Artistes similaires

Les albums

251 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Europe - Paru le 28 avril 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« C'est dans les casernements et sur le front (y compris de l'Orient) que nous promène le Volume XX de la série dédiée par Hortus aux musiciens de la Grande Guerre. Les accordéon, violon-bidon (reflet des instruments de fortune dont s'emparaient les soldats-musiciens), mandoline, flageolet, cornemuse ou guimbarde de Claude Ribouillault et sa bande colorent un choix de refrains dénichés dans les gazettes, sur les cartes postales, ou dans les carnets d'anciens Poilus. [...] La petite équipe d'artistes amateurs est épatante dans le style "chanteurs de rue", servie par une magnifique répartie instrumentale.» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Concertos pour violon - Paru le 21 avril 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément l’année où est né John Adams, 1947, que Heifetz créa le Concerto pour violon de Korngold que nous donne ici le violoniste-star russe Ilya Gringolts – qui joue aussi, on s’en doute, le Concerto d’Adams, écrit en 1993. Tout oppose stylistiquement ces deux ouvrages, hormis leur intense gourmandise mélodique et – tout aussi important – leur total rejet des explorations de l’atonalisme et du dodécaphonisme. Adams est un compositeur qu’il est bien difficile de cataloguer ; on aime à le parquer du fer rouge du « minimalisme », mais ce terme reste bien pauvre eu égard à la richesse de ses palettes sonores, thématiques, harmoniques et rythmiques. Tout au plus pourrait-on parler d’un processus « structure/motif – transformation », dans lequel le compositeur met en marche des éléments de base qu’il reprend inlassablement en les métamorphosant, lentement mais sûrement, tout au long du développement de son discours. Dans le cas du Concerto pour violon, les métamorphoses sont tellement considérables qu’il et bien difficile de déceler le principe de répétition, même s’il y est. Quant au Concerto de Korngold, le compositeur estimait qu’il était plus conçu pour un « Caruso du violon » que pour un Paganini, tant l’élément mélodique est prépondérant. Bien qu’il fît son possible pour que son Concerto ne fût pas vu comme de la musique de film, il n’y intégra pas moins des thèmes repris de quatre partitions pour Hollywood, mais l’auto-recyclage n’est-il pas l’une des marques des grands compositeurs, ainsi qu’on peut le voir jusques et y compris chez Bach ? Et en effet, il aurait été bien dommage que des thèmes d’une telle richesse fussent confinés simplement et uniquement à une bête pellicule. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Musique concertante - Paru le 17 mars 2017 | NEOS Music

Distinctions 5 de Diapason
« Bien qu'ils aient en commun un duo de pianos solistes, on n'associerait pas spontanément le Concerto en ré mineur de Poulenc, Tabuh-Tabuhan de Colin McPhee, et Grand Pianola Music de John Adams. Le fil rouge ? Il y en a en fait plusieurs, et c'est à cela qu'on reconnaît la pertinence des programmes que concoctent Andreas Grau et Götz Schumacher. Les trois compositeurs ont, après Debussy, cédé au charme du fameux gamelan indonésien : ils partagent un certain goût pour la parodie et le clin d'œil ; ils tendent, chacun à sa façon, vers un certain minimalisme. Avec Poulenc [...] l'allusion au gamelan, sensible dès l'amorce du mouvement initial, refera surface dans les deux suivants. [...] Les GrauSchumacher articulent un discours extrêmement clair, léger mais substantiel. Sur la foi de son Tabuh-Tabuhan, on ferait sans hésiter de McPhee un pionnier du principe répétitif [...] Limpide, contrasté, stable et hyperréactif — Brad Lubman oblige —, le DSO Berlin y brille plus encore que chez Poulenc. [...] » (Diapason, juin 2017 / Pierre Riguaudière)
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
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Trios - Paru le 15 mars 2017 | Arion

Hi-Res
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
New York, Ensemble Intercontemporain, Matthias Pintscher, voilà qui est certes tout un programme mais quid du programme, sur la couverture de cet album ? Donc, les détails : Varèse, Carter, Reich, Cage et Feldman pour les compositeurs les mieux connus de ce côté de l’Atlantique, Sam Sheperd et David Fulmer pour les deux autres. On commence avec Intégrales de Varèse, écrit entre 1923 et 1925, tandis que les ouvrages les plus conséquents sont WTC 9/11 de Steve Reich – dont on comprend qu’il traite de l’attaque terroriste sur les États-Unis le 11 septembre 2001, et plus précisément sur la destruction des deux tours jumelles du World Trade Center (d’où « WTC ») –, et moins politiquement et humainement chargé, Music for Wind Instruments de John Cage, un ouvrage de jeunesse de 1938 encore très teinté de Schönberg ; et le Concerto pour clarinette d’Elliot Carter, composé en 1996. Pour WTC 9/11, Reich met en œuvre des sonorités pré-enregistrées, plus particulièrement des témoignages de divers corps tels que les pompiers, la défense nationale, des voix de témoins, des religieux lors de services mémoriaux, dont le compositeur a retranscris les rythmes et les hauteurs au titre de matériau de base. Pour cet hommage rendu à un siècle de musique évoluant autour de la ville de New York, l’Ensemble Intercontemporain est mené par son directeur musical, le compositeur Matthias Pintscher. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’enfer et le paradis dans l’univers musical européen autour des années 1600, voilà ce que nous propose de vivre l’ensemble Les Harpies : des œuvres « savantes », écrites, travaillées – Palestrina, Erbach, Attaingant, Gervaise… –, alternent avec des pièces anonymes d’inspiration plus populaire et improvisées. On entendra en particulier l’orgue Renaissance de Saint-Savin-en-Lavedan, initialement construit en 1557, et donc l’un des plus anciens de France. Certes, il fut remanié en 1618, abandonné sous la Révolution et pillé d’une grande partie de sa tuyauterie, puis laissé à l’état de ruines en 1861. L’instrument sera restauré en 1995-1996 ; d’origine, subsistaient le buffet, les sommiers, les faux sommiers, les registres « à l’italienne », deux soufflets (que l’on entendra souffler, car l’organiste a décidé de ne pas utiliser la soufflerie électrique !), des morceaux de clavier, de rares fragments de tuyaux, des traces d’étiquettes de registres et de passage de mécanique, des diamètres de trous et inscriptions de notes. La restauration, utilisant comme modèle des instruments similaires, aura restitué un instrument dont tout porte à croire qu’il sonnait ainsi voici presque un demi-millénaire. Les pièces d’inspiration populaire sont jouées à la cornemuse, au cistre, au violon, au colachon (une sorte de luth au long manche, venu d’Italie du Sud) et au régale – un petit orgue portatif. Un véritable voyage dans le temps… © SM/Qobuz « [...] l’Enfer est pavé de délicieuses intentions. Quatre Harpies talentueuses (dont deux transfuges des Witches) forment une association aussi bizarre que fascinante : deux organistes transformistes qui n’hésitent pas à empoigner régale, spinettino, mais également cistre et colascione, une violoniste ensorceleuse et un cornemuseux vagabond ! Hétéroclite et réjouissant, plein de malice et de trouvailles, leur programme peint les Enfers et le Paradis dans le paysage musical européen vers 1600. Il est conçu autour d’un instrument propice aux enchantements : l’orgue Renaissance de l’église de Saint-Savin (Hautes-Pyrénées), construit en 1557 et restauré par Alain Sals en 1996. Ses sonorités délicates (et son diapason grave à 390 Hz) sont merveilleusement déclinées par Freddy Eichelberger dans le In nomine de John Bull [...] où le cantus firmus est hardiment doublé à la gaita (cornemuse espagnole). Le Diable et ses Infidèles s’invitent au festin, par le truchement de danses d’inspiration traditionnelle – anglaises, italiennes, hongroises. [...] Les danses de la Renaissance française font l’objet de séduisantes métamorphoses [...] Délectons-nous, jusque dans les branles qui viennent conclure le programme sur un clin d’œil, tout de connivences pécheresses.» (Diapason, mai 2017 / Denis Morrier)
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dès la création des premiers opéras lors de la Renaissance italienne, le mythe d’Orphée fut l’un des sujets de prédilection : pensez, un personnage mythologique musicien, quelle aubaine ! Puisant chez Monteverdi, Sartorio et Rossi, le contreténor Philippe Jaroussky, la soprano hongroise Emőke Baráth et Diego Fasolis avec son ensemble I Barocchisti ont créé une sorte de « pasticcio », suivant plus ou moins le déroulement de l’argument des uns et des autres – sachant que chaque librettiste a développé sa propre histoire à partir des sources antiques. On goûtera les évidentes différences de style d’un musicien à l’autre, ce qui n’a rien d’étonnant d’ailleurs quand on se rappelle que L’Orfeo de Monteverdi date de 1607 et fut donné à Mantoue, celui de Rossi de 1647 pour Paris et ses habitudes à la françaises, celui de Sartorio de 1672 pour la scène vénitienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Supraphon a.s.

Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Amaury Breyne a réuni huit partitions pour piano de compositeurs français, tous versés dans les "services de Santé". Les uns sont brancardier (La Presle) ou ambulanciers (Roussel, Ravel) sur les champs de bataille, anesthésiste au contact des corps mutilés et des hurlements de douleur (Ibert), les autres œuvrent comme infirmiers dans les hôpitaux de l'arrière (Huré, Séverac, Koechlin) ou y suivent leur convalescence (Roger-Ducasse, blessé à l'automme 1914) [...] Joyau du programme, les Variations sur un choral (1915) de Roger-Ducasse ressassent une mélodie confiante, quasi une prière, pour tromper la douleur et le temps qui passe — la douce palette du vieux Steinway (1906) et la sensibilité exacerbée de l'interprète y font merveille.» (Diapason, juin 2017 / François Laurent)