Compositeurs similaires

Les albums

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Classique - À paraître le 28 juillet 2014 | naïve classique

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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2013 | Alpha

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - Le Choix de France Musique
(+ 3 pièces d'orgue de Guillaume Gabriel Nivers) / Robert Getchell, haute-contre - Hervé Lamy, taille - Alain Buet, basse - Frédéric Desenclos, grand orgue - Les Pages & les Chantres de la Chapelle Charpentier fut le compositeur le plus prolifique et imaginatif de son époque. Là où le génie d’un Lully se manifeste surtout dans la musique de théâtre, Charpentier (qui n’eut que peu de succès dans le domaine dramatique) est au contraire le maître incontesté de la musique religieuse de son temps : des ouvrages d’une immense profondeur et extraordinairement variés, cultivés, inspirés et raffinés.     Le présent CD nous propose donc un florilège de son œuvre sacrée, dont une bonne partie d’ouvrages inédits. Les chanteurs de la Chapelle Royale de Versailles nous offre une autre conception de l’art choral, une sonorité fort différente de ce à quoi nous ont habitués, par exemple, les nombreux enregistrements récents des chœurs britanniques. Par ailleurs, la prononciation du latin est souvent “à la française”, une singularité tout à fait intéressante. Dominus n’est pas “Dominousse” mais “Dominusse”, Anonciavit devient “Anon-siavit” et plus “Anonne-siavit”etc., ce qui confère une autre couleur à de nombreux vocables.     Signalons la présence de l’excellent ténor André Lamy qui se fait bien trop rare sur la scène.
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Classique - Paru le 1 août 2013 | Skarbo

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Classique - Paru le 15 juillet 2013 | Alpha

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Cet album nous transporte, dans le temps et dans l'espace, à la tribune du grand orgue de la Chapelle Royale de Versailles, un grand huit pieds avec bourdon de seize pieds, dans la plus belle tradition française. Le buffet, d'un style novateur, a été réalisé par une équipe de sculpteurs ornemanistes de grand talent. Il a traversé miraculeusement le temps et la révolution jusqu'aux dernières restaurations qui lui ont redonné tout son lustre. Deux siècles d'orgue, de Nicolas Lebègue au charmant Daquin restituent le parcours de cet instrument incomparable joué par ses quatre organistes titulaires, Michel Bouvard, Frédéric Desenclos, François Espinasse et Jean-Baptiste Robin. Une anthologie qui est aussi un morceau de l'histoire de France, à une époque où la musique était une des vitrines essentielles du pouvoir politique. FH
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Musique pour ensembles vocaux - Paru le 22 juin 2011 | Solstice

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Henri Ledroit, haute-contre - Michele Ledroit, soprano - Louis Thiry, orgue - Anne-Marie Lasla, viole de gambe
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Classique - Paru le 4 juin 2010 | CD Accord

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 septembre 2006 | Tempéraments Radio France

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Classique - Paru le 15 mai 2006 | Arion

Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique
Charpentier : Messe pour le Port Royal, H.5 & Motets H.15, H.27, H.282 - Nivers : Pièces d'orgue (alternées avec la messe) / Frédéric Muñoz, orgue historique de Saint-Pons-de-Thomières - Ensemble Arianna - Dir. & continuo, Marie Paule Nounou La Messe pour le Port-Royal a été écrite par Marc-Antoine Charpentier, dont on a célébré le tricentenaire de sa disparition en 2004, dans les années 1680. Le Port-Royal de Paris était constitué de deux couvents - l'un à Paris, l'autre dans la vallée de Chevreuse (Port-Royal des Champs) qui épousaient la doctrine janséniste encouragés en cela par Marie Arnaud (Mère Angélique) jusqu'à ce que Louis XIV leur soumette le Formulaire condamnant les principes jansénistes. Les religieuses signent mais gardent les usages de leur vie liturgique. Charpentier avait une sour au couvent de Paris. Mais il semble que ce ne soit pas pour elle que les pièces furent composées.     La Messe pour le Port-Royal, H. 5 présente plusieurs particularités. La première concerne son organisation : outre les parties de l'ordinaire (Kyrie - Gloria - Credo - Sanctus - Agnus Dei), elle contient des propres (Introït, Graduel, Offertoire, Communion) pour deux saints, François (non enregistrés ici) et Marguerite, prénoms respectifs de l'Archevêque de Paris et de l'Abbesse de Port-Royal, qui étaient frère et sour. En 1687, une importante cérémonie est commandée par le grand couvent des pères cordeliers pour saluer la guérison de François Harley de Champvallon. Cette action de grâces prit place le 20 Juillet 1687, jour de la fête de Sainte Marguerite : « Le Père Gardien, avec les officiers, et accompagné d'environ trente religieux, se rendit dans l'église de Port-Royal le matin de cette feste. On commença par chanter Tierce, et ensuite la grand'Messe fut chantée avec toutes les cérémonies du grand couvent, et plusieurs Motets de Musique au Saint Sacrement, à Sainte Marguerite, et pour le Roy, après quoy l'on chanta sexte. On chanta Nones et Vêpres à l'heure ordinaire, en plein chant et en Faux-Bourbon.Un salut en Musique termina la Feste''. (Le Mercure Galant, août 1687). Il est fort possible que la messe de Charpentier ait été écrite pour cette occasion. C'est la version pour sainte Marguerite qui est donnée ici.     Selon la pratique courante à l'époque, trois motets sont inclus dans la messe : Stabat Mater, Salve Regina et Domine salvum fac Regem.     Le ton général est sobre car la monodie y règne quasiment de bout en bout, alternant première chantre, deuxième chantre, les deux ensembles et le chour. La place de l'orgue est prépondérante, mais Charpentier s'est contenté d'indiquer où il doit intervenir. Le choix ici s'est porté sur des pièces extraites des quatre livres d'orgue de Guillaume-Gabriel Nivers - le maître de musique des Demoiselles de St Cyr -, qui viennent s'intercaler dans la messe, comme à l'époque, en s'adaptant parfaitement à son style.     Dans la lignée directe des célèbres "demoiselles de Saint-Cyr", ce sont les jeunes chanteuses de l'ensemble vocal Arianna qui chantent cette Messe pour le Port-Royal, H. 5 de Charpentier, une ouvre toute de délicatesse et de raffinement. Pour servir d'écrin à cette interprétation, l'ensemble a bénéficié de l'acoustique exceptionnelle de l'église de Saint-Pons-de-Thomières (Hérault) et de l'extraordinaire qualité de son orgue historique. Précisons que l'ensemble Arianna a reçu le Prix Monteverdi de l'Académie du Disque Lyrique couronnant le "meilleur enregistrement vocal" pour son premier programme autour des cantates de Haendel-Vivaldi avec Robert Expert (ARN68635).     C'est Frédéric Munoz qui officie aux claviers, un artiste souvent récompensé pour sa discographie de qualité.     L'orgue ici joué a une longue histoire. Après le passage des huguenots en 1567, la cathédrale de Saint-Pons de Thomières est ruinée et son orgue est en piteux état. La cathédrale sera relevée par les évêques successifs, mais ce n'est qu'en 1730 que sera entreprise la construction d'un nouvel orgue. On ne sait si Jean-Baptiste Micot - nom inscrit dans le sommier du Grand Orgue dans cette formulation : "Fait par les Sieurs Jean-Baptiste Micot année 1771" - a pu terminer l'instrument. L'orgue traversa la révolution sans encombres et subit des modifications par Clavel en 1830 et par Puget en 1870. En 1980, Paul Manuel et Barthélemy Formentelli remettent l'instrument dans son état primitif, redotant les 30 jeux de l'harmonie du 18e siècle, dans le ton d'origine (LA 3 = 392 Hz) et selon le tempérament décrit par Dom Bedos de Celles. L'orgue, revenu à son état originel, fut inauguré le 4 février 1983 par Francis Chapelet. L'actuel titulaire est Laurent Gallice, successeur de Jean Ribot - décédé en 2003 - qui joua cet orgue pendant plus de soixante cinq ans.
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 mars 2002 | ATMA Classique

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Classique - Paru le 9 juillet 2001 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 1998 | INA Mémoire vive

Distinctions 5 de Diapason
Oeuvres de Bach, Lanes, Lebègue, Nivers, Raison / Xavier Darasse, orgue
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 octobre 1991 | Arion