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Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Hi-Res Livret
The Incredible Flutist est sans doute l’une des partitions les plus puissantes et originales de Walter Piston, un compositeur états-unien que l’on ne joue guère de ce côté de l’Atlantique, et c’est bien dommage. Son ballet de 1938, duquel il tira la présente suite deux ans plus tard, évoque les agissements d’un flûtiste dont l’instrument charme autant les serpents que la gent féminine… mais Piston a l’habileté de ne pas faire de son ouvrage une partition à la gloire de la flûte et c’est bien l’orchestre en entier qui chante les mélopées envoûtantes du charmeur. Les héritages qu’accepte Piston proviennent autant de Ravel ou Stravinski que du music-hall et de la comédie musicale d’alors, mais dans un langage harmonique et orchestral tiré à quatre épingles ; c’est vraiment un superbe chef-d’œuvre que voilà. L’Orchestre Symphonique de l’Oregon, sous la direction de Carlos Kalmar, poursuit son exploration états-unienne avec la Jazz Symphony de George Antheil, l’électron libre de la musique de son pays, écrite en 1927 dans un langage qui pourrait rappeler celui de Milhaud dans les mêmes explorations jazzistiques, mais avec bien plus de liberté encore et d’iconoclasie à la Stravinski dont on comprend à chaque détour qu’il l’a saisi de bout en bout. L’album se referme avec la Troisième et dernière Symphonie d’Aaron Copland, créée en 1946 par Koussevitzky et l’Orchestre de Boston. Un ouvrage d’inextinguible joie, qui ne renie pas ses racines nord-américaines (réelles ou imaginaires, plus particulièrement du côté des Amérindiens), dans une orchestration mille fois colorée – et une architecture traditionnelle en quatre mouvements, avec forme-sonate, scherzo etc. L’auditeur notera que le quatrième et dernier mouvement ressemble fort, très fort, à la célébrissime Fanfare for the Common Man de 1942 et en effet, Copland en a repris le thème, nombre d’enchaînements, tout en partant finalement dans une autre direction harmonique – d’autant que dans la Symphonie, la fanfare est le début du mouvement, alors que la Fanfare est un ouvrage individuel. © SM/Qobuz
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