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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 octobre 2017 | Albany

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Plaza Mayor Company, Ltd.

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Cambria

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Classique - Paru le 23 juin 2017 | Sony Music Odyssey

Hi-Res
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Seattle Symphony Media

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Si l’immense chef-d’œuvre qu’est Three Places in New England de Charles Ives est raisonnablement bien représenté dans le domaine discographique – Tilson Thomas, Dohnanyi, Howard Hanson pour l’une des plus anciennes, Andrew Davis, Ormandy, Andrew Litton, David Zinman – il en va tout autrement pour l’Orchestral set n° 2 – Dohnanyi et Davis, c’est plus ou moins tout –, ainsi que la symphonie New England Holidays, certes enregistrée par Bernstein et Tilson Thomas, mais c’est le bout du monde. Dommage pour ces deux derniers ouvrages, qui mériteraient tout autant les feux de la rampe. Bon, il est vrai que la symphonie New England Holidays semble un singulier assemblage de quatre mouvements que l’on pourrait croire assez hétéroclites : le premier, Washington's Birthday, se limite à un orchestre de chambre, Decoration Day revient à l’orchestre symphonique normal, The Fourth of July le mouvement le plus complexe, fait appel à trois groupes instrumentaux dont un ensemble de percussions, et finalement Thanksgiving and /or Forefathers Day recourt au grand orchestre avec chœurs et orgue. Saluons donc ce nouvel enregistrement signé de l’Orchestre de Seattle et son chef Ludovic Morlot, qui offrent au public une nouvelle vision de cette musique aussi génialissime que trop rarement donnée, surtout de ce côté-ci de l’Atlantique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | PM Classics - Onyx

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Chandos

Hi-Res Livret
Le Orchestral Set No. 2, autrement dit « suite orchestrale n° 2 » (même si l’ensemble n’a rien d’une suite classique) est le titre qui a été donné à un ensemble de trois pièces de Charles Ives, écrites entre 1915 et 1919. Comme le First Orchestra Set, bien plus connu sous le titre Three Places in New England, le Second Set ne fut pas conçu comme une entité, mais assemblé dans sa forme actuelle à partir de trois pièces individuelles. Est-ce parce qu’il ne porte pas de titre évocateur (« Trois endroits en Nouvelle-Angleterre », ça sonne si bien !), ou parce que les pièces sont d’un abord plus ésotérique, toujours est-il que ce second reste méconnu. On y trouve beaucoup de réminiscences personnelles de Ives, assez états-uniennes dans l’esprit : les réunions de jeunes lors de camps d’été à vocation religieuse, les groupes de musique militaire, les cloches des églises au lointain, les hymnes chantées par les congrégations avec quelques fausses notes, un orgue de barbarie… Et surtout, à son habitude, Ives n’hésite pas à superposer le tout, pour un génialissime foutoir organisé qui est sa marque de fabrique. Pour continuer avec ces caps d’été, la Troisième Symphonie de Ives porte précisément le nom de Camp Meeting. Écrite entre 1904 et 1908 (Ives mettait toujours un temps fou à achever ses œuvres, en partie parce qu’il les retravaillait mille fois, en partie aussi parce que son métier d’assureur lui prenait tout son temps !), elle ne renie pas ses inspirations religieuses ; elle valut au compositeur le Prix Pulitzer cuvée 1947, une fois qu’elle fut créée par Lou Harrison à la baguette. Pour refermer l’album, Andrew Davis à la tête de l’Orchestre de Melbourne a choisi l’une des plus imposantes œuvres de Charles Ives, la Quatrième Symphonie dont l’effectif et la difficulté exige par moments trois chefs d’orchestre, ainsi qu’un pianiste soliste des plus solides – en l’occurrence, Jean-Efflam Bavouzet. L’ouvrage a été écrit entre 1910 et 1920, mais ne fut créé en entier qu’après la mort du compositeur, en 1965, par rien moins que Stokowski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Bridge Records, Inc.