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Classique - Paru le 19 juin 2015 | Gutman Records

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Classique - Paru le 3 février 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret
The Incredible Flutist est sans doute l’une des partitions les plus puissantes et originales de Walter Piston, un compositeur états-unien que l’on ne joue guère de ce côté de l’Atlantique, et c’est bien dommage. Son ballet de 1938, duquel il tira la présente suite deux ans plus tard, évoque les agissements d’un flûtiste dont l’instrument charme autant les serpents que la gent féminine… mais Piston a l’habileté de ne pas faire de son ouvrage une partition à la gloire de la flûte et c’est bien l’orchestre en entier qui chante les mélopées envoûtantes du charmeur. Les héritages qu’accepte Piston proviennent autant de Ravel ou Stravinski que du music-hall et de la comédie musicale d’alors, mais dans un langage harmonique et orchestral tiré à quatre épingles ; c’est vraiment un superbe chef-d’œuvre que voilà. L’Orchestre Symphonique de l’Oregon, sous la direction de Carlos Kalmar, poursuit son exploration états-unienne avec la Jazz Symphony de George Antheil, l’électron libre de la musique de son pays, écrite en 1927 dans un langage qui pourrait rappeler celui de Milhaud dans les mêmes explorations jazzistiques, mais avec bien plus de liberté encore et d’iconoclasie à la Stravinski dont on comprend à chaque détour qu’il l’a saisi de bout en bout. L’album se referme avec la Troisième et dernière Symphonie d’Aaron Copland, créée en 1946 par Koussevitzky et l’Orchestre de Boston. Un ouvrage d’inextinguible joie, qui ne renie pas ses racines nord-américaines (réelles ou imaginaires, plus particulièrement du côté des Amérindiens), dans une orchestration mille fois colorée – et une architecture traditionnelle en quatre mouvements, avec forme-sonate, scherzo etc. L’auditeur notera que le quatrième et dernier mouvement ressemble fort, très fort, à la célébrissime Fanfare for the Common Man de 1942 et en effet, Copland en a repris le thème, nombre d’enchaînements, tout en partant finalement dans une autre direction harmonique – d’autant que dans la Symphonie, la fanfare est le début du mouvement, alors que la Fanfare est un ouvrage individuel. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 janvier 2015 | hat ART CD

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Classique - Paru le 28 janvier 2014 | BMOP - sound

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelque part entre la farce sérieuse et l’œuvre sérieusement farceuse, le Ballet mécanique de George Antheil reste toujours inclassable, presque un siècle après sa composition. Eh oui, un siècle, même si l’écoute de cet invraisemblable martelage de férocités hurlantes et explosives donnerait volontiers accroire que l’œuvre a été écrite hier au soir. Avec ses seize pianos (mécaniques selon la partition initiale, martelés par des pianistes dans la version révisée), ses sirènes, son arsenal de percussions, des sonnettes électriques, des hélices d’avion, Antheil a créé une terrifiante cacophonie organisée qui, lors de sa création, déchaîna les passions bien au-delà de ce qui s’était passé peu avant pour le Sacre. Hélas, pendant des décennies, on ne joua que (rarement, qui plus est) la version remaniée, eu égard à l’insurmontable difficulté de synchroniser les seize pianos pneumatiques. Or, de nos jours, un simple système électronique permet de contrôler des pianos « normaux » comme s’ils jouaient la partie originale conçue pour pianos mécaniques. Et hop, l’excellent Boston Modern Orchestra Project s’est empressé d’enregistrer la vraie version originale, celle qui dure quasiment une demi-heure, avec toutes ses exaspérantes sonorités, ses crispantissimes ostinatos, son violent discours qui ne lâche pas l’auditeur d’une semelle de la première à la dernière seconde. Oui, on pourra crier « au fou » mais diable, quel absolu chef-d’œuvre de la conception musico-mécanique ! Comment se fait-il que cet excellent enregistrement ne figure pas encore dans la Discothèque idéale de Qobuz ? Hop, c’est fait. A ne pas écouter dans votre voiture sur l’autoroute, vous vous retrouveriez rapidement à faire du 350 km/h par excès d’enthousiasme. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 octobre 2013 | Prominence Records