] Rompus à cette musique à la fois exhubérante et cadrée par des contraintes strictes, les interprètes y font circuler un souffle réjouissant. [...] (Diapason, juin 2017 / Pierre Rigaudière)
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Ambiant - Paru le 16 septembre 2016 | InFiné

Hi-Res Livret
La connexion franco-mexicaine prend tout son sens dans Statea. Le décollage est instantané dès l’écoute du premier morceau. Le piano de la Française occupe l’espace, ralentit le temps, modifie les règles de la physique. C’est alors que Murcof vient définir le terrain de jeu à l’aide des vibrations froides, métalliques, d’une électro minimaliste. Statea est parfois angoissant et peut prendre la forme d’une introspection musicale au cœur de la galaxie. Statea n’est fait que de reprises (John Cage, Arvo Pärt, Satie, György Ligeti et même le producteur Aphex Twin) mais l’inspiration des musiciens est telle que l’on pourrait croire à des œuvres originales. Des musiques en parfaite osmose avec les interprètes à en juger par ce mélange de transe intérieure et de méditation relaxante qu'ils extériorisent de façon très ressentie. Mention spéciale à l’interprétation de la Gnossienne No. 3 d’Erik Satie, venue tout droit d’un champ d’astéroïdes. Entre science-fiction et œuvre psychanalytique, l'album distille un univers bien à lui. Chacun des thèmes est pensé, millimétré. Le duo Murcof-Wagner puise de temps à autre l’inspiration chez Keith Jarrett, à moins que ça ne soit dans l’étoile du Nord. Statea est, quoi qu’il en soit, une fusée que l’on ne veut pas quitter. © AR/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Wergo

Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Grand voyageur musical, le compositeur français Thierry Pécou (né en France en 1965, de racine caribéenne), formé au Conservatoire de Paris, a toujours intégré, dans ses œuvres, les influences rassemblées aux quatre coins de la planète et aux quatre coins de l’Histoire. Orquoy (2012) évoque une fête andine précolombienne, Changó pour 3 flûtes et orchestre (1993) reflète un voyage à Cuba et s’inspire d’un rituel afro-cubain auquel le compositeur a lui-même assisté et qu’il a retranscrit – sans que cela ne soit jamais une simple carte postale sonore : il y développe son propre langage dans un cadre harmonique et thématique qui tient lieu de cahier des charges. Enfin, l’album, dont on précise qu’il ne propose que des premières discographiques mondiales, se referme avec Marcha de la Humanidad écrit entre 1997 et 2003, née lors d’un voyage au Mexique ; la partition est, comme son titre l’indique, une marche, mais surtout pas une marche militaire (même si le belliqueux y joue un rôle prépondérant), ni d’ailleurs une marche funèbre : c’est une marche du temps, des civilisations… Andes, Cuba, Mexique, l’objectif est clairement américain – dans le sens large du terme, bien sûr, mais non pas « latino-américain » car l’élément « latino » reste mineur (voire inexistant) par rapport aux influences natives précolombiennes. © SM/Qobuz « L'exotisme bien compris, au sens large de ce qui n’appartient pas à la souche savante européenne, a toujours été une source féconde d’élargissement du langage. [...] Thierry Pécou a très tôt trouvé sa voie en allant chercher l’inspiration au-delà des mers. [...] il connaît la vertu des métissages. En cela il est proche de Mauricio Kagel, et l’âpreté ludique du début d’Orquoy pour grand orchestre (2012) peut y faire penser. [...] L’univers poétique de Thierry Pécou emmène si loin qu’on s’étonne presque de trouver sur la pochette les noms de l’orchestre, du chef et des ingénieurs du son. On avait failli oublier, mais le National et ses trois flûtistes anonymes sont dans leurs grands jours sous la direction de Jonathan Stockhammer, toujours stimulé par le mélange des genres et des cultures, attentif à laisser se déployer les efflorescences les plus inextricables. Un beau programme festif et généreux. » (Diapason, janvier 2017 / Gérard Condé)
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Musique de chambre - Paru le 26 août 2016 | Cantaloupe Music

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
[...] une musique fraîche et totalement inattendue surgie d'aucun territoire balisé, pas vraiment classique, ni actuelle, ni jazz, ni pop, mais un peu de tout cela métissé dans une synthèse voluptueuse, celle du contrebassiste Florent Ghys, musicien français installé à New York. [...] Avec son quintette à cordes pop "Bonjour" qui associe à sa contrebasse celle d'Eleonore Oppenheim, la violoncelliste Ashley Bathgate, le guitariste James Moore et le percussionniste Owen Weaver [...] surgit une musique généreuse et luxuriante [...] De l'indie-pop au jazz libertaire, Clément Ghys n'hésite pas à puiser dans différents univers qu'il transcende par un raffinement et une excellence aussi bien dans l'écriture et les arrangements que dans une interprétation précise, bien aidé par ses coreligionnaires aguerris. Un exotisme méditerranéen croise l'exigence métronomique des minimalistes américains et l'austère discipline du rock anglo-saxon. Ce mariage des contraires, qui depuis toujours ne peut se faire qu'à New York, réussit très bien à Florent Ghys, natif de Bordeaux mais étonnant voyageur le plus affranchi d'aucune chapelle si ce n'est celle, un brin oubliée, du groove, au sens noble du terme.» (Classica, novembre 2016 / Romaric Gergorin)
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Musique de chambre - Paru le 1 juillet 2016 | Kairos

« On dirait une bande d’oiseaux qui piaillent mais, si le chat ne s’y trompe pas, le début strident et tonique de (co)ro(na) de Vykintas Baltakas (né à Vilnius en 1972) ne laisse rien présager de la conclusion diaphane. Ni des sept autres compositions. Une Sinfonia drue et répétitive alterne avec un quatuor à cordes, b(ell-tree) dont le début et la fin s’opposent radicalement. Ri pour soprano et électronique rappelle l’univers Berio/Berberian. Et le pianiste de Pasaka parle en jouant avec une seule (?) main. Beaucoup d’invention dans tous les registres, attachant et déconcertant. » (Diapason, décembre 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Wergo

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des étudiants du CNSM de Paris créaient en 2008 Centripedalocity, septuor où filtrent des indices sur un héritage en partie francophile. L’ensemble new-yorkais Talea, dont Cheung est le cofondateur et fut le pianiste, restitue l’œuvre avec une admirable limpidité. Après les clins d’œil à Debussy (Faux d’artifice) et à Ravel, dont une séquence d’accords est relookée dans un style plus spectral (Cheung compte parmi ses professeurs Tristan Murail) puis embarquée dans une lente chute microtonale, c’est le Monk d’Epistrophy qu’évoque notre compositeur dans Running The (Full) Gamut (2008), dont l’excellente prestation pianistique rappelle qu’il est aussi un jazzman pratiquant. [...] Windswept Cypresses attestait l’influence assumée de Debussy et Takemitsu [...]. Les lignes sont un modèle de fluidité, et le geste global d’un grand naturel grâce à l’aisance de Talea, avec une mention spéciale pour la flûte somptueuse de Tara Helen O’Connor. Des deux pièces plus récentes, Synchronicities (2012) est la plus originale. Le compositeur a su y intégrer du son environnemental [...] : transformé par un discret traitement électronique, il devient une extension du timbre instrumental. L’écriture n’est pas seulement brillante et parfaitement fonctionnelle, teintée en outre par une microtonalité vraiment maîtrisée, elle respire et se distingue par l’élégance du geste.» (Diapason, novembre 2016 / Pierre Rigaudière)
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 mai 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le compositeur letton Ēriks Ešenvalds (1977) a pendant deux ans été compositeur-en-résidence auprès du Trinity College de l’Université de Cambridge, où il avait à sa disposition l’un des meilleurs chœurs qui soient. Une aubaine pour ce musicien dont quelque soixante-dix pour cent de l’œuvre, jusqu’ici, est consacrée au chœur sous toutes ses formes. Parmi les ensembles qui se sont saisis de sa musique, on peut citer le Chœur de la Radio bavaroise, les Holst Singers, le Chœur du Merton College d’Oxford, le Chœur de la Radio lettonne, le Britten Sinfonietta, l’Orchestre national de Lettonie, et bien d’autres : malgré son jeune âge, Ešenvalds est donc un musicien international. Son style poursuit à la fois la tradition balte de grands défricheurs tels que Pärt, Vasks, Bacevicius et bien évidemment Tormis dont le répertoire choral est des plus imposants. Mais quelques personnalités de la sphère anglo-saxonne ne sont pas toujours loin, comme John Tavener ou même Britten sous certains aspects lyriques ; ainsi, sans doute, que des musiciens comme Ligeti. Voici sa Passion selon saint Luc, une partition enflammée et envoûtante, complétée par quelques autres pièces sacrées aux sonorités venus d’autres mondes : The First Tears d’après un conte populaire inuit, Lithany of the Heavens qui fait appel, entre autres, à un « bouteillophone » – dont les sonorités sont bien plus éthérées qu’éthyliques, rassurez-vous. Aux commandes, le Chœur de la Radio lettonne et son toujours excellent chef, Sigvards Klava. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret
« De tous les compositeurs français «néo» [...], Nicolas Bacri n’est pas le moins doué, ni le moins savant, ni le moins sincère. Dédié à François Leleux, un des meilleurs hautboïstes au monde, son cycle des Quatre Saisons oppose en quatre brefs concertos le hautbois et un instrument différent à l’orchestre à cordes. [...] L’énergie interrogative et la gravité réflexive propres aux meilleures partitions de Bacri semblent avoir fait place à un propos aimable [...] Lorsque Bacri propose une palette moins superficielle, plus riche et plus exigeante, il intéresse et parfois captive. Comme dans L’Eté [...] plus dense et anguleux, et plus encore dans L’Automne [...] le plus inspiré du cycle, où la qualité de l’écriture reprend ses droits, défendue par des solistes (hautbois et violoncelle) de haut vol.» (Diapason, juin 2016 / Patrick Szersnovicz)

L'époque

Compositeurs nés après 1958 dans le magazine