Les albums

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Musique de chambre - Paru le 15 décembre 2009 | Naxos

Livret
6 Old San Sebastián Songs - Euskal suitea I - Euskal suitea II - Lau zortziko - Mendiko Itzala - Four Guipuzcoan Dances - Agur, jaunak! / José Ignacio Ansorena, txistu & tambourin - Álvaro Cendoya, piano Le txistu, c’est tout simplement une flûte à trois trous de la tradition basque, voire même le symbole le plus ancré dans l’âme musicale populaire basque. Trois trous, donc une seule main ; de l’autre, le txistulari frappe divers instruments à percussion, et dans le cas présent, il s’agit du tamboril, un tambour à deux peaux. Et c’est donc parti pour un CD de thèmes populaires basques, au txistu populaire et au tambour populaire, mais accompagnés par un piano pas du tout populaire ! La récolte, les transcriptions et les adaptations sont l’œuvre de Tomás Garbizu (1901 – 1898), compositeur basque – espèce assez rare, il faut bien l’avouer, qui compte une petite poignée de représentants, parmi lesquels Arriaga, Luis de Pablo, Francis Lopez (et encore, on hésite à l’inclure dans la liste !), et peut-être Ravel…     Parmi les particularités de la musique populaire basque, il convient de citer le zortziko, danse à cinq temps ; mais également la conception basquaise de danses ibériques telles que le boléro, le fandango, voire de danses internationales comme le menuet et le contrepas. D’amusantes miniatures donc, d’une grande tendresse, avec toujours un brin d’insolence et d’insouciance : voilà de la musique sûre d’elle-même, quand bien même chantée par une frêle flûte suraiguë venue du fond des temps (le paléolithique, pour être plus précis).
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Musique vocale sacrée - Paru le 3 septembre 2007 | Aeolus

Œuvres de Beobide, Mocoroa, Olaizola, Urteaga, Garbizu, Gorriti / Arantza Ezenarro, sopr. - Esteban Elizondo Iriarte, orgue Stoltz-Frères de l'Eglise de San Pedro Apostol de Zumaia José María Beobide est né le 25 novembre 1882 à Zumaia (province de Guipúzcoa). Fils aîné d’un couple d’instituteurs, l’environnement familial a incontestablement dû influencer le dévouement constant que le compositeur voua à l’enseignement sa vie durant. Don Antonio Trueba, organiste de la paroisse de Zumaia, l’initia à la musique ; plus tard il perfectionna ses connaissances avec Maître Samaniego à Pampelune puis au conservatoire de Madrid, où il fut l’élève de Llanos, Grajal, Fontanilla, Rodoreda et Brescia. En 1900, âgé d’à peine 18 ans, il entra en contact avec l’ordre des Jésuites. Ceux-ci reconnurent son grand talent musical et lui offrirent un poste d’organiste et de professeur de musique dans l’un de leurs collèges à Quito (Equateur). Une fois sur place, il se distingua rapidement comme enseignant et le gouvernement équatorial le nomma professeur de solfège et piano au Conservatoire national, poste qu’il honora de 1902 à 1906. Plus tard il se retira de ces fonctions pour raisons de santé ; souffrant d’un ulcère, l’altitude de Quido ne lui convenait pas. C’est ainsi qu’il émigra aux USA. Durant son séjour à New York il entra en contact avec différentes maisons d’édition, qui éditèrent quelques unes de ses œuvres. Mais son état de santé ne s’améliorant guère, il retourna à Zumaia. Lorsqu’il fut de nouveau rétabli, il occupa le poste d’organiste au collège salésien de Baracaldo, puis fut nommé professeur au Collège royal des pères augustins Alfonso XII à l’Escurial. Vers 1914 il déménagea à Burgos où il devint organiste et professeur au collège des jésuites La Merced et épousa le 14 février 1917 Eloisa Varea Corral, issue d’une famille connue de Burgos. Elle lui donna quatre enfants : Manuel, Matilde, Estibalíz et María Aránzazu. Lors de cette époque à Burgos il enseigna dans les collèges du Círculo Católico de Obreros et de la Beneficiencia Provincial ; en outre il réorganisa l’orphéon dont on lui proposa la direction, offre qu’il déclina en faveur de son élève préféré, le compositeur Antonio José. Par ailleurs, il fut nommé directeur de l’orchestre de la Casa de la Caridad (Maison de la charité) en 1930. Dans la même année il fut reçu premier à la chaire des Ecoles Normales Supérieures pour l’enseignement musical et élut domicile à Pampelune, exerçant aussi en tant qu’organiste de l’église jésuite. C’est là que José Mª Beobide réalisa d’importants travaux sur la musique populaire dans l’enseignement infantile. En 1940 il est nommé professeur de l’Académie de Musique de Pampelune (qui deviendra le conservatoire en 1957), dont il sera ensuite le directeur adjoint. Durant ces années il enseigna le solfège, l’esthétique et l’histoire musicale, la transposition et l’accompagnement. Il collabora également à l’orphéon de Pampelune en qualité de directeur adjoint ; lors du jubilée en 1959, Beobide avait déjà 76 ans. Il revint à Burgos pour y mourir en 1967. Retrouvez Esteban Elizondo-Iriarte chez Aeolus
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Classique - Paru le 25 juillet 2006 | Naxos

Livret
Musique pour piano : Aurresku - Bailes vascos - Danzas vascas - Preludios vascos - Cantos y bailes tradicionales vascos / Alvaro Cendoya, piano Tomás Garbizu fut la figure emblématique de la musique basque au 20e siècle. Il a tiré son inspiration non seulement de la musique populaire basque maisdu chant grégorien. Il était passé maître dans l’art de développer une mélodie en utilisant un idiome spécifique où se combinent les techniques du 20e siècle, dans une variété de structures harmoniques impressionnantes et d’effets de résonance et d’opposition des sons, sans jamais déranger l'équilibre du discours musical. Une découverte étonnante de notre Sud-Ouest.
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Claves Records

Messe du Pape Jean XXIII - Ave Maria - Cinq Chansons Basques - Un grain de farine pour une pépite d’or - Final / Olatz Saitua, soprano - Xavier de Maistre, harpe - Esteban Elizondo, orgue - Orfeón Donostiarra - Orch. National Basque - C. Mandeal, dir.