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Classique - Paru le 26 août 2016 | Arabesque Recordings

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Classique - Paru le 24 juin 2016 | Sony Music Odyssey

Hi-Res
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Classique - Paru le 1 mai 2016 | Albany Records

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Pop - Paru le 11 mars 2016 | RCA - Legacy

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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Indésens

Hi-Res Livret
Voici présentés bon nombre d’ouvrages-phare du répertoire états-unien, dont la plupart font appel à un ou plusieurs instruments à vent solistes : un Concerto pour clarinette de Copland (enregistré à Rennes en 1992), Prelude, Fugue and Riffs pour saxophone et jazz band de Bernstein (enregistré au Conservatoire de Saint-Maur en 2009), et la Sonate pour clarinette et piano du même Bernstein (enregistrée en studio à Montreuil en 2015) ; deux versions de Quiet City de Copland (la musique de théâtre, dûment reconstituée, enregistrée au Conservatoire de Saint-Maur en 2014 ; et la pièce ultérieure réorchestrée par le compositeur, enregistrée à la Garde Républicaine en 2015), Rondo for Lifey de Bernstein (enregistré en studio en 1998 à Vanves), et pour finir le génial The Unanswered Question de Ives dans lequel la trompette fait figure d’immuable poseur d’une question manifestement incomprise. Bien sûr, aucun recueil de « classiques américains » ne serait complet sans l’Adagio pour cordes de Barber. Les parties solo sont tenues par quelques stars françaises, en tête Eric Aubier à la trompette, Philippe Cuper à la clarinette et Nicolas Prost au saxophone. Et pour commencer l’exploration américaine en beauté, c’est par un morceau qui n’a d’américain que le nom, et joué ici par l’Orchestre de la Garde Républicaine : La Nuit américaine de Georges Delerue ! Ives et Delerue ont été enregistrés en 2015 à la Garde Républicaine à Paris. © SM/Qobuz « Très melting-pot mais convaincant.» (Classica, mai 2016)
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Musique symphonique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos Records

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un Ives atmosphérique, quasi impressionniste : c’était déjà dans le premier volume de cette intégrale l’optique privilégiée par Andrew Davis. Rappelons qu’il s’appuie sur les plus récents travaux critiques, l’édition des pièces orchestrales de Ives s’assimilant à un « work in progress » si complexe que plusieurs chercheurs s’y sont attelés, fût-ce au sein d’une même œuvre. Central Park in the Dark et The Unanswered Question, qui se prêtent ouvertement à une telle esthétique, donnent leur tactus fondamental à l’ensemble de ce florilège. La progression presque immobile de Central Park, ses dynamiques infinitésimales sont superbement réalisées ; la douceur feutrée des cordes du Melbourne Symphony séduit à nouveau [...] presque tous les incipits de chaque section des New England Holydays suivent eux aussi ce schéma expressif. [...] Terminer par cette Unanswered Question extatique, sa trompette désolée (superbe soliste), ses interjections des bois qui annoncent un autre futur musical, ajoute à ce parcours ivesien une nuance insaisissable.» (Diapason, mai 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Sinetone PCA

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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’on ne peut que saluer l’arrivée sur la planète discographique de nouveaux enregistrements du plus grand compositeur états-unien, Charles Ives. Voici donc sa monumentale Quatrième Symphonie (1910 – 1920), une œuvre d’une telle complexité foisonnante qu’elle exige deux, voire trois chefs d’orchestre, pour diriger les divers corps séparés qui la composent ! Car Ives superpose diverses textures, tonalités, phrases et divers rythmes, sans se gêner pour faire appel aussi aux quarts de ton, pas seulement aux cordes mais jusques et y compris au piano (en fait deux pianos accordés au quart de ton l’un par rapport à l’autre). L’oreille de l’auditeur est bien évidemment sollicitée à l’extrême car il lui faut percevoir simultanément tous les phénomènes individuels – ou accepter que tout se mêle dans un invraisemblable charivari, comme une foule dans laquelle plusieurs personnes expriment des choses différentes, de sorte que l’on grappille de-ci, de là, ce que l’on préfère. L’Orchestre de Seattle poursuit avec deux des plus extraordinaires « miniatures » de Ives, à commencer par The Unanswered Question (1906) dans laquelle un tapis de cordes sert de base à la « question » que pose la trompette solo, toujours la même phrase énigmatique, avec la « réponse » toujours plus exaspérée d’un quatuor à vents qui ne comprend rien à rien… avant que le silence retourne après l’ultime question, le tapis de cordes continuant d’exprimer son désintérêt total pour ce qui se passe autour de lui. Un époustouflant chef-d’œuvre. Suit l’autre impérial chef-d’œuvre qu’est Central Park in the Dark (1906 – 1909) construit selon un modèle qu’affectionne Ives : un lent crescendo qui culmine sur une effarante hystérie collective, puis quelques secondes de conclusion inconclusive qui s’effiloche en pianissimo. L’album s’achève avec la bien plus classique Troisième Symphonie de 1908 – 1910 – classique dans le style de Ives, c’est-à-dire d’une modernité époustouflante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 novembre 2015 | Sandrew Metronome

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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Menuetto Classics

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Ambiance - Paru le 6 novembre 2015 | Rhino

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Classique - Paru le 4 novembre 2015 | Sandrew Metronome