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Musique vocale (profane et sacrée) - À paraître le 10 novembre 2017 | Signum Records

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Classique - À paraître le 10 novembre 2017 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 3 novembre 2017 | Signum Records

Hi-Res
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Accordéon - À paraître le 2 novembre 2017 | Rattle

Hi-Res
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | SOMM Recordings

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Pop - Paru le 20 octobre 2017 | Sweet Melodies Music

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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

8,99 €
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Indésens

Hi-Res
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Livret
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret
Comme toujours, l’immersion dans toutes les strates d’une oeuvre permet de recréer un monde, avec son esprit, ses couleurs, ses parfums, ses idiomes, ses idéaux, et d’en mieux saisir les évolutions, les singularités et les sources d’inspiration. Le pianiste Philippe Cassard est bercé depuis son enfance par la musique de Gabriel Fauré et joue désormais la quasi totalité de son répertoire. Le pianisme caressant de la Ballade évoque ces touches noires que Chopin chérissait. La partie centrale du Nocturne n°2 semble surgir d’une Bunte Blätter de Schumann. Celle du Nocturne n°4 fait penser à l’extase de Tristan et Isolde, de Wagner. La Fantaisie, composée par un homme de presque soixante-quinze ans atteint de surdité, fascine par sa vigueur, son énergie inépuisable, sa luminosité et les arabesques cristallines du piano. Le Prélude de Pénélope est une page impressionnante, grandiose, d’un souffle exceptionnel. Voici un formidable hommage à Gabriel Fauré ; cet aristocrate du phrasé, ce lyrique éperdu, cet amoureux de poésie aura tracé un sillon affranchi des dogmes, que les interprètes du monde entier empruntent désormais avec ferveur. © La Dolce Volta
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Jazz contemporain - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Cette association de bienfaiteurs n’est pas véritablement une première. En 2009, Edouard Ferlet avait convié Airelle Besson à son album Filigrane. Le pianiste et la trompettiste se retrouvent huit ans plus tard, sur un pied d’égalité, et embarquent avec eux le contrebassiste Stéphane Kerecki. Trois épées du jazz « made in France » dont la virtuosité comme la voix singulière ne sont plus à prouver. Et trois compositeurs aussi… Avec Aïrés, ils mêlent thèmes originaux et relectures de tubes classiques signés Ravel (Pavane pour une infante défunte), Fauré (Pavane) et Tchaïkovski (Valse sentimentale). Ils glissent aussi dans ce répertoire joliment panaché une version de Windfall du pianiste John Taylor, terrassé sur scène par une crise cardiaque en juillet 2015 alors qu’il jouait justement avec Kerecki… L’entente de ces trois-là est évidemment le fait majeur de cette conversation de l’intime. Comme l’est aussi l’aisance avec laquelle s’enchaînent les compositions jazz et classiques. Sans bavardage ni enluminures inutiles, ce trio trouve un ton et une voix qui a sans doute encore bien d’autres choses à raconter… © MZ/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son : Cet enregistrement propose un trio très fusionnel, un piano enveloppant dont les graves se mêlent subtilement à la contrebasse. Pour autant, on ne perd aucune lisibilité du jeu de Stéphane Kerecki dont la prise de son rend les attaques très précises. Le choix du micro japonais Sanken sur la contrebasse y est probablement pour quelque chose : « Ce micro a une réponse fantastique aux transitoires. Il est très naturel », nous confie l’ingénieur du son et directeur artistique Alban Sautour. La trompette assume pleinement un rôle mélodique au travers du micro à ruban AEA, délicieusement voilé, et dialogue avec les aigus du clavier qui se répartit sur la moitié gauche de l’image sonore. L'osmose atteinte par le trio sur ce disque est aussi le fruit d’une démarche de prise de son acoustique. Alban Sautour témoigne de cette approche rendue possible grâce à la salle d'enregistrement : « L'acoustique du lieu a un impact fort sur les instrumentistes. Les musiciens du trio Aïrés sont habitués à enregistrer avec des retours casques dans des studios acoustiquement neutres. Dans cette MC2 de Grenoble, la salle est réverbérante, dans une logique de concert classique donc. Du coup, la musique respire, les musiciens jouent probablement moins de notes, écoutant le prolongement naturel de la réverbération. Le fait qu'ils n'aient la possibilité d'agir sur le son qu'avec leur propre maîtrise instrumentale est une contrainte certes, mais qui leur donne d'autres libertés. » Et même si l’on devine un espace naturel dans cette réverbération naturelle, le mixage nous place au cœur du trio, très proche des instrumentistes. « J'aime que les timbres soient beaux et l'image stéréo bien définie. On me dit souvent que j'ai une esthétique pop avec une prise de son classique », conclut Alban Sautour. © SB/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

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Le compositeur

Gabriel Fauré dans le magazine