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Distinctions Choc de Classica
Voici l'intégralité des enregistrements (Columbia et Sony Classical) du guitariste australien à l'occasion de son 75e anniversaire : une somme de 57 albums plus une compilation, soit l'essentiel de sa production musicale sur plus de quarante années. Un legs de référence. « [...] John Williams a élargi le répertoire classique pour guitare qu’avait en partie établi Andrés Segovia. [...] Par ses collaborations avec le violoniste Itzhak Perlman, le guitariste flamenco Paco Peña, les chefs Daniel Barenboim ou Pierre Boulez, il tente de sortir la guitare de son microcosme. Jusqu’en 1981, John Williams enregistre sur guitare Fleta, un célèbre luthier barcelonais. Après, il enregistre essentiellement avec les guitares du facteur d’instruments australien Greg Smallman, alors peu connu. Ce qui explique la différence spectaculaire de sonorité du guitariste qu’on peut entendre à partir du CD no 33 du coffret. À la rondeur et au lyrisme de la guitare espagnole succèdent la clarté et la netteté de l’attaque de la guitare australienne. [...] Son style : un non-style, un jeu propre dénué d’artifices. S’il n’a pas le phrasé lyrique d’un Julian Bream, [...], sa technique sans faille, sa précision rythmique et la densité de sa sonorité font de lui un roc dont les enregistrements sont toujours des références. (Classica, juin 2016 / Clément Follain)
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Musique concertante - Paru le 5 février 2016 | Universal Music GmbH

Livret Distinctions Diapason d'or
Bon nombre des concertos qu’enregistra Narciso Yepes pour Deutsche Grammophon lui furent dédiés par leurs compositeurs : le concerto Tablas d’Antonio Ruiz-Pipó, celui de Salvador Bacarisse, les Trois graphiques de Maurice Ohana, tous trois ici présentés parmi bien d’autres grands moments de guitare concertante que sont le célébrissime Concierto de Aranjuez de Rodrigo – donné dans deux versions : l’une de 1969 avec l’Orchestre de la Radio-Télévision espagnole sous Odón Alonso, l’autre dix ans plus tard avec García Navarro –, la Fantasía para un gentilhombre du même Rodrigo également dans deux versions, le Concerto de Villa-Lobos, celui de Halffter, celui naturellement – incontournable – de Castelnuovo-Tedesco. On y trouvera également de choses plus anciennes, car Yepes s’était rapidement intéressé à la musique baroque (au point de se faire construire sur mesure une guitare à dix cordes au lieu des six habituelles), comme deux Concertos de Vivaldi dont l’un transcrit du luth, ainsi que le répertoire purement classique qui, hélas, ne regorge pas de concertos pour guitare ; ainsi le Concerto de Mauro Giuliani, mozartien en diable, est-il une addition fort bienvenue dans cette édition. On fera remarquer que c’est là l’intégrale des enregistrements d’œuvres concertantes réalisées par le soliste, un artiste « exclusif » de la Deutsche Grammophon Gesellschaft. Enregistrements réalisés en mai 1969 à Madrid (Rodrigo), en septembre 1971 à Paris (Vivaldi), en juin 1971 à Madrid (Bacarisse/Halffter), en janvier 1975 à Londres (Ohana/Ruiz-Pipó), en janvier 1976 à Londres (Villa-Lobos/Castelnuovo-Tedesco), en juin 1977 et avril 1979 à Londres pour les trois derniers Rodrigo. © SM/Qobuz « Narciso Yepes (1927-1997) demeure avec Andrés Segovia le héros de la guitare classique espagnole. [...] Ici, seules les gravures concertantes sont à l’affiche. Soit une nuée de prodiges, des Tres graficos d’Ohana au Concerto no 1 de Giuliani, si stylé. Une guitare ? Une voix. [...] Chez Rodrigo, il atteint au pur génie, dans la Fantaisie et surtout le Concierto d’Aranjuez. Rodrigo ne jurait que par sa première version avec l’Orchestre national d’Espagne. Insatisfait, Yepes y revint en 1975, porté par l’accompagnement opulent du Philharmonia, et servi par une prise de son qui demeure un modèle pour la guitare.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Charles Hoffelé)